‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 141 sur 205 · DARCIS, D'ANVILLE, FOMBELLÊ, JULIE, LA BARONNE, FLORE, GERMAIN · texte numérisé non relu

DARCIS, D'ANVILLE, FOMBELLÊ, JULIE, LA BARONNE, FLORE, GERMAIN

LA BARONNE

Quel air grave et sévère!

D ANVILLE , prenant Darcis à part, et à demi-yoiz. Monsieur, vous dansez à ravir , Et dans un autre temps, j'espère Vous donner^ chez moi ce plaisir.

Mais,]^tout entier'aux soins que mon amour réclame , Pour^ma^terre, à l'instant, je pars avec ma femme.

(ù Fombelle , qu'il prend à pari. ) Monsieur, je dois en convenir ,

ao8 L'AMANT ET LE MAtll,

Personne, mieux que vous, ne dispose une fête ; Mais à celle qu'on apprête Ma femme et moi nous n*assisterons pas.

JULIE , FLORE ^ GERMAIN , à pari

Qu'est-ce donc qu'il leur dit tout bas!

D^ANVILLE, à la baronne.

Je pars pour la campagne ;

Ma femme m'iaccompagne ; Daignez-vous y suivre nos pas ?

TOUS LES AUTRES PERSONNAGES , à paru Qu'est-ce donc qu'il lui dit tout bas ?

d'aNVILLE , à Julie.

Le bonbeur a besoin d'un peu de solitude ; Du vôtre désormais je ferai mon étude, El, pour y travailler avec plus de loisir, De Paris nous allons partir.

JIJLIE. Quand donc?

d'anville.

A l'instant même.

JULIE

Allons 1 vous êtes fou !

d'anville.

Comme on l'est quand pn aime.

JULIE

Je ne pars pas.

d'anville.

Prenez un ton moins absolu } Nous partirons; c'est un point résolu.

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