SCÈNE XIII
FLORVILLE, ^\
Il m'échappe!... que croire?... Aurais-je en effet encore un rival?... ou serait-ce un mensonge inventé par la peur?... Un rival!.., Sophie!... au moment où j'obtiens un congé pour aller à Nancy t'arracher à la violence de ton oncle et à l'hymen que tu redoutes, tu donnerais à un autre la foi que tu m'as promisé! Non... non... ce parjure est impossible.
KOJ^DEAV.
Je suis encor cher à Sophie, Cesse , mon cœur; d'être alarmé ; On n'est pas digne d'être aimé ' Qaand on snpçonne son amie.
Sentiments jaloux ,
Triste méfismce , Tourments de l'absence , Disparaissez tous.
Je revois Sophie , Toujours plus jolie ; Son tendre regard Et son doux sourire»
Tout semble me dire :
.Ah ! plus de départ!
Oui, je suis cher à ma Sophie, Cesse, mon cœur, etc.
Mon ame en son absence, Éprouve encor quelque douceur; L'amour a placé l'espérance Entre la peine et le bonheur.
Biais , je vais revoir mon amie, Et mon cœur n'est plus alarmé ; Plutôt cesser d'en étire aimé , Que de soupçonner ma Sophie î