‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 158 sur 205 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

D'ANVILLE, «eai.

Me voilà maître du poste ! mais le plus fort n'est pas fait. Il s'agit maintenant de faire entendre raison à deux femmes... il s'agit d'afBiger uo moment Julie!... mais son bonheur y est attaché et ma résolution est prise.

RONDEAU

Maris Polis, Qu'on aime et qu*on désole^ Tenez ^ Venez , Venez à mon école; Et vous.

Pour nous Quelquefois si cruelles, O belles!

Je veux , Trouver gr.ice à vos yeux.

En combattant dans les champs de la gloire,

L'avantage est tout au vainqueur ; Mais, en aimant, triompher de son, cœur, .

C'est une pénible victoire!

Maris Polis, Qu'on aime et qu'on désole ^ Tenez,

aa8 VAMANT ET LE MARI,

Venez , Venez à mon école; .

Et vous,

Pour nous Quelquefois si cruelles,

O beUes !

Je Yeux Trouver grâce à vos yeux.

Qui mieux que moi connaît les charmes De vos gi*^ces> de tos discours?

Mais si l'on vous cédait toujours, A quoi vous serviraient vos armes ?

Maris Polis, Qu*on aime et qu'on désole, Tenez y Venez, Vçnez à mon école ; £t vous, Pour nous Quelquefois si cruelles, O belles !

Je veu* Trouver grâce à vos yeux.

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