‹ Œuvres diversesChapitre 120 sur 154 · Ce nom de lieu m'est inconr · texte numérisé non relu

Ce nom de lieu m'est inconr

3. Se rencontre quelquefois pou oms de l-Égypteoaralt avoir été

trouve (

198 RENSK.GNEM.NTS SUR LKS SOIXANTK-QUATRE APIS

du mois d'Halhyr, sous la Sainteté du ^^i flu seîgnewr

des deux contrées, du Soleil ««^Jf "^^^^"f ^7 % fC"^î d'Anunon, du mvificateurdujlls du Soletl durnat^e des diadèmes, de l'aimé d'Amman, Pikbai, celm qui donne la vie, la stabilité et la pureté carnme le soleil pour l'éternité, l'aimé d'Apis, le grand dteu qut réside dans FA menti; - en ce Jour, on a amené ce dteu pour que s'établissant dans le bon Amenti, tl fût enseveli dans r enfer et qu'il obtînt sa réunion aaec la maison des siècles dans son siège de l'éternité. — Sa naissance ayant eu lieu l'an 2S> dans les Jours de la Sainteté du Roi, du Soleil seigneur de justice, approuvé du Soleil, du fils du Soleil rfé /'«/'fw<5 d'A/nmo^, Scheschonk, le divin modérateur de poun, le défunt, on a été cherchant ses beautés (Apis lui-mêi"e) dans chaque endroit de l'Egypte inférieure et il Z**^ troucé à. Hat-schat-avot, après que, pendant trois mois, on avait parcouru les vallées de laHaute- Éat/pte et les îles de la Basse-Egypte. — Il fui intronisé àHat-Phtcih-Ka (le temple de Vulcain, très probablement le Ha^ ^®^ nâ-:at;^oi d'Hérodotc), auprès de son père Phtah (le chef) de son mur du Sud (quartier de Memphis) par l^ ^^''-^ supérieur des ouvriers, le Sam du temple de Phlah, le chef principal des Maschouasch, Pétisis fils i^^ ^°" père), te chef supérieur des ouvriers, le Sam, le chef pi'incipal des Maschouasch, Takellothis, et (de sa mère) lo- royale fille (issue) du germe de son père qu'elle aime, T'es-bet-lier, en l'an 28 et le 1" de Paophi. — ^^ '^"'"^^ heureuse de ce dieu a été de vingtsix ans. » I- j x>

L'intérêt particulier de cette stèle saute aux yeux de chacun Pikhaï est un roi inconnu qui paraît pour la première fois ici sur un ino""^^®"* égyptien, et l'empressement avec lequel nous devons 1 accueillir est augmenté par la certitude que nous possédons de pouvoir sans effort ranger ce nouveau venu à son rang ctironologique, puisque nous savons que

200 RRNSBIfiNRMRNTS SUR I.KS SOIXANXE-QUATRK APIS

• Pélisis, et se poursuit an contraire à travers de nouvelles '.•. • dont notre tableau devra tout à l'heure tenir compte, n nx courtes observations épuiseront ce que nous avions • Vre sur la stèle datée de l'an 2 de Pikhai. , „,.gjpièrc est relative aux fonctions dont notre Pétisis -t successivement revêtu aux deux époques où nous venons rtp le rencontrer, à vingt-six ans de distance, rendant ses devoirs à la Majesté d'Apis. En l'an 28 de Schesclionk III, Pétisis partage avec son père Takellothis le titre de grand chef des Mat'ou. Kn l'an 2 de I*ikhaî, notre Pétisis a changé non seulement de costume, mais aussi de qualifications, et, à ses titres de prêtre attacliô au temple de Phtah, il joint celui de commandant sitpé/'teitr des Alaschouasch . Or, les Maschouasch et les Mat'ou ne nous sont pas inconnus. Ramsès m a célébré sur le pylône de Médineh-Tabou ses victoires sur les premiers; les seconds ont fourni au copte le mot j*«>Toi. qui a fini par ôtre le ternne génériq|ue de soldat et à diverses époques on les rencontre avec la qualité de mercenaires au service de l'Kgypte (cf. -^ Jl XW^l ^y,le chef des soldats des Mat'ou, siiTVn fr4'ment de sutue du Sérapéum). Ce sont deux peuples de l'Asie occidentale, identifiés depuis longtemps avec les Mèties et les Mosches d'Hérodote\ et on doit d'autant moins s'étonner de les retrouver en Egypte, remplissant auprès des mêmes rois un service identique, que ces peuples étaient de même race et se rangent au môme verset du chapitre x de la Genèse parmi les descendants de Japhot. Nous voilà donc retombés dans le bel article de M. Birch sur les ivoires trouvés à

1. Hérod., 111, ^J\,Çî-J2'.. Lenormant. Iniroduct. à C histoire de l-Asic of «'"'î'"';; P,~jr i^^^;^ • Les Maschouasch qui. sous la XXIl' dynastie, formaient une irnlioe étrangère à la solde de rÉKVPte pourraient "^^rM^anCpr uïr'^-'^^ «mi. pi,, tard.l^iSt'ïï'ndus

luî-

n excluent pas les ,ègles de la P^^^^^^",! somi«««, rù-^^^i^' ScVmV^/.H.s-. Comme on le voit- ""^^./ ^cs ^e.^^»»^ ,^i^ XXII» dynastje en pleine Asie occVâe«'*p^^^^^^ ^*^fede« et

les Neinro.1. les Sargon. les Tig^^'^/parmi ^«^ î^ie coo.dcs Pharaons, et des mercenaires P"!.^,t\ièrc dont »« ^^^^^eles Maschouasch forment Tne'aVa^ P^TdeTa «amUl- ro>-vj , mandement était réseivl ''^rï^^'"®^ »f^V'oa et des ^**r^^,

n'offre pas une certit.,^ ^ *it6- ,\ "Rarnsès H* srAouJcA et des 'l;"f^ ''"ffi«^!?c,tt>^*^'"%^; soldats asin incontestable, et cJîa? «' ^" " f S^' ^'T Toué \o rôle des tiques qui, sous la Vi?*P«"^ ^W^. "" .Cace de pl«« ^^

5,«ks.. en France \,^^"- ^^^^^^^ i^^^"! se« ^*''^''"'' l'alliance et des r^n '" ^econnair*^* .^ ^^'^^ ^^^

bords de i'Euphrat^»!?^,^ ^« l'Ég>^ ^ ..«te f rapP^ ^'^

^«;W^ en France: n^^^ï^^: ^y-.^:;i--«;rc V;; voums ae.

alliance et des ra,^. reconnaît^*' t^ a^*'

ords de .'Eupha^»2;'-ts de l'Ég,^»^ ,,,pp^ d'elle-

La seconde observ.^"* ^'«''^- ^r>^

^'^^at.on aura f^^ .e aaa*

Diodo«efe,l" ''°'» Prop^^^^i'amis, soi^ ^^t'î^'^^^mT comme oo le P"««iém, annS j'*' «^ co^^'* cherchée, ^^ * .^t no«^;^;\^ conjecture^

Pouvait-il en effet en être autrement? un Apis de vingt-neuf ou trente ans avait-il encore le droit d'être un Osiris? les funérailles d'Apis n'étaient-elles pas celles d'Osiris luimême? en un mot Apis, dans sa vie et dans sa mort, n'estil pas une personnification complète de la vie et de la mort du grand juge de l'enfer è^çyptien. et dès lors pourquoi vingt-cinq ans, et pourquoi pas vingt-huit? D'ailleurs ceux qui tiennent absolument à la période astronomique ont la ressource du cycle de vingt-huit ans, cycle solaire comme Osiris était un dieu solaire. On peut donc sans offenser la science, penser que les Orecs n'ont pis été les inventeurs naifs de la période qui a peut-être un peu trop mystifié les modernes, et qu'eflFectivement Apis a dû mourir quand la vieillesse le conduisait à un certain âge. non pas parce qu il était le type vivant d'une période avec laque le .1 n avait absolunr,ent rien à faire, mais parce que c était un point de ressemblance avec Osiris. Telle est, à mon sens, la solution du fainenv i-kr*^^Ki- i • x - i

vv • .• ,,»«„ ^.+ 1 **"*cux problème de Ux période d'Apis, qui nen est plus une n#^ ^^^^^ t^ ^ -

vi.e"„t vH-gt et vi„g.,U ans;"i,.1%rnVV3ii,°r„v^Sr sans qu'on songe à compléter car l'.,,, i ^, peuxent, par l'autre, et le plus glorieux d'entre *"'''*' commencé

celui qui, Osiris complet, prolonge "a ^î"""^ ^ans doute est huit ans après lesquels, h Vgxgx^Z^^ \ J"^^"*"^ ^'"^*bùchesdeTyphon.iltermineson ^vi^^ ' victime des em- Nil. — Mais je me hâte d'ajouter >"^®^^"^'^^^*"^^" peut-être pas encore irrévocable et^"*^ cette solution n'est prix de Plutarque peuvent se réfuo-- *^"^ ^^^ partisans à tout ment qui nous est fourni par j^^'^j^^'^^s "« dernier arguproduii-ii consciencieusement cet ''^P®um lui-même. Je

place, avec tous les points de do ut "^^^nient en son lieu et et sous lesquels il succombe. En t#*^"* ^' ^^' accompagné série de nos taureaux divins. *^*^^"t. je continue la

xal eîxoffiv. Les uns disent qu'Osifis a. i

qu'il n'a cécu que ce nombre d'années r^ff ^^ngt-hui( ans, d'autres

La traduction de la partie essentielle du monument donne la version suivante :

V introduction de ce dieu (Apis) auprès de son père Phtah (eut lieu) en l'an 12, le 4 de Pharmouthi, du rot Rakheper-aa, dujils du Soleil Scheschonk, le cioi/icateur; sa naissance {eut lieu) en l'an îî de sa Sainteté; son coucher sur son siège dans la contrée de Toser (eut lieu) en Pan 37, le 27d'Hathyr^ (du règne) de sa Sainteté. — Que /«/(Apis) donne la oie et la santé au dé.oot sonps, l'aimé de Neith, le prophète... Her-pi-sen.Jils (de son père) le chef, le directeur du pays du JVord, le supérieur den prophètes dans Bubastis' ^lîîl^ï^'^)» '« chef des soldats, Phtahhon, et de (sa mère) la 'prêtresse d'Hathor dans Bubastis, sœur (de son mari), la dame de maison, Iri-ou-rou, (lequel Phtah-hon) estjils (de son père, personnage) du même ra« «7, Her-pt-sen et de (sa mère) la supérieure de.« assistantes ûnsï"'' ?^''''"^'^' <î»"« Plutarque, De Is., xxxvn,

ïHMI ^^' ''«'■ <^es deux contrées, modérateur des

deux pays, Pep-tet~tUis ; (lequel Her-pi-sen) e.s< /?is de (son T£::ZSV: "'^"^ '•-^> Plillte^rfelsamère)

royaleJiUeMllameâe' ^^^ d'Hathor dans Buba^Us la

ouo-onkh-^f) est ToyTT"::''^''''-'^-^^^^'^'''''''^'^^

mêmerang.NimrotetdJi "^^ ^'°^ P^re, personnage) du

'^tde (sa mère) la .supérieure des a^sfs-

1. M. Bragsch ne m'en voud nouvelle et curieuse du nom d^f ^^^ ^® Publier avant loi cette lecture entière. Elle est pour moi une \^ ^'"® **« Bubastis. Je 1» ^"^^ *°^' ^"r et un souvenir précieux des lon^^f ""'w ^'^ ** bonne amitié deM. Brugsch, semble sous la tente, au milieu d "®"'"es que nous avons passées enriche portefeuille de notes, au fondV***'®^ **" Séranéum, in'®"^8^*"V':"' pharaonique, promise par l'auteL"?"®' J'««P<ire bien que la géographie

monde savant, ne restera pia3"':^e la Ornmmaire dèmotiqu' ^"^

«^naps enfouie.

â08 RENSEIGNKMKNfS SUR LES SOIXANTE-QUATrK At>IS

ici encore le motif qui a guidé le rédiicleur de notre stèle se devine facilement. AIai.s on comprend moins pourquoi, après les trois princes, la .série des personnages contioue par mi Nirarot, époux d'une Tent-ès-Pah ornée d'un titre sacerdotal ordinairement réservé aux princesses, et fils d'un particulier qui est lui-même l'époux d'une royale mère, c'està-dire de la mère d'un roi. Ces difficultés ne peuvent être établies clairement que sur le vu du grand Utbleau généalogique résumé plus bas. On y verra que le meilleur arrangement possible est celui qui consisterait à faire de la voyak mère Meh-en-Ousekh la mère du roi Pikhaî, et de la femme du grand chef Nimrot, la fille de Takellothis II. Je sais que si Meh-en-Ousekh avait été J^, royale épouse, au lieu de t'^' ''^y^^^ mère, il eût été plus simple peut-être de regarder cette femme comme l'épouse (en premières ou en secondes noces) de Takellothis II, qui serait ainsi devenu le père de son successeur Pikhaî. Mais Meh-en-Ousekh n'a pas ce .tre quelle» eût pas manqué de prendresielleenavaiteu e droit. Il faut donc nous en tenir à l'arrangement que notre tableau reproduit, et nu*» ,- i • j i .

1 u. ^ nue, je le répète, je donne seulement comme probabe. La i^X-xr^J a ,,. . L h i- i

n^nVaédernèrede,^,''[^^^^^^ ^-^^''f.^^ '"

était réservé au gendre d^^'•^'''^^"'• ^' ''T' ^''" '' suivi quelquefois tins Kxxrîe^!"^''"' "' ''''" ""/'",f de la même Meh-en oVse??, îf .l^''"^'*''- ^'"' """ tête. Tel est, je pense . '^'khaî, mit la couronne sur sa

nous puissions prendre'^,. ' '''^'''' '® •"°'"'' contestable que et nous savons au moi, '*''**•''''"<=« du silence de notre stèle, rappelle le souvenir du i, '"''*'" tenant pourquoi Harpiscn blement parce que la femï! ""i** ^^^^^ Nimrot : c'est probakellothisll, et qu'Harpisen ^ *^^ Nimrot était tille de Tade Scheschonk IV, le lien ^^^^^ ^^nu à montrer ainsi, l'an 37 à celle de la famille régna"! ""*''^^*'* sa propre généalogie joint le tableau qui contient ^ ^ •^'^ trouvera du reste ci-

^«.sunié de toutes ces obser-

.^^ ^ENSEIGNEMENTS SUH LHS SO.XXNTB-aUAm A..S

-^°^?.vl"8%'e^^.ne^t"au""î ^""* '^«^ disposions déjà; r: rdUelaprrde Jevis.?'^ ''^^ ^""^ jalons voisiL.

C des autres poin s\e ^ette ? I^^^^^^her autre part de tout notre profit. ""^"^ ^"^^e intermédiaire. U est

Il pst tout aussi difficile H^

Sî^ dynastie. Com™?^''-^ ^^^"^ >- P-U. de U rovaume avait sans doute été T^^nf x '* remarque, le

;:j:ois légitimes ^ul régna^enfl xfni^r Z^^'^' T oui résidaient a Thèbes, et Schescho.,u , . ' usurpateurs meutceluid'entre ces derniers q^^i^^TsU I?. ^ tout entière sous un spectre unique M ^^''''^^^^^P*' devinons les motifs qui purent «n^" « ^'' P^"" '*' °°"'

clarer la guerre à celui qui était If T?" ^^^^««^^honk à dé- Jéroboam et le fils de Salomon c^ t • ^^ compétiteur de de l'un de ces rois Tanites on'il ^^ .^"^'^^ le propre neveu nous ne pouvons expliquer oa lui-même détrônés,

tance des descendants de ce n^* ™^™®s causes la persispruntés à des étrangers. Je sa ^^°^^ ^ Prendre des noms emà fait sans précédent dans l'h-^f^^^ cet usage n'est pas tout entre l'Egypte et l'Asie étaient ^"'^ .^'Egypte. Les rapports et multipliés. Le roi Pihem .^^^f Jongtemps, nombreux en Mésopotamie', et queln *^*^* lui-même fait un voyage

où l'arche d'alliance, amenr? l"?^®^ ^''*°^' ^^''s 1« te°ips des Philistins, l'archo de vt\ > *°"»bait entre les mains

Thèbes au pays de Bakht^ "^^ "* ^° '^"^'^ paisiblement de guérir une belle-sœur du ' "'• «"^ ^"^ ^^^^® Mésopotamie, sédée d'un esprit malin ]u i ^*"'^^^ ^^^ qui était posl'Académie des inscripUnl* ^''^^' ^^^^^ "" travail lu à

t^^ions et imprimé dans l'un de nos 1. Selon une inscrioti»

(/>o«/.vn.,lII.240). «« qui Vient d'être pubuée par M. Lep««s

jlEKSElGNKMENTS SUR LES S'OlKA

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