ACTE I, SCÈNE III, i
(Ici ThéobakLs'élpîgne, sansponrUntoesserd'ètreTa, et même lani cescei^.
de pootoir entendre. )
HORTENSE
Je veux bien vous le dire, à condition que vous me. direz à votre tour la femme qui vous plairait davantage.
LE MARQUIS
J'aurais cru que vous le saviez déjà.
DVO.
HORTENSE
Je Teux, moiy si Ton me maries^ Pouvoir aimer toute la vie Le mari qu'on me donnera; Ainsi, d'abord il m'aimera.
LE MARQUIS
Ah ! sans peine il s'y résoudra.
ENSEMBLE
H0RTEI7SE.
Toujours, toujours il m'aimera.
LE MARQUIS
Ah ! sans peine il s'y résoudra.
HGRTElfSE.
Je Teux un cœur plein de noblesse»
Des talents et de la sagesse ; La bonté surtout me plaira.
Je n'épouse qu'à ce prix-là.
ENSEMBLE
LE MARQUIS
Ah ! l'aimable enfant que Yoilà !
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i36 LE MAGICIEN SANSjMAGIB,
HORT£]fS£.
Je n'épouse qu'à ce prix-là.
HOBTENSE.
Mais à votre tour, je vous prie, Quelle femme TOUS fixera?
LE MARQUIS
Je yeux, moi, si je me marie, Femme douce, aimable et jolie ; De la grâce qui charmera.
De l'esprit qu'elle ignorera,
HORTEJYSE.
Espérez-Yous trouver lîela ?
LE MARQUIS , la reganiant.
Je crois avoir trouvé cela.
ENSEMBLE
HORTEWSE.
De la grâce qui charmera^ De Tespril qu'elle ignorera l Ah ! je n'ai rien de tout cela.
De la grâce qui charmera.
De l'esprit qu'elle ignorera. ^ Je crois avoir trouvé cela.
HORTENSE y. à part.
Il m'embarrasse, il m'inquiète..
LE MARQUIS, à par».
Dans quelle ivresse elle me jette!
ENSEMBLE
En la voyant.