ACTE l, SCÈNE III
En Técontant, J'éprottYe un doux ravissement.
HORTE]ySE, àpart.
En l'écoutant y Mon cœur ressent Un plaisir mêlé de tourment.
LE MARQUIS
Répétez-moi, je tous en prie...
HORTEirSE.
Ali ! laissesB-moi, je vous en prie...
LE MARQUIS^ Vous aimerez toute la vie , Le mari qu'on tous donnera ?
HORTENSE
Trop long-temps ici je m'oublie ; Vous Terrez qu'on me grondera.,
HORTEirSE , à part, n m'embarrasse^ il m'inquiète.
LE MARQUIS y à part.
Dans quelle iTresse elle me jette!
En la Toyant»
En l'écoutant, J'éprouTe un doux raTÎssement.
HORTENSE
En l'écoutant, Mon cœur ressent Un plaisir mêlé de tourment.
Mais je m'arrête ici trop long-temps. Adieu^ moa-»
i38 LE MAGICIEN SANS MAGIE,
sieur Henri ; madame Lucinde peut avoir besoin de^ moi; et puis elle doit, ce matin , me tirer les cartes* Vous sentez bien qu'on ne peut pas manquer cela.
LE MARQUIS , souriant.
Ah ! c'est trop juste.
( Hortense rentre dans la maison. )