‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 162 sur 205 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

FLORE) JULIE, eotrant par la gauche.

FLOBE.

Quoi, madame! toute seule I

JULIE

Oh! pour un moment. Ma tante va revenir me prendre. Nous avons gain de cause et nous retournons à Paris.

FLORE 9 avec joie.

Vraiment! monsieur consent?...

JULIE

Tu sens bien que sa fierté maritale ne lui a pas per^ mis de donner un consentement formel; mais il a été , pour ma tante ^ pendant tout le souper ^ d'une pôlirtesse!... d'une galanterie si recherchée !... Ils se sont beaucoup parlé bas, et j'ai vu clairement qu'elle lui faisait entendre raison. Elle t'attend pour les apprêts du départ. Va la rejoindre.

FLORE

Dieu soit loué! Nous avons donc sauvé Thonneur du sexe! '

( Elle sort à d roi le. )

336 L'âHANT et le mari,

SCÏ5NE XIX.

JULIE, seule,

En effet, il eût été honteux de céder... Une fête charmante, préparée, annoncée depuis quinze jours... s'y voir enlevée... et en présence de tout le monde!...

( Elle prend an \irre et Ta l'atteoir auprès d'ane \s)>Ie.) Plus j'y pense,

plus je suis en colère. .. ( Elle se lève. ) Je suis sûre que mes traits en sont changés à faire peur. ( Elle regarde Ters la porte d'entrée.) Mais ma tante tarde bien à venir... Le colonel aurait-il cherché à la gagner?... Oh! non, c'est impossible!... Elle ne revient pas!... ni Flore non plus... Qu'est-ce que cela signifie?... Me voilà toute seule ici... C'est tout au plus si je suis rassurée... On vient... ( Elle reganle.) Ciel! c'est d'An ville.

(Elle va vite se rasseoir et prendre son IWre. )

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