DE JEAN-BAPTISTE SAY
N> trr \rm\isi tiVt pas prtH-isëmcnt celai des convictions arrêtées, des doc« triiir} fermes et refléchies. Les demi-savants abondent; la race des vrais sa- \ar.t% »r |>en1. Sur des études qu'animait naguère le feu de la croyance a pavM- un ne saurait dire quel souffle de découragement. Moins exercés, les f%pnt?^ doutent volontiers d'eux-mêmes; moins disciplinés, ils se laissent enîArorr au premier cImic. Ainsi s'établit, dans plusieurs sciences, une sorte de oMtfufkion qui, do langage, passe peu à peu aux idées, les dénature et les turr\r.
Pour rénsir contre cet affaissement, rien n*e$t meilleur qu'un retour sur in hommes qui ont professé des opinions sérieuses et consacré leur vie eniirrr n \c% défendre. Jcan-Baptiste Sny est de ce nombre. Personne ne mit plu^ de »oin que lui, n'employa plus de temps à se former un corps de doctnur» : personne aussi, quand il fut formé, ne s'y attacha d*tne manière plus in-tiratilable. <> fut avant tout un esprit exact, une intelligence sûre. Il iinatt la aerité pour elle-même, dans le triomplie comme dans la défaite; il !a rrrherdiait par l'effort de sa propre pensée et non en prêtant l'oreille auv limiu et aux préjugés du dehors. I«es faits lui donnaientrils raison? il ir« MTt'ptait sans orgueil comme une conséjucnce |tré\ue. Semblaient-i!s trmt>t::iier contre lui, il les discutait sans ai^ror.r et remettait au temps le wiin d'efifaeer quelques anomalies passagère5. Il lui sufflsait de s*être démontrr ri d'a%oir démontre aux autres la \ertu des principes : quant aux applications, il n'ignorait pas A quel point les circonstances peuvent i^n nx>difler la
• im a r*r<4Ur , paor r^lfcrr crtle notice, de cdle qui aiait rté placée par Qi. r^milc en tn# Uu %9kutne ée Mttëm§e$ n Cwrftpondance, public co ïUi, de VP-loge pmnonrr par Il Manqirt â la Écaoce ■r.ouelle été cinq Acadrmlc», te 3 mal ISU, ainsi que d*un travail .iw*t et M. LmU IU>>Ni«d, le içIrllDcl aulcvr de* h'tMdet $ur ht MforwMtnêtt fnn»