ACTE I, SCÈNE VI. aoi
D AIV^VILLE j à Julie, feignant la surprise.
Ah ! TOUS ayez ce soir nombreuse compagnie ?
DABCIS.
Madame, par nossoins, y Terra réunis Tous ses parents, tous ses amb.
d'anville.
Madame y Terra réunis
Tous ses parents, tous ses amis!...
]£t les miens ?•••
DARGI&.
Les TÔtres?
(à part.)
Ah! diable!
d'anville.
J'ai des parents aussi.
FOMBELLEy ADaréis.
Cest incroyable Qu'on les ait oubliés I... mais nous pourrons, je crois. Les inTiter une autre fois.
BARGIS.
Vers dix heures le jeu s'achèTe; Dans l'autre salle on passera.
Tout à coup le rideau se lèTe... Et nous jouons un opéra.
EOMBELLE.
Jolis Ters et bonne musique, Sujet piquant)! neuf et comique... *
C'est THyMEN ENCHAINANT l'AmOITeI
d'anville , à Julie.
Paignez m*^écoutcr à mon tour.
JULIE
Sujet piquant, neuf et comique !
FOMBELLK.
Je fais l'Hymen.
DARGIS.
Et moi FAmonr^ ^^ d' AirVILLE , à part , à Julie.
D'une pareille folie , PouTez-Tous bien y Julie, Vous occuper en ce moment?
JULIE j avec lëgireté.
Oh! c'est l'affaire d'un moment.
FOMBELLE.
Répétons un peu, je tous prie , La fin de ce trio charmant
(Darcis va prendre sur le piano les parties du trio, et on chante à troi»^ Toiz ce qui suit, tandis que d'Anyille, assis dans un coin, dissimula autant qu'il peut son dépit , et se dit mot.)
L'amour jusque dans la Tieillesse Ménage encore un souvenir A deux amants, dons leur jeunesse.
Bercés sur l'aile du plaisir.
D AN VILLE 4 seletantavec impatience, à Julie. Ecoutez-moi, le temps nous presse.
JULIE , à d'Anyille.
Quoi! TOUS n'êtes pas dans l'iTresse!
D^ANVILLË y ayec un rire forcé.
Pardonnez-moi ! j'ai beaucoup de plaisir.
(àpaH.) J'ai peine à me contenir.
DARCIS, àd'AimUe.
Vous , dans cet endroit de la pièce , Ayez soin de ¥Ous attendrir.