‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 55 sur 205 · SCÈNE X. 8g · texte numérisé non relu

SCÈNE X. 8g

ADÈLE,

pis~lui que je suis sortie. ^ PLINVILLE.

Pn seul instant je désire tous voir.

BETXTy grossissant sa iroix.

Bonsoir !

PLIITVILLE.

Bonsoir!

BETTY , de même.

Mademoiselle N'est pas chez elle.

PLIITVILLE.

Je sais le contraire.

BETTY y de même.

Bonsoir.

ENSEMBLE

PLINVILLE, seopaant la porte fortement.

Quelle insolence !

Si j'écoutais mon courroux !

ADÈLE

Quelle imprudence !

Ah ! sortons , retirons-nous.

BETTY , à Adèle.

De l'assurance!

Je suis là ; que craignez -vmis ?

PLINVILLE.

Ouvrez-mpL

BETTY y grossissant toujours sa Toix, Vous avez beau faire , Vous n'entrerez point ici.

PLmviLLE.

Quel est le téméraire Qui me répond ainsi 7

BETTT, riant aw édati, Le téméraire I ah I ah 1 Madame , Il me prend pour un rival !

ADÈLE

Je tremble de toute mon ame.

PLIirVILLE. •

Traître ! tu le paieras !

ENSEMBLE

3ETTT,, grossissant sa voix.

Un cartel ! c'est égal.

Vous n'entrerez point chez madame.

ADÈLE

Je tremble de toute mon ame.

PL IN VILLE

Crains ma fureur, lâche rival!

BETTY, de même.

Je me moque de mon rival.

ENSEMBLE

PLIN VILLE j secouant la porte encore plus forj, Tant d'insolence Met le comble à mon courroux.

Quelle imprudence !

Ah ! que je crains son courroux !

BETTY

De l'assurance !

Je suis là 5 que craignez-vous ?

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