DE J. J. BARTHÉLÉMY. XXV
croître pendant tout le cours de sa vie. fai dit ses protecteurs, parce <fbe la jeune fettmie.ftod^ambassadeur ne cessait d'avertir, d'exciter aiiilriHÉknce les ptions généreuses d'un mari qui MITvunique »ti adoration et de son culte j^mme il est années celui de ses regrets et de ses larmes.
M# et M"^ de Stainvîlle offrirent obligeamment à Barthélémy de le mener de P|u*is à Roma^ dans leui* voiture ; et c'eût été de part et d'autre ua-Jion marché. L'abbé, à qui, je ne dis pas l'intérêt , ^iilats l'amitié même ne faisait jamais oublier ses devoirs , ne se trouva pas en état de les suivre, et son départ fut différé par les affaires du cabinet des médailles.
Il s'associa peu après^KHir le voyage, avec M', de Cotte , qui désirait depi^is long-temps de voir l'Italie^ M. de Cotte était son ami, et digne de Têtre par ses vertus. eti^e^ connaissance^.Ils partirent ensemble au mois d'août i']B5i^^ifigî(p^^ le i*' novembre ù Rome, où le nouve^^&istre faisait déjà oi|))lier son prédéites«eur par son extrême magnificence, ét«par le développement dt ses talents, soit pour plaire, soit pour négocier. • ; , . '
Sa jeune femme le secondait avec zèle et nl^nftr. Agée de dix -sept ans, mais formée par diis léctuhss^ solides, par des réflexions toujours justéij, et mieux encore par l'heureux instinct d'un caractère qui ne lui laisse dii^ penser et faire que ce qui est bien, elle