ACTE II» SCÈNE XX. aS
d'aicyille.
Je suis bien malheureux de vous iospirer un pareil sentiment.
JULIE
Cest ma tante , et non pas vous que j'attendais.
d'awville.
Votre tante s'est retirée dans son appartement, et probablement elle repose dëjà.
JULIE
Qu'entends-'je? Elle aussi m'a trahie!
d'aitvillb.
Elle vous aime presque autant que moi.
JULIE
Ne me forcez pas à douter de son cœur.
d'an VILLE y tendrement.
Ahl JuUe!... quel moment choisissez-vous pour me faire un pareil reproche !
JULIE, ft^adoucissaût.
Mais... celui que vous avez pris pour le mériter.
d'an VILLE, avec feu.
Non 9 JuUe , non ; vous ne doutez pas de mon amour! vous ne doutez pas de Tempire absolu que vous avez sur mon ame!... Prévenir, combler tous vos vœux, c'est le seul but, c'est le seul bonheur où j'aspire.
JULIE, émae.
Je l'espérais!... et mon cœur se promettait bien de n'être point ingrat !
a38 TA MA NT ET LE MARI,
d'anyiixE, avac ménagement.
ÎPaut-il qu'an léger caprice compromette d'aussi douces destinées !
JUUE, an peu piquée.
Je puis être capricieuse.., mais du moins je ne suis pas injuste, tyrannique.
d'aNVILLE y avec bonté.
Julie!... VOUS m'avez semblé un peu légère... je vous ai paru trop rigoureux... peut-être avons-nous tort l'un et l'autre... Un mot, .un seul mot pourrait nous mettre tous les deux d'accord.
JULIE
Et... ce mot?... quel est-il?