SCÈNE XXV, lai
mander quand vous [êtes riche. Mais à Dieu ne plaise que j'abuse du changement de notre position pour vous engager à des sacrifices qu'on ne peut faire , qu'à ce qu'on aime ! Votre fortune ne doit ^appartenir qu'à celui qui est assez heureux pour posséder votre cœur.
ADÈIE^ tendrement.
Eh ! ma fortune est donc à vous !
PLINVILLE^ lai baisant la main,
Dieu ! vous m'aimiez !