PAYSAGE
LA CHUTE DU RHm A LAUFFEN.
C'était aux premiers feux delà naissante aurore : Le jour dans les Talions ne plongeait pas encorç, Hais , planant dans les airs 3ur ses pâles rayonç , Ile touchait que le cipl et les crêtes des monts. Sur les obscurs sentiers de la forêt profond(3 , Au roulement lointain d'un tonnerre qui gronde , J'avançais ] de l'orage imitant le fracas , Le tonnerre des eaux redouble à chaque pas :