Si faut-il, pourtant il faut
Si faut-il une fois brûler d'un feu durable. (La FoNTAi.Nis, Élégies, 3.)
Malherbe, Corneille, commencent do la même façon plusieurs vers ; mais Corneille, dans quelques éditions postérieures à la première, se corrige, ce qui prouve que la locution commence à vieillir. Pascal et Molière l'emploient encore dans la prose.
33. Ce peut-être est bien menaçant dans sa bonhomie : La Fontaine se connaît bien.