‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 47 sur 205 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Plus qu'on ne sut jamais aimer.

Dans ce séjour habité par Adèle, Quand tout m'enivre et d'amour et d'espoir ,

Quand à mon cœur tout parle d'elle ,

Faut-il partir, et sans la voir!

Ah ! je l'aime !... oui, je l'aime Mieux que je ne puis Fexprimer!

Je l'aime bien plus que moi-même, Plus qu'on ne sut jamais aimer.

JACKSON

Ah ! bon Dieu! quelle ardeur extrême !

Mais c'est de qtipi tous consumer!

Si vous voulez que l'on vous aime , Gardez-vous bien de tant aimer!

PLIN VILLE

Mab si du trait qui me déchire L'amour n'a point blesse son cœur?

JACKSON

Il faudra rire De ce malheur.

PLINVILLE.

Il faudra que j'expire De ma douleur.

JACKSON , Tentralnant.

Allons, partons.

PLINVILLE,

Je me retire.

Mais quel trouble agite mon cœur !

8o LE BILLET DE LOTERIE,

Ah ! je raime!... oui^ je Taime Mieux que je ne puis Texprimer !

Je raime bien plus que moi-même, Plus qu'on ne sut jamais aimer.

JACKSON

Ah ! bon Dieu ! quelle ardeur extrême !

Mais c'est de quoi vous consumer!

Si vous voulez que l'on vous aime ^ Gardez-vous bien de tant aimer.

(Plinville sort^ entraîné par Jaduon.)

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