‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 135 sur 205 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

FOMBELLE, DARCIS, JULIE, D'ANVILLE.

( FombelleetDarcis^ enirent par Je fond. ) JULIE, allant à eax.

Ah! voici ces messieurs... Arrivez donc, je vous at-^ tendais.

DARCIS, àd'Àntflle.

Fardon, aimable colonel ; nous interrompons le têteà-tête; mais vous saurez bien vous en dédommager.

FOMBELLE.

L'important aujourd'hui c'est notre fête; on va partir pour la cérémonie, et nous n'avons pas encore réglé notre pas.

JULIE, àDarcis.

Je compte sur vous pour me conduire.

DARCIS.

Encore faut-il savoir comment il s'enchaîne avec les paroles.

JULIE

Gomment!... avec les paroles?

(1) Darcis doit, dès son entrée, annoncer sa manie, en faisant une pirouette ou un entrechat , et les répéter le plus soufent possible dans le cours de la pièce.

aoo L'AMANT ET LE MARI,

DARCIS.

Oui; c'est ce que nous appelons un pas chante; Fombelle a saisi mon idée à ravir.

FOMBELLE.

Madame était assurément bien faite pour nous inspirer...

JULIE

Vous devriez répéter devant nous.

d'anville« Mais, ma chère Julie , nous aurions à causer de

choses plus intéressantes.

JULIE

Cela n'empêche pas; on peut parler et regarder k la fois.

FOMIPELLE, àa'AnTiUe.

Vous connaissez le plan général?

DAN VILLE y avec inlenlioQ.

Non, monsieur... mais j'ai aussi le mien.

FOMBELLE, basa Dtreis.

llparaît piqué. Nous aurions dû lui demander ses avis.

DARCIS , bas à Fombelie.

En fait de plaisirs , mon cher, il ne faut jamais CQn-s sulter les gens qui les paient.

JULIE , à Fombelie.

Commencerons-nous par le concert?

QUJTUOR.

DARCIS.

De l'auguste cérémonie , Quand nous serons de retour , Sous lliabit d*un gai troubadour.

Je fais placer la compagnie.

Page 1