‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 9 sur 205 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FRONTIN, FLORVILLE, babillé; il n'csl point en uoiforme , mais seulement en pantalon et en bottes.

PLORVILLE.

iTu as de furieuses distractions.

FROîTTlir.

Que voulez-vous, monsieur ? c'est la maladie ordinaire des grands génies!

FLORVILLE

Faquin!... Eh! Frontin, une plume, de Tencre.

FRONTIir.

En voilà.

Je veux écrire ici quelques lettres.

FRONTIir, effrayé.

[ci! monsieur, gardez- vous-en bien! comment! vous seriez harcelé... On passe et repasse à chaque instant dans cette chambre. Croyez-moi , écrivez dans la vôtre. Vous avez tout ce qu'il vous faut.

FLORVILLE

Tu as raison. Ah!... à propos. Pendant que je vais écrire, vas à la poste, et vois s'il y a des lettres pour moi. J'ai lieu de croire que tu en trouveras.

FRONTIW.

Oui, oui, monsieur , j'irai.

a8 LE VALET DE DEUX MAITRES,

FLQRVILLE.

Donne ordre qu'on uke laisse en repos dans ma chambre.

Oh! n'ayez pas peur, j'y mettrai bien mes soins.... Mais n'en sortez pas, vous, car ma foi... (Florviiie rentre.) Bon !... courons chercher ses lettres, tandis que l'autre achève de s'habiller. Ces jeunes gens sont longs à leur toilette ; nous avons du temp^.

(Il Ta pour sortir. )

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