I.UP
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,,^ dernier mot. On sait de]*; f^ -.s VÎl' ^ ^'^^r^ -' ' \^ ,.Tàe ce paragraphe, que ^^^^^^ ,^^ S"? , ^^ ^Jv^ 3^"^ ç>r^^ ï^besthonk IV, avait été enseveUl»^^^^nte-^^ ^^^^^ ^'^ par conséquent, il était mort, ^ooc ^^^ vï»
'^'^ 'nT le 17 de Thoth. Nous ^^^f vo\r "^^ a^3^;,o* ' - - We de la vie de ce taureau, et 0^*^,^ ^-f^ o<^ J^x, ^^^^^ :rant cette durée au ..n^V^^^^^^^^ ^,^,
fournirait un argument nouveau ^^ ^ c^
aurait été le symbole. ^^ V^^^^tv^ P^^^^
Nous sommes malheureuselt»^ ^s p« ^ ^ Ae>^ j^ naissancede cet Apis Mais il O %vnvet J«^^ ^,f^Z^^ . -t^rtinème enasomène ou 10 ^ «alffvo^ i..« to*' ^*- ^
tcti
et
naissa."--— - -«— t»*""«ftrt^® '^"^.'.z ci«J^^ ^^née-
le citiqu*^™® epagomène ou \& «st «^^'^^.i.i.s «^^ V, ^. &-^^\ . ^ d'un autre côté, comme Apis V *^
Voilîi donc la question entenii^ -^r ^^^ ^^c^ ne peut franchir. IV nous faut ^^^a^ *® tance des vingt-cinq ans le c** .^^ ^-
limites nous transportera. ^^'^^^^
En supposant l' Apis né ie le^ prédécesseur, il aurait vécu :
de
de »» «ort.
,orî*'
Eo rail 10 . . .
Du 1" Thoth de l Eq l'an 37 . . .
^^ 1 1 au V» Tboib
l'an U^::',Tr^; ^^ -ntraire^t; de voirnaitre ?« L^'i* ^*6 tout au^^< aurait vécu : ^**®°»ain de la i» ^ ^r
Du 1" Thoth de 1' En l'an 37 "" *
■^'^ 12 au 1»
ThoUi d^
Total.
„v,oxrTS SUR. LES SO1XANTE-Q0A.TBE APIS 814 RENSEIGNEMENTS su «.
T, „v,nrU les personnages revêtus de hautes fonc- Sous Bocchons, les v e ^ ^ ^^^^ r^nriÂs nar
lions s
ousBoccaoi > ^ nous avons vus portés par
'L'^Tlïf Pe^pa-bo^*. les ^ar«é«i3 de la XXIP dy-
les P^^'^l^'ltl préférence des contemporains de Bocchoris
nastie. et « ^^^^ ^^^ ^^ ^oi lui-même appartenait à la
''*''*^ it cadette des ScUeschonk, issue d'Osorkon II et de
braocpe jigs en-kheb ' . La branche aînée, représentée
la ^rmôme Osorkon II et la reine Kéromama, se serait
Pa^ teinte, soif dans la personne de Scheschonk IV, soit
^^^^Jdaxis celle du dernier roi de la XXIIl* dynastie.
^^ T légeo<i® de Bocclioris nous était inconnue avant la dé-
rte <*" Sérapéum. Quelques stèles* et une ïDscrip-
^ ^en face la p. 209 du présent volume] le tableau généalo- ^ f I» dynastie des Bubastites joint au § 6 des Renseignements sur
giquede ^^.(^uatrc Apis (^Bulletin archùol., novembre 1855).
jMSOtxair^ ^^t^a une jolie stèle dont le sommet, taillé en pointe, est 2. fcntr j^ cartouche nonn propre du roi et la date de l'an 6 do règne.
occupé p»ge qui fit graver ce proscynème était attaché au temple de la
^ "^'^'^rt, «^^^'^ **"* ^'"" <*«» quartiers de Memphis. La différence d<!;i déesse Bas ye, p^u, haut (p. 189, note 1, du présent volume], «"""•
tm>-) e'»*"'^-' ^"''- «^ §® ^«^'/**. est constante. Une
Roi^^M' ■P"'^'»'. <^e"e 9«£ dé^^„£< comme Set. On peot
l£^t.m>'' '' "^"^ P~P't, ^cWé-6a«<, écrit une fois sur l'une dj
.télé, du Musée britannique ^^ ^^^ ^^ ^^^ ^^^^ ,„i, °^ j^
(Lepsius. Ausw., Taf. XVI). l^ d^^esse Baat, êponynie de Bubastis, «t
donc ^ distinguer de Pakht. Quant à l'homophonie des types |1 et J,
elle est rendue certaine par Us variantes des napyrus (BuU. archéoU
V année, p.95). et les noms propres l^é-tltZi^THerÙs (id., /oc cf.).
dans lesquels (» et jj ont certainement la valeur de S (cf. p. l^. "<"*'
du présent volume]. U tant dire cependant que cette valeur S n'est attti-
216 rbNSKignemknts sur lks soixante-quatre apis
se i«anif««'^/""*^ immédiatement après l'Apis de Scheschonk 1 V, et par conséquent la XX!!!» dynastie, pendant les quatre-vingt-neuf ans de Manéthon, fut privée de la présence du dieu.
Mais je ne crois pas que ce résultat, si clair qu'il soit en apparence, doive être accepté sans discussion. II a en effet un grave ^f «'^^'^'^J^"*^' <^elui de nous amener en présence d'une lacune bien ^ considérable qu'aucune de celles que nousconnai^ons et denous faire voir que cette lacune, par
^'''''''''tXe J^ZTa^u' correspond à la durée d'une dynasue entière An ^^^^^ ^^^^ ^^^^ ^^^^ sommes donc
^" T ^eUeTaraU i'êî^/T"^^ **^ ^'^*^^'« '^'^^ ««^ aussi réelle ^«^/^^pr^^^^^^^ ? ^^ effectivement la XXIIIe dy-
r vtdf pS-ent égaT L"^. «<>-t-rains du Sérapéum pL
ZSel-^T ^^^ -Ût^fait'olcu^^er ^"^ '' "^"""^^^'^^^^'^
Les détails dans lesquels j'ai criT hI„^-
fai^e valoir l'importance destin «^f voir entrer, pour mieux
péumnous livrait sur la XXlle"^^^^«^«-«"^,q'^« 1« Séra-
lecteur que cette XXlIe dynastfj * n'^' T ^^ P'*0"^'«'' «"
entre les mains après les périls H i L "*" ®"® °°"' '"^'^^'^
blement plus longue que celle ^® ^^ -^'^^"^«^0»' était sensi-
servé l'ensemble. Aux neuf ro' ^^ Manéthon nous a con-
Sérapéum opposent en effet ^^ Manéthon. les stèles du
trente-sept ans de règne de ^"f^ Princes', tandis que les
ces princes, forment un autre ^^ ®f*^^^o°k IV, le dernier de
chiffre trop restreint par lea , P^^^hement à l'adoption du
durée de la famille des Bubast^t ^^néthon a représenté la
que, sous le double rapport rt ^°"^ reconnaissons donc
nombre des rois, il y a un exoA^J *^^*^ ^® '* dynastie et du
dont les mesures dépassent «î - ^* ®^ ^a^e"»* du Sérapéum
vées par l'historien national iî^ • ""^"«^ ^"i ««t été conser-
que nous trouverions la sôu^f'^'^^'^ant ne serait-ce pas là
***ion du problème dont nous 1. Voyez le tableau généalogiq^^ ^
«8 Bubastites (p. 209 de ce volume],
la dynastie suivante, et comme il n'est pas moins certain que cette XXIII* dynastie est formée du Pétubastis, de TOsorchon et du Psammus de TAfricain, il s'ensuit, comme conséquence naturelle, que les deux familles furent contemporaines, ce qui conduit à penser qu'elles furent rivales. D'un autre côte, l'antagonisme des deux dynasties semble trouver une confi^^^^^^ dans le tableau des troubles intérieurs dont la Bible nous prouve que l'Egypte fut alors affligée. Si en effôt, une excursion de ce genre ne devait nous entraîner au delà des bornes que nous nous sommes assignées, je montrerais que certains chapitres du prophète Isale se rapportent à des faits de l'histoire égyptienne qui nous sont asseîs connus pour que nous puissions leur assigner une place à peu près sûre dans la chronologie; je ferais voir que le chapitre xx, entre autres, a incontestablement rapport à l'É^^vpte de la XX V« dynastie et aux entreprises de Sennachérib pendant la domination éthiopienne sur les bords du Nil* j'essayerais surtout de prouver que le chapitre xix fait allusion à des faits qui se sont accomplis à une époque antérieure, et nous transporte précisément au milieu des années auxquelles nous devons les monuments contemporains de Bocchoris que le Sérapéum nous a rendus. « J'exci- » terai, dit le Seigneur^ l'Égyptien contre l'Égyptien; » l'homme combattra contre son frère, l'ami contre l'ami, » ville contre ville, royaume contre royaume*. » Le texte sacré nous fait en ces termes la peinture de l'Egypte, parisii^ée, sous la XXIIP dynastie, entre les rois de Tanis et les prétendants qui avaient choisi Memphis pour siège, et quand le prophète ajoute : « Je livrerai TÉgypte entre les mains » (j'un maître sévère^ un roi victorieux dominera sur eux*, » il faut entendre ces mots, non pas du règne si court de Bocchoris, sous lequel tous les troubles ne furent sans doute