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A L*ABBÉ DE 'GUÀSCO.
JTarrivju avant-hier -au soir de Bordeaux : je n'ai encore vu personne > et je suis plus pressé de vous écrire tjue de voir qui que ce soit. Je verrai Hoart (^1 36); jet s'il n'a pas rempli vos ordres je lès lui ferai exécuter : vous avez pourtant plus de crédit que moi auprès de lui; je ne lui donne que des phrases , et vous l^i donnez de l'argent. .
■ Je suis bien glorieux de ce que M; Fauditeur Bertolîni à trouvé mon livre * a'$sez bon pour le i*endre meilleur, ^t a goûté mes principes. Je vous prierai dans le temp^ de me procurer un exemplaire de l'ouvrage de M. Bertolini : j'ai trouvé s^ préface extrêmement bien; tout ce qu'il dit est juste excej^té les louanges. Mille dK>ses bien tendres pour moi à M. l'abbé Nîccor lini« J'espère I mon cher abbé, que vous viendrez nous voir à Paris cet biver, et que vous viendrez joindre les titres 4' Allemagne et d'Italie à ceux de France» Si vous passez par Turin , vous savez les illustras amis que j'y ai. Je vous embrasse de tout mon cœur.
De Paris, le 16 décembre 17 53.
' L'esprit des Luis r
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