CHAPITRE XXCL. — Des Effets économiques dé l'Impôt
Que peut-on désirer de savoir'rekUivemeni aux effets de Vimpùt ?
On peut désirer de savoir sur qui tombe réellement son fardeau, et quel est son résultat par rapport à la prospérité nationale.
L impôt ne pèse-tril pas uniquement «ur le contribuable qui r acquitte?
Non : quand c'est le producteur d'un produit qui acquitte l'impôt, il cherche & s'en rembourser autant que possible en vendant ses produits plus cher. Quand c'est le consommateur, il diminue sa consommation; d'où résulte une diminution de demande et de prix, qui diminue les profits du producteur.
Faites-moi comprendre ces effets par des exemples.
Lorsqu'on met un droit sur l'entrée à Paris du bois de chauffage, le marchand de bois, pour faire payer ce droit par le consommateur, élève le prix de sa marchandise.
Le consommateur de bois paie-t-il^ par ce moyen, la totalité du droit?
Probablement non; car les consommateurs de bois, ou du moins une forte partie d'entre eux réduisent leur consommation à mesure que ce produit devient plus cher. En eflet, sur quoi payons-nous notre combustible? Sur notre revenu, quelle qu'en soit la source. Chacun de nous consacre une portion de son revenu à chacune de ses consommamations. Celui qui a 10,000 francs à dépenser tous les ans, consacre, par supposition, 300 francs à son combustible : il obtient pour cette somme douze mesures de bois. Si Timpôt est d'un sixième de la valeur de la denrée, il n'en obtiendra plus pour la même somme que dix mesures.
Il réduira de même sa consommation de vin en raison de l'impôt sur
blables en ce qui regarde les meilleurs moyens de receYoir ; ils sont trop souYeot opposés dans ce qui concerne le choix des dépenses. Aussi est-ce par la nature des dépenseï publiques que Ton peut connaître si une nation est représentée ou si elle ne Test pas, li elle est bien administrée ou ne Test pas.
Par une suite nécessaire, le contrôle de chaque dépense de détail, de chaque âépoBM imprévue qui n'a pas été autorisée d'avance par les représentants de la naUon, devrait rétre par une commission responsable immédiatement devant eux et devant le public Une chambre des comptes n'a jamais prévenu les plus criantes dilapidations, parce que, du moment que les dépenses sont approuvées par Tautorité executive, et que les pièces comptables sont en règle, elle n'a plus rien à y vuir. {Snte de VAufeur,)
CATÉCHISME bÊCONOMIE POLITIQUE. 109
1^ Tin ; son logement en raison de FimpAt sur les loyers; et il est iml»sMble qu'il fasse autrement; car il n'a que 10,000 flranes à dépenser, Il est impossible qu*il en dê|)ense 12,000.
Ot»mment ret effet réagiMl tur le. producteur ?
\jk demande qu'on fait en général d*un produit venant à diminuer j la »uite d(* son renchérissement, les profits des producteurs en sont jTtTtès. Si le bois était à » francs la mesure, un droit de 4 francs le flirterait k 32; mais il faudrait, pour cela, que la consommation restât : j rot^me, ce qui n*est pas possible. Dès lors les producteurs de bois seront forcés de renoncer k un^^^jartie de leurs profits, et de le céder, |var exemple, i 30 francs; Padieteur paiera ainsi son combustible 2 franco de plus, quoique le producteur le vende 2 francs de moins, et !<• droit de 4 francs aura porté sur to revenu de Pun et de Tautre. Car ce»! toujoun, en définitive, les revenus des particuliers qui doivent paver l'impcU >.
* Dr* émTaini anglai» ont nié que l'impût en général diminuât la demande, et par ' ^w^urat le» proflu des pnidurteur*. Il« se fondent »ur cette rontidération, que le moo- •!•)'. 4r t'mpi'it. en méoie temps qu1l est ra%i à quelqu'un, est donné à qurlqu'autre : . jr« fuiKiiuanAirrs publics, à des aiiliùires, à des rentiers, qui, pour subvenir à leur ••:r-tini . dcnuDilcnt 4 acheter la portion de« pniduits que le contribuable ne p<'ut plus l'-xtrr I.Vtprhence prouve contre ces écrivains, et les lionnes doctrines expliquent les •♦•LîUt» de l'etperienee.
I iiBf-4 rqul%aut a une augmentation des riniis de production. SI l'on e\ige d'un fabrirjit d'ctufln.sur cent piîra qu'il produit, une contribution de du pièces pour l'usage des : w\matkfkAMtS' publics, il cst ubiltfé, iNHir H'ntrer dani» se.* avances, de vendre les quatrov!ict^>t pi#V4 qu'un lui laisse comme si elles^ étaient au nombre de cent, c'est-i-dire 1 '.^ prit qui toit d'un dixième plus cher. Mais, en vertu d'une loi constamment obser- «•«. rt doot rcffrt est expliqué dans le texte, tout ronchérisM'roent d'un pniduit en : saur la demande et la consommation. I)e ^orte que, lors même que la Miciéte se corn- I*v4d même nombre dr coniummateurs et qu'elle Jouit, en apparence, dos mémos restai, «Uc n'ett paa en état de consommer autant. Si, par exemple, sur cent coiisom- K«:«vi, dix fooctionDaircs publics r«*^ivrnt dix pièces d VtolTes |iour prix de leurs ^'Hiflt. ks quatre-vingt-dix autres conMimmateurs qui ^e seraient accommodés des cu!rt-«iagt-4ix pièces restantes, ne le peuwnt plus, parce qu'elles ont nécessairement '•arbfri.
f^( r«o remplace par do* sommes d'argent cette contribution supposée en nature, f- xï l'^radc a tuus k-s produili-ur», on arrivera au mémo ro^uitat. Les producteurs au- ^&: Uaa salifier une partie de leurs proULi, ils ne pourront cmiKVher que les produits '" MTot plus rhers. (^, des produit* plu» chers equi\alt nt à une diminution dans les **^'^w de ceux qui sont appelés A les consommer ; on éprouvera toujours, par l'ellél ^ «yAlâ. «De diBinntioa dans les proAti auxquels les riu>)cns pnurra.ent préteodre en
Quand on demande Vimpùt au consommateur, comment le producteur en supporte-t-il sa part?
Par une suite des mêmes nécessités : si un consommateur achète du vin en Bourgogne, les droits qu'on lui fera payer Tobligeront i réduire sa consommation de vin; et le marchand, pour vendre, aéra obligé de réduire son prix. Aussi remarque-t-on que, plus les droits font renchérir les consommations, moins les producteurs gagnent.
Est-ce toujours d'après des proportions fixes que les producteurs et les consommateurs supportent leur part des impôisî
Non ; c'est dans des proportions qjBt varient beaucoup, suivant les denrées et suivant les circonstances. Quelquefois l'acheteur d*une denrée fort nécessaire ne diminue pas sa consommation en vertu du reachériasement; mais comme il ne peut toujours dépenser qu'une somme bornée, il supprime, en tout ou en partie, une autre consommation, et c'est quelquefois le producteur du sucre qui supporte une partie d'un impôt mis sur la viande.
Qu'observez-vous à ce sujet f
Que le bois, le sucre, la viande, ce qu'on appelle communémeDt la matière imposable, ne sont en réalité qu'un prétexte à roccaakm duquel on fait payer un impôt, et que tout impôt porte réellement, soit sur les revenus de tous genres des consommateurs qu'ils diminuent en rendant les produits plus chers, soit sur les revenus des producteurs, en rendant les profits moins considérables. Dans la plupart des cas, ce double effet a lieu tout à la fois '.
L impôt ne fait-il pas à une nation un tort indépendant de la valeur gu*ilfait payer au contribuable?
Oui, surtout quand il est excessif. H supprime en partie la production de certains produits. En France, avant la révolution, une partie des provinces payaient l'impôt sur le sel; d'autres provinces ne le
leur qualité de producteurs, et dans les Jouissances qu'ils voudraient se procorer en leor qualité de consommateurs.
* La vraie, la seule matière imposable, ce sont les revenus des particuliers. Quand un pays croit en richesses et que les revenus y sont, chaque année, plus considérabtai que l'année précédente, les recettes du fisc, qui ne sont qu'une portion des rerenos du public, augmentent, sans que les tarifs des impôts soient augmentés. 11 t'opère ^nt de productions et de consommations, partant pins de transports de marchandises, plos deeei échanges, de ces actes qui sont des occ^isions pour l'autorité de demander une oontribnllon. (Voff de VAuleur.)
l^vaicol pis. La oooaommaUon de sel était chaque année, dans les preniieras, de neuT livres de sel par tète, et dans les secondes de dix-huit ii%res. Ainsi, outre les 40 millons que payaient les provinces soumises à la gabelle, elles perdaient les proGts attachés à la production, et les jouissances attachées à la consommation de neuf livres de sel par personne.
Araires ituùmvMienU ne suivetU'iU pas le reeomoremeni des draiiif
ihii ; c'en est un très-grave que la nécessité de visiter aux frontières, H quelquefois à rentrée des villes, les ballots du commerce et les effets «k» voyageurs. Il en résulte des pertes de temps et des détériorations de marchandises. Ce mal devient d'autant plus grave que les droits sont plus élevés : ce n*est qu'alors que les particuliers sont excités à la fraude, et que le fisc est obligé à des rigueurs.
L'impôt a*a-l*î/|MU ie bon effet défavoriser la production^ en obligeant le* pninetemrt à %n redoublewÊent d'efforts?
Les producteurs ne sont Jamais plus excités à produire que par la certitude de jouir sans réserve du fruit de leurs efforts; et l'impôt ne Ir» en laisse pas jouir sans réserve. On peut donc conclure qu'il borne piuUU qu'il n'encourage les efforts de Tindustrie i.
Qmeù âcni Im effeU de l'impôt?
Uuand les droits sont excessifs, ils provoquent la fraude; or, la fraude est un tort réel que font les fraudeurs aux producteurs qui ne le sont pas; elle oblige le gouvernement à prendre dea moyens de répression qui aoal odieux; à salarier des armées de commis et de gardes qui aupnealeot considérablement les frais de recouvrement.
V pomrrait-on pas obtenir quelques kms effetsdes contributions , outre in èetoênê pmkliee queUoê sont destinées à satisfairof
Oai ; en les taisant porter sur les consommations mal entendues, r'eftt l'effet que produisent les impôts sur les objets de luxe et les habiUides contraires k la morale ^
* Il MTrafc rlcoMOUirt n*«dnet puint I» dr^rlopperofOU qui mtrrlgocntt dan» dn "M fwtmliai, UK prupoutioo qui est vraie en ihete générale. Il te peut que la cherté île h fciia d trufre. fniil des pruhibibont et de» inputitiont de rADglelerre, ait favoi iir la ^•BHvcfic cc l'adopUuo de plualrun in»Uument« naturels et de plu»leurt moycot opé- <<A qui «Mit de f ehiabictt eonquétea pour l'induttrie. Aussi, quand ce paya acra dérhaifé ^ ptéê des abo», cl que ses Tutes nio)ens de production seront coiplo|da onlqucacal * lia fnêi, U est Traisemkdable qu'il jouira d'une proft|*éritr fuit {;rande.
[\ote d0 rAuleur,
^ *iaa €ïïm Isaflmpa que laa droits d'enirre, outre le» iiommf*f qu'iU procurent au trr-
le gouvernement ne rend-il pas au public, par ses dépenses, Pargeni qu'il lève sur le public par les contributions f
Lorsque le gouvernement ou ses agents font des achats avec l'argent qui provient des contributions, ils ne font pas au public un doa de cet argent; ils obtiennent des marchands une valeur égale à celle qu'ils donnent. Ce n'est donc point une restitution qu'ils opèrent. Que penseriez-vous d'un propriétaire foncier qui, après avoir reçu de son fermier le loyer de sa terre, prétendrait lui avoir rendu son fermage, parce qu'il l'aurait employé tout entier à acheter le blé, le beurre, les laines du fermier? Ceux qui pensent que le gouvernement rend à la nation, par ses dépenses, ce qu'il lève sur la nation par les contributions, font un raisonnement qui n'est pas moins ridicule.
Cependant le gouvernement^ par ses dépenses^ rend à la circukUicn V argent qu'il a levé.
L'argent qu'il reverse dans la circulation ne vaut pas plus que les objets qu'il achète, en supposant les achats faits selon les prix courants.
// encourage du moins la production des objets qu'il achète?
Oui ; mais s'il avait laissé cet argent aux contribuables, ceux-ci auraient employé ce même argent & des achats d'où serait résulté un encouragement précisément égal. Cet encouragement se serait même perpétuellement renouvelé si le contribuable avait employé l'argent i une dépense reproductive. Vous ne pouvez pas avoir oublié que lacon-
8or pnblic, avaieot ravantage de protéger Vindustrie intérieure du paya, en loi un monopole, et en écartant la concurrence de l'étranger. Cette opinion est tombée chez les publicistes éclairés, à mesure qu'ils se sont formé des idées plus Jnslei de la nature des opérations commerciales et des fonctions de la monnaie. On sait maintenaot que les métaux précieux ne vont d'un pays dans un autre que par suite de leur valeor lelt* tive dans les deux endroits, et que leur valeur en chaque lieu tient à des causes antres ^ les importations et les exportations de marchandises. On sait que toute importaUoo d^Dn produit étranger, quel qu'il soit, entraine une exportation équivalente d*nn produit intérieur, et par conséquent favorise toujours la production intérieure. De vrai, les lois di douanes peuvent être favorables à la formation de certains produits intérieurs, en partleolier; mais c'est, à coup sûr, aux dépens de quelque autre produit intérieur; et, en forçant ainsi l'industrie à se porter dans des canaux où elle n'entrerait pas naturellement, les drolti d'entrée nuisent à ces produits généraux ; car, abandonnée à elle-même, l'industrie se p(M^ terait dans les voies les plus avantageuses.
Les douanes sont un impôt qui n'est pas plus mauvais qu'un antre; mais quant à de bons effets économiques, elles n'en ont aucun. {Note de VAutewr.)
CATf.CHISME h ÉCONOMIR POLITIUUE. 113
sTHiiniatifiD reprodiiclivo favorisi* la pnxluctioii au même degré que lâ riifijuimmatioii MiTile, et que nVtanl autre chose qu'une avance, ! rnoiura^zement qui en résulte se renouvelle chaque fois que la renirrtr («ermel de répéter la môme avance. 1a*s sommes que I économie dan» les d«'|KMises publiques laisse aux contribuables la possibilité de mrttn- de nMê, deviennent, entre leurs mains, des |H)rtions de ca- INCal.
CHAPITRK XXX. -- Des Emprunts publics.
htm* quel imi ieê gftttirmrtnfnts font- ih de* emprunts ï
luns le but de subvenir à ties dêitenses extraonlinaires que les ren- [r*^-^ iirdinaires ne suffisent pas pour acquitter.
l'^r y MOI paient-ils les m terris des emprunts ifuHlsJontf
ll« l«*s liaient, soit en mettant un nouvel im|MU, soit en écommiisiint ^jr les dep«>ns4*s ordinain's une somme annuelle suffisante |K)ur payer ••l inliTi't.
/^t emprunts publics sont donc un moyen de runsmnmer des capitaux dont 1rs intérêts sont fMyês par la nation?
Vi»u<k les raraeteristv bii*n.
(/li^/* u,nt les préteurs y
I •-« (larticuliers «jui ont des capilaux dis|ionibles, iorS4|u*ils suppo- ^d au i:iiu\ernement emprunteur l:i volonté et le |H)u\oir d'acquitter u« U-ment les en^a^^enients qu'il etmtracte envt-rs eux.
I*mt%4fne le «jourernenicni représente la société^ et qme la société se comptée (/'« particuliers, c'est donc^ dans les emprunts publics^ la société //ni ^ préu a elle-même,*
(•ui : c'est une partie des particuliers t|ui pri% «i la totalité des par- U^iilier», c est-à-dire à la société î\x\ à son gouvernement.
\9%fi ^Ij^t pnMÈU'sent les emprunts publiée par rapjHjrt a la richesse i^ern U / Ca ugmrtt ten t-ils f la dimin ue nt*ils '/
I >fDprunt, en lui-nii^me, ne l'augmente ni ne la diminue, cVst une t'irur qui pasae de la main des particuliers au\ mains du i^ouverne- "i^iil . r V»t un >inipU* déplacement. Mais comme le principal de Ternir iitt. «lu, SI TiMi \eut, le capital pnHe. est ordinairement consommé I .1 Mille de ce de|ilacement, les emprunts publics entraînent une '^fiMjcnouiticMi impmiiurtive, une destruction d(> capitaux.
é -■. H%i IV 8
114 (EUVRKS DIVERSES.
Un capital ainsi prêté naurait-fl pas été consommé de même, s'il jûH resté entre les mains des particuliers ?
Non : les particuliers qui ont prêté un capital avaient l'intention de le placer, et non de le consommer. S'ils ne l'eussent pas prêté au gouvernement, ils l'auraient prêté à des gens qui l'auraient fait valoir; ou bien ils l'auraient fait valoir eux-mêmes; dès lors ce capital aurait été consommé reproductivement au lieu de l'être improductivemen t. Si celle f)ortion du capital national servait précédemment & des usages reproductifs, le capital national est diminué de tout le montant du prêt; si elle était le fruit d*une nouvelle épargne, le capital national n'a pas été accru par cette épargne.
Le revenu total de la nation est-il augmenté ou diminué par les emprunts publics ?
11 est diminué, parce que tout capital qui se consomme entraîne la perte du revenu qu'il aurait procuré.
Cependant^ ici, le particulier qui prête ne perd jxnnt de revenu, puisque le gouvernement lui paie rintêrèt de ses fonds : nr, si le particulier neperd aucun revenu, qui peut faire cette perte'/
Ceux qui font celte ))erte sont les contribuables qui fournissent l'aug. menlation dimpùt dont on paie les intérêts; ce qui occasionne pour eux une diminution de revenu.
Il me semble que le rentier touchant d'un côté un revenu que le contribuable fournit d'un autre c(jlé, il n'y a aucune portion de revenu perdue, et que VÊtat a profité du principal de l'emprunt qu'il a consommé.
Vous êtes dans l'erreur : il y a dans la société un revenu perdu, celui du capital prêté au gouvernement. Si j*avais fait valoir, ou qu'un entrepreneur d'industrie eût fait valoir pour moi un capital de 10,000 francs, j'en aurais reti W3 un intérêt do 500 francs qui n'aurait rien coûte a personne, puisqu'il serait provenu d'une production de valeur. On ouvre un emprunt et je prête cette somme au gouvernement. Elle ne sert pas, dès lors, à une production de valeur; elle ne fournit plus de revenu; et si le gouvernement me paie 500 francs d'intérêt, c'est en forçant des producteurs, agriculteurs, manufacturiers, ou négociants, i sacrifier une partie de leurs revenus pour me satislaire. Au lieu de deux revenus dont la société aurait profité (celui de 500 francs produit par mon capital place i*eproductivemenl, et celui de 500 francs produit par Findustrie du contribuable], il ne reste plus que celui du oontri-
iNiible que le gouvernemeDt me transfère après avoir consommé à jaflMii mon capital '.
Sous quelle forme le gtmvemement reçoit-il en général les capitaux qu'on lui paie?
Il met eb vente 3 fr., ou 4 fr., ou 5 fr., de rente annuelle, et il vend cette rente au cours que les rentes qu'il a précédemment vendues ont actuellement sur le marché. Dans cette vente qu'il fait, il reçoit un capital d'autant plus considérable, que le prix courant des rentes est plus élevé : lorsque le prix d'une rente de 5 francs est à 100 francs, il reçoit 100 francs de principal pour chaque fois 5 francs de rente qu'il promet de payer, lorsque le prix d'une rente de 5 francs est à 80 fr., il reçoit seulement 80 francs de principal pour une rente de 5 francs. Conséquemment, il emprunte à des conditions d'autant meilleures
que le prix de la rente est plus haut; et le prix de cette rente est d'au-
UdI plus haut, que les capitaux disponibles sont plus abondants, et
que la confiance dans la solidité des promesses du gouvernement est
mieux établie 2.
Quelles sont les principales formes sottë lesquelles un gouvernement paie
lintérêt de ses emprunts?
Tantôt il paie un intérêt perpétuel du capital prêté qu'il ne s'oblige
pas à rembourser. Les prêteurs n'ont, dans ce cas, d'autre moyen de
recouvrer leur capital que de vendre leurs créances à d'autres particu-
lien, dont 1 intention est de se substituer à eux. Taatôt il emprunte à fonds perdu, et paie au prêteur un intérêt
viager.
' Voyez dans mon Traité d*Économie politique, liy. Ul, chapitre ix, un tablcaa sjfno» Pt^oe de la marche de ces valeurs.
'Od t souvent répété que le bas intérêt auquel un gouvernement peut emprunter, est un indice de la bonne administration du pays, et de l'approbulion que le public donne ttx nesares du gouvernement. C'est seulement un indice de l'opinion qu'ont les capilalirtei ^e le gouvernement acquittera exactement les intérêts de sa dette ; et les capitalistes coo^ivent cette opinion du moment que le gouvernement est assez puissent pour Cure exactement rentrer les contributions avec lesquelles il acquitte les Intérêts de la dette. Les changements politiques causent en général une baisse dans les fonds, par la crainte qulls répandent chez les créanciers de l'État, qu'une nouvelle administration, (pioiqae meilleure pour le public, n'ait pas, surtout dans ses commencements, assez de force pour faire rentrer les contribuUons. Sous ce rapport, l'intérêt des renUers est opposé i nntérét général. (Note de V Auteur.)
Tantôt il emprunte à charge de rembourser; et il stipule, soit un remboursement pur et simple, par parties, en un certain nombre d'années, soit un remboursement par la ?oie du sort, et auquel sont quelquefois attachés des lots.
Tantôt il fait des anticipations, c'est-à-dire négocie, vend des délégations qu'il donne sur les receveurs des contributions. La perte qui! fait de l'escompte représente l'intérêt de la somme avancée.
Tantôt il vend des offices publics, et paie un intérêt de la finance fournie. Le titulaire ne rentre dans son principal qu'en vendant la charge. Souvent le prix des charges est déguisé sous le nom de cautionnement.
Toutes ces manières d'emprunter ont pour efiet de retirer des emplois productibdes capitaux qui sont immédiatement consommés pour un service public.
Lrs gouvernements n'ont-ils pas des moyens de rembourser leurs emprunts, même ceux dont ils ont promis de payer perpétuellement Cintérét?
Oui, par le moyen de caisses d'amortissement.
Qu'est-ce quune caisse d* amortissement?
Lorsqu'on met sur les peuples un impôt pour payer les intérêts d'un emprunt, on le met un peu plus fort qu'il n'est nécessaire pour acquitter ces intérêts, cet excédant est confié à une caisse spéciale qu'on nomme caisse d^ amortissement ^ et qui remploie i racheter chaque année, au cours de la place, une partie des rentes payées par l'ËtaL Les arrérages des rentes achetées par la caisse d'amortissement sont dè^ lors versés dans cette caisse, qui les emploie, de même que la portiom d'impôt qui lui est attribuée dans ce but, au rachat d'une nouvelle quantité de rentes.
Cette manière d'éteindre la dette publique, par son action progrès^ sivement croissante, parviendrait à éteindre assez rapidement les dettes publiques, si les fonds des caisse-s d'amortissement n'étaient jamais détournés pour d'autres emplois, et si la dette n'était pas alimentée par des emprunts sans cesse renaissants, qui, dans bien de« cas, mettent annuellement sur la place plus de rentes que la caisse d'amortissement n'en rachète.
Qu^cn concluez-vous Y
QuUme caisse d'amortissement est plutôt un moyen de soutenir le
redit du gouvernement qu'une voie pour parvenir au remboursement
CATÉCHISME D ËCONOmi*: POLITIQUE. 117
de la dcile publique, et que le crédit du gouvernemeiil est pour lui une ICQlaUon de consommer des capitaux aux dépens des contribuables qui demeurent chargés d'en iwyer Ifs intérêts.
Qmeiie est la tihtaiion ia ptui f'ivurnbie oit puisse être une nation reU^ ftvemtent au crédit puMe?
C'est lorsqu'elle est toujours en état d'emprunter, et qu'elle n*empninlc jamais.
Lecùmomie des nations est donc la même que celle des particuliers f Sans aucun doute. Ik? mAme que ce serait folie de croire qu*il peut > avoir deux arithmétiques diflerentes, une pour les individus, l'autre pour les nations, c'est une déraison que de s'imaginer qu'il |>eut y avoir •tnii fronomies politiques.
FIN m CUTKCHISIfl':.
TABIJÎ ALPIlABKTIOrK
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(ATIXIIISME DIXONOMIE POLITIQUE.
( .mml.iit. m» \ ti%rr Fpnrif nm
-.:• vi.t •ItfN» »^rMii^p«. «I. V pau%enl Mrr UiU qiir par dw produrtran, 41. *. -.' • I ^r■ I. 'ifi.-w. Vii%ri V>itiji«f^. Papi^-m<*Rn«iir. ViiM^rMrr. < • .' r.B.>iini«^ l> i|ur r'r»t.5j ■^ 'fc' \i.w tmttnmlrMr '■ » .•^'» \.'%tf Induttrir ii'int'"fr f-*^' . . Il- p'f Mti m •|iir «a rlrcou^rrti* « •vT.i^iiuiiirr flans Ir» monnAin, 5n. — Kl qui n'i !••• rif ;^ipnrli- niHv .1 r.iUMNtanrr il Arcriil i|uVlir a fiuirnii*. 51 fM mifff. '•i*.^.. iint ptii* il»- lin.jlr p«4ir *e prii|i.ii;fr ipH- pmir «iilMiotrr. «f-Vi;.i'...iti Sort<i il impnini^ iMiMm. IKi
'*, ^- Vrtal pf««f rr \ (ain* U-a munnjit^. 51 — vin ripiirl.itiun n'a ni*n ili* plu* (.irhfui qiir " • !'• âij'rr- marrri iih1im-«. jW — >a p:i«« lMi««*f ili* pni rn pn»pnrli«in ilf »on ahoiMlancr. !!■« * •* I •iiimi fit un ipprtMr ladifd-n-iirv île m *.ilriir fii \W\\\ p»>* ilifliTMll*. h%tm nnU * tri If'.'.iiix p'», \»ur, Monn m i. 'tivlffi* Kt>iir«|U>>i tilt partii* ilii rjipiUI. XI
#r«m*, s.ji, tir.ti|..n «If rr tiutl. fl» - Sortrot fl rrntrriit |M-r|N*liirllefiii*iil. il. '~ -I ' f jrarMriwr.V: - Mmn^ fiinr»l# ft la MM'Ii-lr i|ap l.i pniiliiMlitf. iLi>i.
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•••■.• If «"i «it i|iii l.i prprfini»*-iii lAitf. *■•■- ■ V ;iri • 'i-». |>fMrr Ifiir» tnllfto .ni ptirlfiir nniiifii- .!•■ I« mniiiMic. ,V - Mnlif fir ' ■ • i-..!. > iii*ciniil. Il M<>>nt« ijuVhi* imiiloiriit imur mrlliv Irur* luhrt* *i: . « , •. .,; ,<|..,. . ./ . f i.iiir rmh<ri A» quaml Hlrt rn ••iiiris i<i m lr>*p ftrawlr quantité, V. • r» •! !i, . .; I. .-.-rli.vr il I! •1ii«lrii-iii (tiinml i^lri* r.ini:i- T'»
• • ".1 /î( .' :• ^ •■•fi/|.iH" S.iiil f|r<i k||;iir« rriirr^riiU-lf* <1f 1.1 immiidir. &3. -■
' ".. -r' .II.! • rP r. 'm lu i|iiiii •titit-rrfit iriiii pipu r in<Miii<iir, ifci<i. — !.•' qui tnain- .■ ti-ir Vt - Mnlif -l-- Il • ii'ili un r ipi'-iii I. i|r ti ..r>t'-, i''il — Pmnrat Mippirf*r ■''••"•' f •* — Par qui*!* ni-sii-* Imr fiiii»»Miii .i ifu. i'<ff/ ■ •> \ » \ .' ■ • ■? Si «iitiii «iiiili inif p.ir irllr ifr |i iii<«liii4ir il' ir^lriit, V« ' jf -.'li..'' I iii<i- iiui fi\.iri-i- !•■ filii* It'iir- .l.li-in. lu-». 4.*) r| 7»
• f «wk wuttrm'-nt i r .iiir cr^^i. llfi — Siint t|r« in4i%en« ilr ««Hitrnir l^rrMlil f1r« Kraivrr- ^^•^hi». H par 'â ilr lairrilr iMHl^rlir» ilrpruvTft, lètrf
1!20 TAHLL ALPHABÉTIQUE
Capacité indmtrUUe. Voyez Facultés industrUUet,
Capital : C« que d'est, 20. — Son usage dans la producUoa, ibid. — De quoi se oompoie, ibié.-^ Est perpétuellement rerot)onné et employé de noaveau, 21. — Dans quel cas engage, «M. — Dans quel cas circulant, 22. — Exemple de -suu emploi dans nne entreprise agricole, 21. * Les capitaux d'une même entreprise appartiennent à difTérentes personnes, 23 et 24. — Exemple de son emploi dans une entreprise de commerce, 24. — On ne connaît sa valeur qae par un inventaire, 25. — Est un instrument artificiel de Tindustrle, t&ttf. —Se confond quelquefob avec le fonds de terre, 26. — Caraetim qui le distinguent, iUd. ^ Sa coopération est an service productif, 27. — Comment peut concourir à la production sans appartenir à Tentreprenear, 28.— Fdlt partie de nos fonds productifs, 32. — Il se forme par Tépargne, iUd. •— Les entrrprenenrs seuls peuvent le faire valoir, 33. — De quelle manière se détruit, ilnd. « Comment on peut savoir s'il est augmenté ou diminué, 84. — Peut fournir des produits immatériels, 17. — Les meubles non durables n'en font pas partie, ibid. — Comment on en tire un meilleur parti, 39 et 40.— Est quelquefois immobilier, 69.— Et quelquefois immatériel , ibid.— Conncnt on le fait valoir, 81. « Ce qui influe sur Tintérét qu'on en tire, 81 — Capital disponible, ce que c'est, 83. — Idées peu |ustes qu'on avait autrefois sur les intérêts du capital, 84 en note. — Il est caractérisé par la nature de son emploi et non par la nature de sa substance, 2Q en note.
— Comment il est consommé, par les producteurs, 22 em note.^ Sa forme matérielle est consommée, mais non sa valeur, 29 en note. — Notre capital n'alimente pas Tlndustrle étrangère par nos importations, 64 en note.
Capital circulant : Ce que c'est, 22. — En quoi 11 consiste dans une ferme, 23. —Sa oomomna-
tion dans les opérations productives, éclaircie, 22 en note. Capital engagé: Ce que c'est, 21. — Dans quel cas réalisé, 22. — En quoi il consiste dans ose
ferme. 23.
Capital national : Ce que c'est, 25. — N'est pas accru par des importations d*arfBnt, 57. Capi/a/f«f«s : Nom des personnes qui fournissent un capital, 28. — Sont des producteurs par le
moyen de leur instrument, i&iVf .— Sont quelquefois propriétaires fonciers et Industrieux, ikii.
— Sont prodocteurs, puisqu'ils gagnent de quoi consommer, 48. — Ce sont les enlrcpreneiin qui leur paient leurs revenus, 75. — Ce qui influe sur la quotité de leurs revenus, 8i.
Capitaux : Sont une portion notable de nos propriétés, 69. — Comment sont acquis, iMf. —Bout quelquefois immobiliers, ibid. — Et quelquefois immatériels, ibid. — Sont des propriétés pliM respectables que les fondt de terre, 71. — Pomquoi il convient qu'on les respecte, iM. - Leurs possesjieurs sont intéressés au progrés des facultés industrielles, 72. — Comment ili produisent un revenu, ibid. — Et par qui ce revenu est paye au capitaliste, 75. — Ce qui infloc sur les prolits qu'ils rendent , 82. — Dans quel cas ils sont disponibles, 83. — Leur aboodance n'est pas la même cbose que l'abondance de l'argent on de la monnaie, tfrûf.- On ne pest pas en prévenir l'émigration, 88.
Carrière» : Font partie des instruments naturels de l'industrie, 26.
Cautionnemeniê.' Sont en réalité le prix d'un ofUce vendu, 116.
Change : Mécanisme de ses opérations, 5S. — Comment s'établit son cours, 54. — Ce que cfcst que le pair, ibid.
Charrue (la) a fait inventer tes beaux-arts. 41.
Cherté de» produits: Pourquoi nuit h leur consommation, 78. — Aussi bien que les Impôts qui la causent, 109 en note.
Chirurgien (un) est marchand d'un produit immatériel, 35.
Civilisation (état de) : Ce qui le caractérise , 77. 97. — Favorisée par les étatiUssements Astruction publique, 100.
Comédiens (le») sont créateurs d'un produit immatériel, 36.
Commerçant : En quoi 11 produit des richesses, 14. — Doit avoir des connaissances sdentiflqoeii 16.— Est un entrepreneur d'industrie, 19. -Comment il emploie son capital, 24.— SoncspiUl peut appartenir à d'autres personnes qu'à lui, ibid. — N'a pas besoin de ré»ider là ou il exerce son induilrie,24.
Commerce (entreprises de) : Comment elles font travailler leurs capitaux, 24. — Se divisent ci pht"
iir ^\Tl^<:lllSMK dkconomik iM>LniQrK. 121
•■rur> prtiIrMioiM. 89. — LpmnBrrcr cTud pay» prut rKalrniriit Hrt roiitluil |Mr di^ nalionmii •m é^ Hraacnx M. — Mécanlsne de Iran up^ratiom, ibiii. \o\ri /ndiMlrif rnmmrrt'utlf
« -mamrr- 1 4r Htt-ul : F41I pftillr dp l'iDduitiie romoiprcialf, 15.
f .^«arrr* rfr.iNvrr ; l'.»prrp d*a%aiila|sp qu*ll ooui proTurr , 46. — Dali» qiifl n% rftl fa^nrabU • bii« tSrl^iurhr». tbid — E»t pd Rrurral mulurllpmrnt a\anla|ii'UK aui dciii natiiMii a la foi», <1 — A«aBlai:r qui rrMilirrall de la libertr qu'on lui mMirait.63.^- Pmcan* une plu» KC'iide quaBllIéd» pruduiU pour Ira mèiiir» IraU de production, tbid. — He peut être prr|udiciable a U biUoD quand il ne l'etl pa» aui citoyen* , A4 . — Le* ImmlRratloni lont une e»pece de mn- Merrr a«rr rrtrMUPr. 64 en motr. — Oh)ectloni oontiv ion affranclilMcment, et reponnea, N8- — %r fait paa travailler l'etraoKer avec noi capltiu, ibtd.
Immmtuêmmm^irrt ri t'unrUrr» : fiant quelle claue d'Industrieux doivent être rtngff, 79.
r<«« iiiMMtfs anrmtt/^r» : Sont la Imm ém arta Industriels, It. — Ce qui arriverait si eliea cMMieal d'être cultivées, 17.
f '•«•'« BMirii ri Sont plus rirhes par la liai»»e des prii. 88. — l/invention det ■■fhiaei leur **i (a«fral*le, 40. — Rlfeti du lion nurehe pour eui, 45. — S«)nt le* seah JaRei eonpelcnta <V« produit». M. — Comment les pro|[rès de Tindaslrie aaéllomil leur sort, 74. — Toat le »«>Se r»i mDMiamaleor. 77 et 91. — Kn quoi le juiteacBt leur est atatisiiR, 97. ^Dti» ç-iei% rA« BUpporlenl l'impiM, lUK.
ff^m^mwuàimm rapliquee. R9. — K%t proportionnée a la valrar de la chose consommée, ibid. — V pnil avoir khi effet que sur des produits, 90. — Est plus ou moins rapide, 90. — Peut ««IV partaetle . mai» un pniduit une fois consoDuné ne saurait être consomme de noovcH, ibtd. ■' Fntrr im publique, est de nalura paieille, 90. — Annuelle, ce que c*est, tbid. —8m rnuluu. 91 — 1^1 rrpriMlurli^e ou improductive, ibid. — Peut être consldéroe eomme un echanice. >M - |ji quoi diflere île la dépense, 94. ' ^^ mm*tum de» s^n-irr« pr^^durUh .'Comment elle «'opère, i9; et la iif*f r ; et 92 m RMi^-^el >* - La plos prt impie et la meillcurr. M m note.
• %» '«■MiiMi im/.ri«/u' /ire : f-^t plus «prcLilement ce qu'oa cotend par la consommation, 93
- ^ p»i pM U«tif Aille a la reproduciiiHi. 94. — Ni a ropoleuce des nations, 97. — La plus l»»l# eti ;• mn Heure, '.< en n»Ue.
<M*^aMfi.<nj friie^i ; Ce que c'est, 98. — De même nalare que les rocHommatiiin« publitiuen. *^tf '- Str.t dam \r% menace» prind paiement dirigées par le» lemme», 94. ~ Quelle» sonl **« Ki«qi pfliTnMtue«. 95 ^ |lfii«enl porter sur de» pruduitsdf iMinne qualité, tl-td.^ Kl auUnt 9« :■ e%\ piAAible «ur ce qui *'um* lentement et %ert fréquemment. 96 ~ Pniirquol plu» émmv
^qor* kinqii HIr* •r f'Hil en commun. 9fi ^ Quelles MWt les plu» mal eatendues de toute».
•:W - Pl'uniihil rllr» e«||Ernl du JURement. 97 •• «««/■..«• ftàhlu/ue» : Ce que e'rsl, 90. — De même nature qoe les consommation» pri«ee».
• *•« - Sur qorl* olijrU ellrs portent, 98. — QurI p»| le principal avantaKe qu'en peut retirer le » :-.«. 1M — f.n qiiiii miiM^ie |rur eninomie, 10.1 — Cnmf t on y subvient, tbid. — liant
q ^ rj« ujaX mollir». W en mi4r.
m»t.t»u-n potHê^r Qurlle est la meilleure. 100 ' «---r:! itf rrmir» |i'«>u « icol Ifur % alcw, IS.
•r-itk«* '^ f.rhii ftiir qui porte l'impél. 104. — CHul qui paie rimpAI n'est pat toujiiur* rrliii
«vt " Mppiife 1"» - Rroiit quelquefois un Inrt fdfpm riant du nootant de l'impiM, 110 ' «v. »%!».<•■ pm^ifuf t> miit ne rouaient qu'au K pays libres nu il y a une véritable repie
v*-. Uli<j« nal. -(.air. 18.1 en mni, — Vnyrf impAt» ' *^-*«>'« ■■ «-f V-ifirii^i V<ilif» dftiit on le» «ippuie. M — (ji quoi nuHiMes au public, lAirf
- iTir rffrl «etilaUe. T » Ijeur» cnmbinaiMMi» cnupable», thtd — Ijeun intérêt* contraire» • '••lrr*t ceaernl. ^Ud m mate.
• ^"i *■ a.raf« .|# qur C'e»|. S4 ■••..• f»4mr s^.r qiii>i 11 ip fdAde. t!.« - tjit piMir Ir» Rinii ernetnents une orratitHi de mn^nm B^' V» rApiiaui et d'efl faire pa>er le« inlerels 411 runtrihuable, 118- — f.n quoi dr*irable. "' - TpU point oae IndlcatHMi de la bunli' d'un piuvernemeol, 115 #■ n€*te
1 Sa valeur soutenue par la valeur de la rnoonaie d'amenl. 88
132 TABLK ALPHABÉTIQUE
CulOvateur • En quoi il prodait de la lichesie, IS. — Doit avoir dei oonnaiiUDon Kientifiques. 16. — Comment II fait travailler ses cspitaox, fX — Comnnl, sans terres ni capitain, il peut se faire un revenu, 78.
Débauché» : 8i|tnillcation de «• mot , 45. — CanM>8 qui leur donnent de PextensioD, îM. <-
Peuvent s*étendre sans le commerce étranfEer, 46. Dépense : Mot soavent employé comme qrnonyme de consommation, m Test pas, M. — le
détruit pas la monnaie dépensée, ibid.
Déperuet publiques: Ne restltoent pas an peuple la valeur qn*ll a payée pour les impôts, 111-
Lintérét de ceux qui les onlonnentest en oppoallkm avec IMutérét de ceux qol la paient, M
en noté. — Voyez Consommations publiques. Dette jmkUqm : Ses motifs. 113. — Occasionne une perte de revenus poar la société, lli -
Sous qudlM formes elle se contracte, 115. Diêtfibutimi ées riehestm: S*opèn par Tintermédialre des entrepreneurs d'industrie, 78. Divinon dm frov^l .* Ce que c^ert, 89. — Se remarque dans les diverses professions de Is lo-
dété, 40. — Est cause do grand rôle que Jouent les échanges, 42. Domuiines nationaux : Ont des Inoonvénients lorsqu'ils sont trop considérables, 108 m mit. Droits d'entrée: Impôt équitable, seul rapport sous lequel il convient de les ooiiaen«,tt.-
Ineonvénlcnts à craindre quand on les supprime brusquement, ibid. — A quelle oeoHlM os
les liait payer, 106. — Sont une mauvaise repréaaille, 64 en note. — Ne protègent une iodoitrie
qa*aux dépens d'âne aude, il9 en note.
Eau ; Pourquoi elle n*a point do valeur, 11.
Bckan$ês : En quoi ils consistent, 41. — Ne sont pas productifs de ricbe«»e«, iftûf . — Le gi^ rôle qu*ils jouent dans Téconomle sociale vient de la division du travail, ibid. — Office qa'f remplit la monnaie, 47. — Pourquoi le sort de edal qui échange sa marchandise contre de rargent est-il regardé comme plus favorable que le sort de celui qui donne de l'argent pour de la marchandise, 49. — Dans quelles circonstances leur nombre augmente, 51. — Ncioiit pas la source des profits du commerce, 14 en note.
Beonomie politique : Son objet, 7. — Ses progrés retardés par les mauvais ouvrages, 11 en nol^- — N'est tenue d'expliquer que les lois générales . 84 en note. — N'est pas différente poer Ir* gouvernements et pour In particuliers. 117.
Economie privée : Les femmes y exercent une grande influence , 94. — Ce qui la caradéns*. 95. — Pourquoi elle est comidérée comme une vertu , 97. — Peut porter sur autit Hk^ que sur des richesses, 96 en note.
Effets de commerce : D'où lenr vient leur valeur, IS.
Emiffration des capitaux : Ne peut être empêchée, 87.
Empreinte des monnaies: Son utilité, 81. — Ajoute à leur valeur, ibid.
Emprunts publics : Sont des moyens de consommer des capitaux dont le public paie les intér^ii 113. — En quoi funestes pour la richesse générale, ibid. — Ils diminuent les revenui de > société, 114. — Manières diver.ses <lnnt un gouvernement contracte on emprunt, 115. — ^ bas intérêt qu'il paie n'est pas un indice que le paya soit bien gouverné, ibid. en note.
Entrepreneurs d^industrie : Leun fonctions dans la société, 16.— Les opérations dootib* chargent, ibid. — Doivent comparer les frais de production avec la valeur des produits, 18. " Quels sont les entrepreneurs dans l'industrie agricole, ibid. — Dans l'industrie manufadnrièRi ibid. — Dans l'industrie commerciale, 19. - N'ont pas besoin d'être propriétaires de la niU*» sur laquelle s'exerce leur Indostric, ibid. — Leurs fonctions peuvent se cumuler aveecHlN ii*f l'ouvrier, ibid. — Peuvent seuls faire valoir nn capital, 34. — Ne peuvent eonnsllre if montant de leur capital que par un inventaire, 39. — LVxportation des produits bnits ^
nu CATÉCHISME D ÉCONOMIE POLITIQUE. 123
est Civonble, fll. -> Cmi ptr eux qae la valeur des produits m distribue entre les productearsy 75. — Comment la valeur d*un seul produit se distribue h plusieurs entrepreneurs, 7S. » Leur classe comprend ki banquiers, courtiers et eommlssionnaires, 79. — Leur revenu toaloon inoerUin, ibid. — Peuvent prétMdre ans plni grands profits qui se fassent, 80. — Pourquoi les services qu*ils peuvent rendre sont moins communément offerts ^}ue d*autres, iUrf. — Leurs prottli sont le remboursement dHine avance faite à la production, 18 en note.— Font de grandes pertci et de grandes fortunes, 80 en note. KnirepriMet induttrielUt : Comment font travailler leurs capitaux, !23. ~ Comment prennent de Faccroissement par Taocroissement ds leurs capitaux, H3. —Quelles sont les plus lucratives, 80. — Sont la nurce des fortunes légitimes, ihid. en note. Epargne : Seul moyen dont H forment les capitaux, 32. ^ Perpétuellement remboursée, elle de- \'ient un fonds permanent, 33. — Comment les épargnes se placent à mesure qu'elles se font, ibid. Comment placées par un salarié, 84. ~ L'épargne D*eit pas contraire aux producteurs, Mf. — N'est qu'une consomraitiOD difKrée, ibid. — Fait gagner des profits a d'autres qu'à raccumulateur, 35 et 98. — ITest pas fâcheuse pour la société, ibid. — Entraine des consommations répétées, Aid.
iKompter : Signification de ce mot, 55.
itahliuements de bienfaisance : Espèces d'assurances mutuelles, lOS. -^ Ne doivent pas multiplier les besoins qu'ils sont destinés à soulager, ïbid. « liMMM$ement9 publics : Caractères que doivsot avoir ceux qui ont pour objet l'agrément du pablic 102.
Exportation des marchandises : Ce qoa oTest, 57. — Est toujours balancée par les marchandises importées, ibid.— Un pays gagne d'autant plus qu'elle est surpassée par les importations, ibid. - Dtfléremment évaluée par les deux nations qui font commerce ensemble, 60. — Celle des marchandises manufacturées n'est pas plus avantageuse au pays que celle des matières pn- ■Ures, Gl. — Comment peut être favorisée par les lois, 62. — N'est pas* plus lucrative qoe edle de l'argent, 88.
fiMcant. Voyez Mann/aeturier.
ftuttés industrielles : Sont un de nos fonds productifs, 31. -> Font partie de nos propriétés,
t. — Quelle est la double origine , ibid. — Comment Mot évaluables, 70. — Sont néces
Minment viagères, ibid. — Pourquoi II convient à la société de respecter ce genre de proprié -
Ih,?]. Sont la source d'un revenu, 72.
f^msi : Leur influence sur l'économie des maisons, 94. ftrmê§t ou loyer d'un fonds de terre : Causes qui influent sur son tanXt 85. — Conirovenes
>Q sujet de son fondement, ibid. en note.
f fonctionnaires publics : Sont créateurs d'un prodoit immatériel, 36. — Gomment le public con-
wame leurs services , 99. — Pourquoi leurs services n'augmentent pas la richesse nationale, >^. — Qui est le juge de leur utilité, 100. — Pourquoi ils protègent les personnes et les propriélés, ibid. — Dana quel cas leurs services ne sont pas productifs, 36 en note.— Dans quel cas ^n traitements font partie du revenu de la nation, 74 en note.
'<** de terre : Le principal des instruments naturels de l'industrie, 25. —Se confondent souvent •ftelecapital, 26.— Caractères qui les distinguent, ibid. —Leur travail est un service produc- Uf,S7. — Qui est quelquefois acheté par un fermier, 28. — Font partie de nos fonds produc- ^1 IL— Sont quelquefois productifs de produits Immatériels, 37. — Origine de ce genre de ProprléWa, 70.— La moins respectable des propriétés, 71. —Pourquoi leur appropriation est Btile, même à ceux qui n'en sont pas propriétaires, ibid. — Les progrès de l'indoitrie les font ^iloir davantage: li.— Comment produisent un revenu, ibid.— Causes qui influent sur le fer- ■■tiqa'on en tire, 84.— Sont inconiommabtei, 89.— Sont quelquefois dépourvus de toute améitarinon, 27 en note.-~ Controverses auiquelles le profit qn'on en tire a donné lieu, 85 en note.
'^ productifs : En quoi ils consistent, H. — Les ont sont naturels, les autres sont des fonds
124 TABLE ALPHABËTIQUID
capitaux , 3i. — Soot la souree de tout nos revenus, 7S. — K e MMl pas eonionmct dam W
opérations productives, 74 en note.
Frais de production : Ce que c'est, 80. — Le travail de l*eotrepicMur en fait partie, i^eumti
et St.— Sont la limite la plua basse du prix des eboses, 45. —Sont la limite, mais non le fNld^
ment du p|;|x des choses, il en note et SI en note. Frais de recouvrement : Font partie de Timpôt, 107. — Ne sont aocompagnéi d*aaeun avanlip
pour la nation, 108. — Sont proportionnellement plus oonsidérablef qmaâ rimp6t est exee^
sif, 411. — Leur diminution procure rarement an soulagement au contribuable, 111 en ntU. Fraude : Ses inconvénients, non pour le fisc, mate pour le public, 111.
Hoipices et hôpitaux : Sous quel point de vue veulent eue oomldérés, lOS.
immigrants .-Avantage qu*en recueille oa payt, 88.
importation de marchandises : Ce que cfest, 56. — Celle des métaux précieux D^ert paapUa avantageuse que celle de toute autre marchandise, 97. — Ne saurait faire sortir le niUifriiK d*un pays, 59. — L*exoèi des importations sur l« exportations indique les profits qw taRM paya dans son commerce avec Pétranger, 60. — Difféfenunent évaluée par let deux mUbm qui font commerce ensemble, Und. — N^alimente pai riDdustrle étrangère avec noi ctpllaix, M en note.
impôts : Ceux qui portent sur rentrée des maiehandlses étrangères aussi bons que ta Mtics, tt. — Par qui payés, 104 . — l^es frais de recouvrement en font partie, ibîd. — Ne dotvaaC pM élre compris dans les revenus nationaux, 105. — L«ur inconvénient quand ils portent aar ki capitaux des particuliers, jfrtrf.— Ne doivent pas être seulement proportionni^ls, 105. — MoyeM employés pour les asseoir, ibid. — Quels sont ceux qu'on appelle directs, ibid.— Et indirect. 106. — Prennent quelquefois la forme do monopole, ibid. — Funestes quand ils portent sur des actes qui ne produisent pas, 107. — Ne sont pas supportés par eeux qnl \n paient, 108. — Pèsent à la fois sur le producteur et le consommateur, ibid.— Ne sont pas toujours payés par ce qu*on appelle matière Imposable, 110. — Font quelquefois un tort supérieur à leur produit, iftirf.— N*enoouragent pas la production, 111. ->- Provoquent la fraude, ibid. — Peuvent avoir de bons effets moraux, mais non pas économiques, tM<f.— Ce mot convient aux peuples qui ne sont pas Uen représentés, lOi en note. — Comment Ils diminuent la demande qu*oo lait dK produits, 109 en aofe.— Augmentent avec la richesse générale, ibid. — Fji quoi ils ont pv nontribuer aux progrèi de rindiistrie, 110 en note.
industrie : Ses divers procédés se confondent souvent entre eux. 15. - Dégénère quand lei sciences sont négligées, 17. — Ce qui la distingue du simple travail, 19. — Résumé de ses opérations, ibid.— Concourt h la production des prodolU Immatériels, 36.» Signes qui caractérisent ses progrès, 88.— Causes de ses progrès, 89. —Comment le gouvernement intervient dans la nature de ses produit*, 66.- Et dans ses procédés, ibid — Prospère davantage dans les lieux ou eOe n'est pas r^lementée, 67 — Comment les progrés des sciences servent h ses progrès, 17 en note.
industrie agricole : Quels travaux elle embrasse, 13. — Comment est productive, ibid. — Dans quel cas le gouvernement lui prescrit la nature de ses produits. 65.
industrie commerciale : Comment est productive, 14. — Travaux qu'elle embrasse. i6fif.— Quels sont les entrepreneurs dans cette industrie, 19. * Comment elle fait travailler ses capitaux, 24. — Comment le gouvernement intervient dans' la nature de ses produits, 65. — Et dans ses prooélés, ibid.— Ne consiste pas dans l'échange de deux sufierfltis, 14 ^n nofe.
industrie manufacturière : Comment est productive, 18 — Quels travaux elle embrasse, 14 H 18. — Comment elle emploie ses capitaux, 20. — Comment le gouvernement Intervient dans la nature de ses produits. 65. — Et dans ses procédés, t'Airf
industrieux ou industriels : Noms de ceux qui concourent à la production par des travaux In-
Dl) CATÉCHISME DÉCONOMIE POLITIQUE. 135
diifttri«lf, 28. — • Sont eopcopriétâires des prodofti d*aD fonds de terre, 71. — Ce sont des eotrepraneus d*indattfte qui lenr paient leurs revenus, 76. — Peavcnt se dlTiscr en deux grandes classes, 79.
imUrucUon jnMique : Qoelt avantages une nation en retire, iOO. — Dans quel cas doit âtre donné aux dépens du publifi, itid. — Peut donner des Idées fausses, 101 en note. — Avantages de ttlle qa*on reçoit par renseignement mutuel, ihid. ^ Souvent peu utile dans l'enseignement des liaotes oonnaiisanoes, 101 en note. InslrmnentM natureU de Vinduttrie : Ce quMI faut entendre par là, S5. — Quelques-uns sont devenus des pn>priétés, ibid. — D^aotres demeurent la propriété de tous, 26. — Se confondent MQTent avec le capital, ibid. — ! Comment on en tire un meilleur parti, 40. — Ne sont qnelqwrfois qu'un moyen d'employer les forces humaines, ^ en note, lutérit du capital : Se décompose eo deux parts, 81 — Ce qui influe sur le taux qui est proprement II) loyer du capital, ibU. — Il*eit pas bien nommé intérêt de Pargent, 84. — Intér«i légal défini, ibid.^ Ne devrait pa« être fixé par lei lofSi ibid. — Sujet des plus grossières i erreurs dans les temps d'ignorance, ibid. en note, ' hUérit légal :DéAld,U.'
Inntaire : Ce que c^est, S5. — Seul moyen qu*ait un entrepreneur de connaître le montant de son capital, 94. — Mais seulement dans le en où la monnaie n'a pas varié dans sa valeur, iW. en note.
MiUnt €m§f ément : Sont productifs d'un produit immatériel, 87.
hfment : Qualité nécessaire à un entrepreneur d'industrie, 8o. — Et à tout consommateur,
hritammltee : Jn^ifient l'autorité plus souvent qu*ils ne l'éclalrent, 84 en note.
Ufidation : Elle n'influe pte sur l'importation ou l'exportation des métaux précieux, S9. —
QQeUe est odle qui est le plus favorable au commerce. 62. LiUrtt ie change: Sont des slgnei représentatifs de la monnaie, 53. — Leur utilité, ibid. —
VéGsnisme de leur négociation, 84. — Monnaie dont elles sont acquittées, ibid, — Pourquoi
nà an l>on gage des billets d'une banque, 96. — Ne peuvent servir à acquitter une nation
de ws achats à rétranger, 56 en note.
'«tous .- Font partie du^capital engagé d'une «entreprise, 21. ~ Comment doivent être évaluées dus on inventaire, 23. — Dans quel cas leur emploi est avantageux aux entrepreneurs, et dam quel cas aux consommateurs, 40. — Fâcheuse, dans leur commeiioemeut, & la classe des <Hivriers, ibid. ^ Et favorable ensuite, témoin la presse à imprimer et les métiers à tller, ibid, ^ BIfs tendent au perfectionnement de la société, ibid.
^^in-^œuvre : Celle que fournissent les étrangers est en tout pays fort peu considérable, 62.
^^ùendrhaMalion: Produisent un produit^immatériel, 87.
^^nmfaeturcs : Comment elles font travailler leurs capitaux, 20 al suiv. — Ce qu'elles appellent (cors matières premières, 21. — L'exportation de leurs produits B*est pas plus avantageuse eu ^yi que celle des matières premières, 6t. — Comment le gouvernement intervient dans la ^^tare de leurs produits, 65. — Et dans leurs procédés, ibid. — Les mauvaises récoltes leur ■ont eoQtraires, 78 en note. — Voyei Industrie manufacturière.
^^n^|aetMrier ou fabricant : En quoi il produit des richesses, 14.— Comment il fait travailler «escipUanx20. — • D«ns quel cas son capital est prêté au commerçant» 24. ^•nhndiees étrangères : Sont dans tous les cas payées avec nos produits, 59. — Dlfférem- ^«tévshiées par la nation qui les envoie et par celle qui les reçoit, 60.