‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 27 sur 205 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

là vérité... Ce matin , comme j'allais à la poste ct^iercher vos lettres, eet homme îpii loge ici...

FLORVILLE

Qui) Dru?

FEONTIN.

Justement, lui-même. Dru. (àpari. ) Ils ne se verront plus ; je ne risque rien.

Eh bien ! Dru?...

FRONTIN

£h bien ! il m'a chargé de demander aussi les siennes.

FLORVILLE

Maraud ! elle est adressée à une femme. '

FRONTIN

Précisément. C'est pour sa femme , à ce qu'il m'a dit.

FLORVILLE

L'insolent! intercepter les lettres écrite^ à Sophie! a-t-on jamais vu pareille impudence?

FRONTITf , à part.

Je suis, je crois, tiré d'affaire. •

FLORVILLE , se promenant à grands pas.

Mais quoi! elle esta Paris! Dru l'ignore-t-il, ou seraient-ils d'accord? Mais alors pourquoi cette fuite et ce déguisement? c'est donc pour un autre?.. Ah ! oui, c'est ce rival dont monsieur Dru m'a parlé...

FRONTIW , à part.

Que diable y a-t-il donc dans cette lettre?

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