L-nown. Ce dromos se lennuie. uu cutc uu uu
^"^ «pment, du Spliinx ; je reconnus qu'au sud, il
commeî > , j^ms cette enceinte
se
douuc ncc^^ ^,^^^ i^ temple véritable du Sphinx au milieu CVetAt 1-^ ^l^iop^^^^^^ ^^^^nt les seuls rois constructeurs des t\c mars cV ^^^ donné le modèle. Des montagnes de sable pymnViaes o^ f enceinte tout entière, au point de lavoir evicombraicn ^^^ .^ ^^^^^ ^^^ yeux...
jusqvrvcv cao^^^^^^ le duUacre à 25 pieds environ au-dessous TaV ^'^^"^^^^^^ murs... n'i^iis la seule porte que je connaisse es^riCmcin^ ^'^^^^^ ^^^^-^i<^s^ous de ces 25 pieds; elle ne prmvait donc conduire qu'à des appartements situés sous le tialiage, k des souterrains. Après que Ton a passé la porte, '*i^ suit une galerie qui a 18 [)ieds de hauteur sur une largeur *.^? J'P'eds, et QUI s'enfonce, en pente douce, sous Tenceinte. ai^j^^^y^ sur la droite, s'ouvre une autre galerie de moindres '^'Je ^(^^'y^^f ^^9"' raèneâunechambre. En face, sur la gauche, i^hta, au'^^^^® g-alerie remonte et vient déboucher à Tair ^'^^^iînue so^^^^ ^" dallage. Quant à la grande galerie, elle '* "/^^ érraaçp chemin descendant, et nous Tavons déjà suivie cfj, '^'^ 'ÏW/V ^ />/'of on deur sans savoir où elle nous mènera. hd(j^\^^ ^'^p^ '^ ^^ vraiment digne d'admiration, c'est le ta l\^^^^at^^^^^m^S^ des matériaux dont tout ce temple est '^%f '"*^^^<^a; po^^t^ ost tout entière en blocs de granit rose. stj^ ' ^^^^U^^.^r-i^ elle-même, malgré ses dix-huit pieds de o/j^ *^i" ^^fko^^ ^" granit d'un bouta l'autre, et l'on y marche Hnl *■' ^*' ^ A>^'^ ^'^ ^^ ^^^ albâtre oriental que les pharaons ^Ot^V^^^ '^""^^nç]^^^^^^^' ^^^« 'a petite chambre du sud et la W;^,. . 7^ ^'^^^tx'^ ^^ ^^ nord, c'est le dallage et le plafond qui eh '! '''^^*e^/^' ^^^"^^^ ^"^ Jes murs sont en albâtre. J'ai été timbre c/,j^/ OrxTierveii lô r/uand je suis entrée dans la petite ^(i z la, sin:tplicité du style émeut et étonne, et
134 «^^SefGATfiMENTS SUH LES SOIXANTE-QUATRE APIS
le chiffre élevé auquel cet inventaire a atteint; — mais de là, en même temp>s, la nécessité de faire deux parts, et de n'admettre dans le catalogue particulier du Sérapéum que les objets qui sont spécialement propres à Sérapis.
En somme, J<3 déblaiement du Sérapéum a donc bien eu pour résultat lu. découverte des sept mille monuments déjà mentionnés, Ma^îs la monographie de Sérapis ne peut compter que sur trois mille articles environ, chiffre déjà très respectable, si Ton sori c^e qu'il est peu de questions de l'antiquité qui nous soieat: jamais arrivées sous Tescorte d'un pareil nombre de docuiments originaux.
Maintenant on voit, je l'espère, où je veux en venir. Le problème aurai t , par la pauvreté même des matériaux, moins de chances d'étro résolu, que peut-être prendrais-je, dès aujourd'hui, le pa.T*t i d'en aborder la solution. Mais précisément à cause de la multiplicité des renseignements à coordonner et à mettre ea œuvre, la tâche devient aussi délicate que difficile, et exigo, pour être menée à bonne fin, tout un livre et des recherclies dont la persévérance peut seule assurer le succès. Ce n'est donc pas un traité sur Sérapis qu'il faut demander au petit écrit dont je trace les premières lignes. \ '^ est permis un jour de rendre un compte détaillé des ^perations don t lo Sérapéum a été le théâtre, j'essaierai de ^^t^eret do définir le Sérapis que le classement et Vinter- Pretation des textes trouvés dans le temple du dieu nous ont vêlé. On y^rrix Ji-lors ce que fut réellement Sérapis; on orra comment Sérapis est un dieu d'origine égyptienne, aussi ancien quXpis, puisqu'il n'est après tout qu'Apis mort; on Verra comn^^nt lo Sérapis des Grecs n'est qu'un autre dieu ^niialgamé de^r-oo et d'égyptien, et comment les deux divinités ont vécu â ]Vf emphis dans deux Sérapéum distincts, en Présence l'une d^ l'autre et sans jamais se confondre. D'un autre côté, Apis sera étudié sous tous les points de vue qui Pourront nous f^i^^ connaître ce dieu célèbre. La place qu'il occupe dans la rctl^^**^'^^''^'^ égyptienne, ses points de contact
BF.NSF.1GNF.MFNTP SUR I-ES SOIXANTE-QUATRK APtS
, . toutes les iTiomies d'Apis qui ont été autrefois intro-
TI^s dans les souterrains du Sérapéuin nous étaient parve-
tJL»**'^ \,itaelos, on con<;oit que le classement chronologique
ti^'^^^j-^uieaux n'aurait pas olîert de difficultés. Mais il est
'^ ^^eureusement loin d'en être ainsi. Quatre sépultures seurit ont été trouvées vierges, et j'ai rencontré dans le
lei^^ ^ ^e\^ tombe un désordre tel qu'à, première vue je déses- ^•eî^*^ \ d'y î^nmis rien reconnaître. Les Apis ne se sont donc pé^^V^îs à leur rmig ca quelque sorte tout seuls. Il a fallu, au pa^ *^\ii*?» 1 eeueiliant avec un soin minutieux les indices que coi^ ^^ip^ avait respectés, s'inspirer de la vue des lieux, rele **^\-^ître les modes divers de construction, interroger les con'^'^ ptions qiij étaient encore en place, rapprocher de in^^^^^cv Iti^ nionumeiiis de niOme style trouvés sur le soU c<5^^^^^t<^^ *^^ chambres et les sarcophages, et de tout ceci ï"^' cotï^l^iiuer la tombe comme elle avait existé au temps de S3
^^^%r ^''^^^ précisément ce travail de reconstruction qui non • ,.a^i les soixiuitc-quatro Apis dont Texistence a été in/
^^yit»'* ^^'-^ suixiunt:-H^;^*^'^ ^^p.o v^v^iii. 1 tiîxisienee a été jus-
^ , c'i *^'*"«^'itée. On voit donc que je ne donne pas le classe
^"^ rtt *^^'^'^ ^'''•'*' ^^ '''^^ ^"^ '^' établi, comme définitif et ab^
""ti • "^^ "'^'^ «"^^^ ''"*' ^'^ "'' '^*'^"® pas le nombre des Apis
VoU»*-^'^'^^ co.HiU^ ^omme crlui des momies qui, sous les
^- Ivpt'^''""' «nt P^"!''*^ ^'' ^"'"''*' '^'^ *^"'®'^' puisque d'une part
\7^\4=*sement de ces animiiux est soumis à diverses causes
avvrea>4ui ont dû avoir leur mfluence, et que d'autre part
tvest po^'^i^^^ q^^^ quelques-uns des Apis aient totalement
Lpa^-"' °^*^^'^" '""''°'' '"'T'* totalement échappé.
Quoi qu'il en t^oU je .. ai donc pas trouvé, dans le travail d'airan^^wcnt des Apis et aes monuments qui leur apparl.euneot. les facilites qu. nous aurions eues si la tombe Tou.eùtol^erlcUaquemonu.asa place, et c'est ce que je
sente la figure ci-jointo, et, sous cet édicule, d'une chambre carrée, à plafond plat, à laquelle on arrive par un chemin en pente pris dans le rocher; la porte regarde le soleil levant. Le taureau de Memphis venait-il û mourir, on l'apportait
au Sérapéum, on l'introduisait dans un cercueil en bois taillé sur le modèle de celui qui avait dû contenir TOsiris dont Plutarque rapporte le mythe, puis les principaux personnages de la ville déposaient près du cercueil quelques statuettes ornées de leurs titres et de leur nom, et \a tombe ainsi organisée, était pour toujours fermée aux regards des hommes. Tel a été le mode employé sous AménopWis 111 pour la sépulture d'Apis, et ce mode a été mis en usa^^e \iar les successeurs de ce pharaon jusqu'à l'an 30 de Hanv;è- A\ époque à laquelle un autre système prévalut. ^ " ^ »
Après Tan 30 de Ramsès II, a été commence ^^ rr grand souterrain formé d'une galerie d'utio o. ^^
^ ^^ulame d^
be, ne fut pas la seule. Autrefois, en effet, quand un pernage, ou les membres de sa famille, voulaient consacrer une slèlc le souvenir d'une visite pieuse faite au Séraim, la stèle était déposée, en dehors de la tombe, dans n des murs de la chapelle que les rois avaient coutume de tir à la surface du sol, et au-dessus même du caveau où momie du taureau mort sous leur règne était conservée; )yez plus haut [p. 138], fig. 1. Mais, à l'époque où nous en )mnies, les stèles ont pénétré jusque dans le souterrain, et je e crains pas d'affirmer qu'elles y ont pénétré par centaines, lu'on ne croie [)as cependant qu'une seule d'entre elles ait amais été déposée dans la chambre sépulcrale proprement lite. Je ne sais pas quelle différence il y a, quant au but .çligieux, entre une statuette et une stèle, toutes deux couvertes des mêmes noms; mais ce qu'il y a de certain, c'est que, tandis que les statuettes étaient remues dans le caveau et jusque dans l'intérieur de la momie sacrée elle-même, les stèles étaient littéralement reléguées à la porte. Les stèles ont donc bien, comme je viens de le dire, pénétré dans le souterrain; elles n'ont cependant jamais fait partie de ce qu'on pourrait appeler le mobilier funéraire d'un Apis. On les encastrait, soit dans le mur qui fermait la chambre, soit dans les parties immédiatement voisines du rocher, comme on peut le voir par la petite vue ci-jointe (fig. 3), et c'est danri cet état qu'elles se conservaient comme u'n témoignage de la piété des adorateurs d'Apis et de la vénération que ce dieu avait inspirée à ses contemporains.
Cette seconde partie de la tombe d'Apis commencée après l'an 30 de Ramsès II, servit jusqu'à l'an 20 de Psammétiebus I-. Vens ce temps un effroyable éboulement eut lieu; quatre chambres tout entières virent leur nlafond s'effondrer, et le souterram, creusé d ailleurs dans un rocher très friable, fut abandonne Peut-être n'estai i pas défendu de faire ici un rapprochement entre l'arrivée de^ o ., ^^^na^ ae ^»
^fue Psammétichus ouvrit les xl^r^^-^^^^^^'^^r^
^* ^ portes lusque-là îermées de
142 HKNSKXGNEMENTS SUR LKS SOIXANTE-QUATRE APIS
ne peso pas moins de soixante-cinq mille kilogrammes. Bref, cotte partie de la tombe est de beaucoup la plus belle, la plus oinée, celle qui témoigne le plus de la faveur dont a joui Apis, à jDiirtir du règne si florissant de Psamméticbus. Maintenant 3 os Grecs ont-ils passé par là? Avaient-ils déjà, des leur ari-ivée en Egypte, reconnu la ressemblance qui existe entre lour Bacclius (on connaît le Bacchus à tête de taureau d'Ax-^^os) et Apis mort, qui n'est qu'Osiris? Avaientils remarqua que, sur le front d'Apis, brillait un triangle qui, pour dos yeux grecs, a dû bien vite être le delta initial du nom proi>i-e AiovOao:;? Puis, prompts comme toujours à satisfaire pax^ tous les moyens leur amour-propre national, avaient-ils î m niédiatement vu que, par une coïncidence bizarre, le n:iot Osor-Api signifie en égyptien Apis mort, mais qu'en ^r-oc i:op[ôc;] "Ani[oocJ signifie le tombeau d'Apis? En un mot, les ancêtres do Ptolémée Soter, devinant ou préparant le Sérapis d'Alexandrie, ne sont-ils pas ceux-là môme dont l'influence se fait sentir à l'entrée de la nouvelle et niagnifîqiao tombe d'Osorapis? Quant à moi, je ne TafRrmerais pas, mais je n'oserais pas non plus le nier d'une manière absolue. Quoi qu'il en soit, l'aspect des souterrains dansiesq^ç]^ nous nous trouvons maintenant est tout diSé- ^c/it de Celui des caveaux plus anciens que nous avons vus Ji\«qu'ici. JVja.is Je principe est encore le même. L'Apis une ^^'sdans SQ,i cercueil de bois et le cercueil dans sonenve- '^PPe de gran î t, 1^ chambre était, comme autrefois, irrévocablement closo. Les stèles venaient à leur tour, qui couvraient, dans J» galerie, les parties du mur et du rocher les plus proches do 1» momie, et tout était dit jusqu'au nouvel A. pis qui (Jeva-î * venir habiter la chambre suivante. En déftnitive, à part u^rk plus grand soin de la dignité du dieu, les J'^^'yptiens on -t <J^^^^' depuis Amônophis jusqu'aux derniers A.pis, persisté dans leur mode d'ensevelissement, et rien n'indique ^^^ pendant toute cette période qui embrasse dix-sept ou ^^^^laiivi siècles, le culte d'Osorapis, même sous
'^'-^'«^-/gnkmknts sûr lks soixaNtic-quatre apis
ont tfûcon vaincre le lecteur que, si ce monument nous était arrive intact, nous n'aurions eu qu'à enregistrer les Apis dans l'ordre même de leurs cellules pour en posséder immédiatement et sans difficulté Tordre chronologique.
Malheure ULsement on sait déjà que ce n'est pas dans ces conditions q u^ la tombe s'est présentée. Ravagée à l'époque où on lisait esr^core les hiéroglyphes, puisque le nom d'Apis Id 11^^ ^st quelquefois martelé, elle a été en outre dévastée par- c^es mêmes Arabes qui, sous le calife Mâmoun, forçaient les IT^yramidcs et violaient tous les tombeaux. Les momies, de i^lus en plus maltraitées, ont été alors pour la plupart anéa.r:i ties; les stèles ont été en grand nombre jetées par terre, et <Lles pierres ont été amoncelées, en signe de mépris, sur ces Idéaux sarcophages dans lesquels le taureau si vénéré de Me^mphis semblait devoir reposer pour l'éternité. J'avais donc raison de dire qu'en pénétrant pour la première fois dans la tombe, le 12 novembre 1851, j'y rencontrai un désordre tel cju'à première vue je désespérai d'en jamais i'ien obtenir. A^ais, maintenant que nous savons mieux comment la tombe était primitivement disposée, on voit qu'en ^^^nissant tous les indices, en recueillant avec soin les rens^Jgnenjenfs fournis par les objets laissés à leur place antique, ^ peut eixcarG espérer reconstituer la série des Apis. D'ail- ^"^s, /a tombG n'a pas été tellement bouleversée que, par ©-xemple^ toutes les stèles aient été arrachées et que les ^^onuineots d'un souterrain aient été transportés dans un autre. Il y ^^ doriez déjà, selon les lieux où ils ont été trouvés, quatre o^ eincj grandes catégories à établir entre nos objets, ^insi ceux qui étaient enfouis dans les décombres des chapelJes votives <dô 1» XVIII* dynastie et du commencement de la XlX» ri<3 sont certainement ni antérieurs à Aménoi^^''^ ^^l ni p<>stérieurs à l'an 30 de Ramsès II;, de même, e<3UA- qui Q^j ^tô recueillis dans les souterrains terminés \^^^0 de p^^TXxrTi<^^'^^^^ peuvent se placer qu'entre la ^^^ ^ynasti0 ^* ^^Vl«. Quant aux grands souterrains,
qirôgyptien. Origène Tappelle le transfuge de Sinope, et quand on le voit aborder, sous Ptolémée Soter, à Alexandiie, s'y installer dans Tun des plus beaux temples qui aient c^à bâhs en Egypto, et do là prendre son essor pour aller ^^n quelque ijoite s'iibatlre sur toutes les parties du monde connu, on peut bien oublier lori-ine é^^pticnnc du dieu et- •^ îiUcndre à rencontrer ihins les ruines de Tun de ses temples «j'iirc clioso (pio dos stèles liiéro-Iyphiciuos do Scsoslris et de rsainniclirhu.s ^'i (•'"'lé d'iui bœuf mort, h^iutrc part, '"^''•le cil quillanl la voie do la tiadition classique, trop Pjonipto pcut-èlie à roconnaîtro dans le di(Mi cosmopolite lc.\an(]ji(. ruiK. (le ses propres créations, et en interrop**'-nil les pnpypy.. ^^^,i^ trouves îuilivfois à Menipliis, sont ^^^^^^^^^^in^ ni\Us de l'cUM du culte à Icpoque où ils ont été X ^^'^/, ^? reconnaît également que ce ne sont pas des soum^^^7 '"" ^^^^^ ^^ choses tout pharaonique qu'il faut decù?r ]^ ^ ^^^ ruines oii une chapelle d'Astarté s'élevait à cJicr-l ""^ ^'^apelle d'Anubis, et où les malades venaient ^ni.fr ^^^ ^'^^ ^®s sonf^es le remède aux maux dont ils Louv ' \^^^ ce sens, la nature de la collection exposée au grecs ^^^^^ ^^^^ besoin d'être expliquée. Les monuments fonne^T ^^^^^^^^ ^û» comme tout le faisait présager, en que le ^ ^^^^^^ Pnncipal, y sont au contraire aussi rares ^^euA- ^f^'^.^^^f"^*^ de l'antiquité pharaonique y sont nom- *^^i SéA * ^"^ ^'^ trouver une réunion de documents propres ^clui a ï^"^ ^^Us connaissons le mieux, parce que cest
'^^^miJiar* ^ ^^"^' nos études premières nous ont le plus ^^ii'actér ' ^^^^ ^'y voyons qu'une suite d'objets d'un '^^ ^^ilie ^^^^"^^^^ funéraire, d'un style purement égyptien, ^^uie ianrr ^^^"^'^ ap|>araîti^ont une seule écriture et une ^^^l diln^^t^* ^,^''^ ^es liiéroglyphes, en même temps qu'un ^'^'sumé, j ^ ^^n ^^ ^^^'1 oui te, celui d'Apis mort. Telle est, en '^'^ trav[xn^ ^^ ^^'^*on cl u Sérapéum, comme nous l'ont faite ^^^^nesde ^^^^^'^^^^'is i:>ondant quatre années au milieu des ^^ ^ûipie. ^ jylaintenant, de ce caractère si tranché
TROUVÉS BAN«V.US«OUTEHHAlNS.^^
,csuUe-t-U que les papyrus nous ont tvo^^.
décrivant tout le vaste cnsemUo de too ^^
chauds, de militaires, de voc\us d ^ è
voyons s'agiter daus l encemto <\u S^^ e
ils ont fait allusion a un av\Vve Ave^^ ^^^v\^
dont le templo v)riucipal omit À Me^%\:^,
pas. J'ai déjà ditqnil y ava\t à^eV^'^^^V^'
deux Sérapis et deux SevapévAw^, el&*^ ^^^^
de la dimculté- En eiïet . Aa î-ame^>^ ^^v^<'
Strabon n'est qu'une rou\e cvu\. à c^^'' o?^""' c
un Scrapéum. D'u'r côté était \c r.*<-"to^ '^^
elle temple d'Asturté. et ceivù d'^>^ a^\Vx'
Sérapéum grée ; celui-là n' u été îou^^* j' >^\
de Vaulre côté se trouvait \iv tombe '" *. -
Sérapéum égyptien-, or. eo ï^évapôv^^V*'''- a^'^'l
toutes ses parties, et coiwmo iV a été ^ ^^^^ o'"'^- e>
que, pendant toute g-a durêo, Ae eWeU ^ ^i^^^ ^ V^
avait maintenu sa natioi\a\i té, wav*^.^ ^ ^^^^ '^'^
sirecque avait été positiveivient "bïvuï^^^' ^^^.-^ "^x ,
tout de suite pourquoi n«»tvo co\\ecV\0'''. t *^*"- *-^'^\
lion avec ce que nous oroyoi:ks s^iw»^*^^»' , *»»'*^^
quoi, en définitive, oi\o os^t vicUc ^\e>^ "' %^^ \
funéraires où le style ô^yptien e^ o^* ■ ^\ ^ ^"
dominent au point qvi'on ^V\o\'c\\eva"*^ ., ^4>*^^** \«-'*
proscynèmes de la toxviloo c\' A. pis, ^^,^1»-*'^ "*'<--* *' *^
Les papyrus ne no VI s oi-it ciowo pas ^''^'^ ^' ^ ''^'^^
lement ils nous parlent cl" vin temp^'^^iV ^'t^
que nous possédons i\o vitf^i-ix^ioiil yvas
En résumé, les e>vV>lîoaliorks Qv\e )". '- . :l^ *" ^ *" -i>
148 HliNSKIGNliMKNTS SUR LES SOIXANTK-QUATRE APIS
pharaons se conserva intact jusque sous les empereurs n)main^; l'autre inauguré peu de temps après ravènement de la dynastie grecque à Memphis et où le Sérapis d'Alexandrie, résultat d'une bifurcation opérée sous Soter I«', était plus spécialement adoré ;
30 Que le déblaiement du seul de ces deux temples qui ait été exploré a produit sept mille monuments, parmi lesquels la monographie de Sérapis ne peut réclamer que les trois mille objets qui, par leur origine, sont relatifs à ce dieu;
4* Que ces trois mille objets proviennent presque tous de la tombe d'Apis proprement dite, et qu'ainsi la collection du Louvre a un caractère funéraire et égyptien, tout différent de celui que semblerait devoir prendre une collection sortie tout entière des ruines d'un temple de Sérapis ;
,V Enfin, que cette tombe a été violée et saccagée, mais que cependant les divisions principales du monument et la nature des objets qui y ont été recueillis ont permis de reconstituer à peu près l'ancien état des lieux et de constater d'une manière plus ou moins certaine l'existence d'un minimum de soixante-quatre Apis.
Le lecteur est maintenant, Je crois, mieux disposé à accepter le catalogue chronologique de ces animaux divins. J'y arrive sans plus tarder.
XYU!*» DYNASTIE. ciNQ APIS
Apis I (1), mort sous Aménophis II i.
Apis II (2), mort sous Amentouonkh .
Apis III (3), mort sous Horus.
Apis IV (4), mort sous Horus.
Apis V (5), mort sous Rathothis.
Apis 1. L'époque de la mort du nr^r>.;
Pi^enaier des Apis de la