XXIV ESSAI SUR LA VIE
jiistice qui lui étaîl due. De zélés etîllui^ej^x) amis la firent aisément valoir ; H il devint gprde des médailles.' en chef (a). On peut aisément se figurer le zèle infatigable avec lequel il remplit ses Ibnctions : découvrant et acqHoérant, ou du moins éclaircissant 'clique jour le^ plg[| priR^ieux restes die lantiquité, son. attention principa^ se portait, comme de raison,^ siur^s lAonuments gr^cs et noma(ins,«t il eut bientôt iine J)elle occasion d*en &h*e la recherche la plus complète. • *• •
M. de St^iinviUlf^ d^uis ministre d'état , sous le nom de Choiseul , fut nommé à l'ambassade de Rome. ^Connaisseur en hommes ^tjitii^lelrts, il joignait ^ sa générosité naturelle une vue que tous les hq^oimes d'état doivent avoir : celle de favoriser , d'aider , de prévemr.les sujets distingués par MHpérite reconnu. U proposa au jeune savant die faire , sous ses auspices 4|i^vjif ses secQurs, le voyage d'Itailie. Cette proposition , faite avec toute la grâce qui sied* si bien d'accompagnement aux bienfaits, ftit reçue et acceptée par r^jJ^bé, av«c une reconnaissance pour ses protecteurs, qui , bàen loin de ji(i||Pkis s'afiUÉLir , n'a fait que s'ac-
(i) M. de Malesherbes; M. dç Stainyille , depuis duc de Choiseul et ministre ; M. de Gontaut j frère du dernier marccifâl de Byron.
.(a) En 1753. '