AIR
ORDIGALDO.
Ouiy charmante Hortense , Oui , dès votre enfance , Avec complaisance J'ai veillé sar vous ; Etre votre époux De toute ma vie Fut l'unique envie , L*espoir le plus doux.
De très grandes reines y Toujours vainement y M'ont offert les chaînes D'un hymen brillant.
Vous seule en mon ame Allumez la iianune D*.un amour constant.
Oui, Charmante Hortense, Oui» dès votre enfance , Avec complaisance J'ai veillé sur vous; Etre votre époux De toute ma vie Fut l'unique envie, L'espoir le plus doux.
LE MARQUIS y à part.
Son éloquence me fait trembler.
HORTENSE
Monsieur le magicien, je suis vivement touchée , non de TofFre de votre puissance , mais de vos senti-