AVERTISSEMENT
D'Alembert^dans son éloge de Montesquieu, dit • :
« Il nous dostinoit un article sur le Goûtj qui m, a été trouvé imparfait dans ses papiers. Nous c le donnerons en cet état au public , et nous le « traiterons avec le même respect que l'antiquité « témoigna autrefois pour les dernières paroles « de Sénèque. »
Et, tome VII de rEncycloi)édie, à l'article Goût^ on lit :
ff Ce fragment a été trouvé imparfait dans ses « papiers. L'auteur n'a pas eu le temps d'y mettre «la dernière main; mais les premières pensées « des grands maîtres méritent d'être conservées « à la postérité j comme les esquisses des grands - « peintres. » *
Je pense qu'il me siéroit mal de me montrer moins scrupuleux que les rédacteurs de l'Encyclopédie, et qu'il est de mon devoir de rapporte!* fidèlement cette pièce , sans avoir égard aux cor-
tCet arertiftsement appartient à Fédition publiée par M. Lequien. ( Paris , i8 19 ; 8 vol. iu-S*.)
» Voyc» tome 1" , page zxxu de cette édition. ^
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rectioDS qu'on y a faites dans presque toutes les éditions des œuvres de Montesquieu.
Ce morceau finit, dans FEncyclopédiei par ces mots ; La frayeur cesse auprès de celui qui « de Favantage.
Les quatre derniers chapitres, à partir de celui qui est intitulé : des règles, ne se trourent que dans les éditions modernes. Je les donne tels que je les ai trouvés, sans en garantir Vauthentidté.