A M. DUCLOS
Je n'aflu que la moitié de votre ouvrage % mon cher Duclos ; et vous avez bien de Fësprit et dites de bien belles choses. On dira que La Bruyère et vous connoissiez bien votre siècle; que vous êtes plus philosophe que lui y et que votre siècle est plus philpsophe que le sien. Quoi qu'il en soit, vous êtes agréable à lire, et vous faites penser « Permettez des embrassements de féUcitation.
De Pkm, le 4*flnrt 17S1.
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FAMILI^RBS. 385