M.Cahen traduit - a r m
d' Aschour. n ' ^*^^ Egi/ptiens serciront (lehoyah) aeec ce
TROUV/ÎS dans les SOVj-i-ls-%:>
cboris, qui réussit à remettre l^ r>a,^ auraient par conséquent régné p^l ^^^^s ™ sceptr. schonk lVàMennpbis,etainsi s'ê ^^"""^ ^ Tanis nées de la présence des légendes ^.f'*^^^'"^^®"*^®^ °^ schonk IV dans le môme cavea^i rt ^occhoris et d si les listes de Manéthon nous f ont *^ '^ ^^^^^ ^'^^ lavacance de retable sacrée qm ^ "^oir une difficul ment pendant les quatre-vingt-n^ serait produite l nastie. il est évident que cetto aHr ^°^ ^'^ '* ^^^ moment où Schesclionk IV n'est , "^*^ devient nu XXll» dynastie. Un seul et ixxé^ ^®- *^®''"'er roi schonklV, peut alors mourir sousB "^P*®» ^é sous nastie du Sérapéu m compte neuf ro' °°''^*"''«' ^a XXI thon: les trente-sept ans de rèe-n '^w '''^™*' *^®^'® **® ^ viennentplus accuser le total foiif^-^ Scheschonk I
qu'une lacune exceptionnelle diwfr^ %^^ "^^o-ien t.
Apis, qui se succèdent avec Une sS"- **% '\'^T iH \.'.^. ^ ^ r^z^^ , ,^^^ satisfaisante régularité-
Maintenant est-ce bien U i^ solution définitive du i blême, et ne craignons-nous pas de prouver un fait par autre fait qui lui-même attend encore sa preuve? J'ai, qu a moi, quelque peine à admettre l'existence simultanée « deux dynasties qui auraient succédé à. la XXII" Quoiqi vraisemblablement, l'Egypte n'ait pas toujours* été go
w uu irere conire le rreic? « accuse im^ - P^^s __-, . ,; i ^ une lutte « de nome à nome ,, (X ««mple guerre civile
traduit les Septante), tout autantTue itT'" "-'^'"'*''' c»°''"®^ ^o deux royaumes distincts ', il faut bien ®*^/»«ion du pays
ueux royaumes aisiincts , il faut bien '^«>i^»u uw k"./ v-»1
royauté de la XXIU- dynastie aurait i^''^'*'® *ï"® '"^ ^^^^^ rang parmi les faits définitivement n,. *^®soin, pour pre»^
acquis à l'histoire, ^ •-*
1. Le texte hébreu oppose les pnînccs de Ta • Les Septante ont traduit : o2 ^pxovrs; Tivee^^^^^*^^ Pnînccs de Meinl>
«PXovxeç Mé|i4)eft)ç.
ensemble de preuves plus solide que celui dont nous disposons. E>'un autre c«>té, la légende de Psammus, un des rois nue la domination de Sclieschonk IV à Memphis aurait dû rel<*guer dans le Delta, se trouve sculptée à côté de l'image du roi î»»*'' '"" ^^^ pylônes de KarnncMl me parait donc difficile qu'on puisse opposer le Pi k haï et le Scheschonk IV du Sérap®""™ *" Pétubastis, h l'Osorchon et au Psammus de ManéthoD- La lacune dons la série des Apis reste par conséquent entière, et puisf|ue le Sérapéuni nous l'affirme, nous devons croire qu'effectivement la XXI 1I« dynastie se pa.>sa de la présence du dieu, sauf à expliquer, soit par la mutilation des listes d® Manéthon, soit par toute autre raison, la présence des onze prmces dans la XXII» dynastie du Sérapéum. Quant aux causes qui amenèrent cet état de choses, on conçoit qu'il n'est pas facile de les déterminer. La XXUI» dynastie, de propos délibéré, bannit-elle le culte d'Apis, comme nous avons vu le culte d'Ammon poursuivi parles sectateurs d Aten-ra? ou bien, préoccupés de leurs luttes et empêchés P»»" ^^^\ de soulèvement du pays, les prêtres n'eurent-ils pas le loisir de se mettre à la recherche souvent longue du dieu et de parcourir « les vallées de la Hautc- Égypte et les lies de la Basse-Egypte « »? ou bien encore, par un ba«*5?.,^"^ * ^^ se rencontrer quelquefois, puisque PomponiusMeUapnslapeine d'en parler.'ne naquit-il en Egypte, P«°^*f ,*;^"t« '%<i»'-^e de la dynastie Tanite. aucun taureau pourvu des vingt-huit marques qui révélaient aux prêtres son ongine céleste? Je pencherais^ pu^t pour cette dernière oP^Z-l^ '^T"" f "^^^^ «^ ^'Osiris rend en effet impossible l abolition du culte du premier de ces dieux, Duisaue Dous savons que les autels ^^™*^^ P® ^^^ . puisque ^ M ^o «uieis du second ne cessèrent
2 KtMf d»t^® ^« l'*n 2 de Pikhaï • ««.x. • qui se maoife«t» ^«'^ <=«tte époque ne fat Ll i*'^"' '°'""^^- 1
TROUVÉS DANS LES SOUXB:i»r* *. .^
attrTbuer au hasard la vacance ^e ^'é^^^,t'''''^'^• ^^ ^""' deScheschonklV, qui restera V^or^T^^^^T"",^'' '"r contraire, le dernier roi de U ^CZSLlîf ^1'^^ 'i^ r nos ApU passe donc à Bocchori.s, l'unin/e ro J ' ?' et si cette lacune a, comnne je l'ai fait^K '^f, nient d'être trop considérable «t de L."^''' '^'''' XXIIP dynastie tout entière n'eut pasTh montrer c sence du dieu, nous devons, je c.r-^t. 'IT"7 t' ^■ merxt le fait et l'enregistrer au nombre dfci; h* Vt nous étonnons, mais dont nou« ne reVoquon? pas :« Tauthenticité.
Je neveux pas tei^mi^^ les longues explications que gère TApis de la XXIV dynastie, sans appeler Tatte sur une petite stèle découverte à Ja porte môme chambre sur les parois de laquelle les légendes de Bocc et de Schesclionk IV ont été tracées.
Cette petite stèle est divisée en deux registres. Le re inférieur représente TÉgyPtien qui a dédié la stèle au des tables d'offrande et une courte prière écrite eu glyphes sont placées devant la figure du personnaf registre supérieur nous fa»t voir, selon l'ordinaire, la ' du taureau divin. Mais ce qui rend cette représen remarquable, c'est qu'à la place où, dans les usag< stèles du Sérapéum, auraient dû êtr^ gravés les no
titresdudieu, nous rencontrons une légende r^ouale < est cette légende royale? Est-elle celle rtn r-r^î an.i.1 1 l'Apis est mort? Il suffit de jeter un coup d'oeil ^ 1 e r ment pour se convaincre du contraire. Cett^ i^ ^^^a pagne en effet TApis auprès duquel nous ^^^^^"^^ ^ sa place, ses dimensions, sa disposition içén ^ ^^"^^°' quelque sorte partie du groupe divin; 1^ Vrl ' u mêmes, tournés dans le sens du dieu' r^^^. ^^^^^^
^» prouvent quo 1
22A RKNSKIGNtMKXTs- SL'U M->> ï'OIXAXTK-QLaTRI-: APIS
tion du scribe a été d'appliquer les titres qu'ils coatieanent au taureau momifié, tandis que si ces titres n'eussent dû rappeler que la personne d'un roi, ils auraient été respectueusement tournés de l'autre sens, et auraient marché audevant de la figure divine, au lieu de la précéder. La légende royale de notre stèle ne s'applique donc pas à un roi, et je crois cette attribution assez démentie par le ton général du monument pour que nous n'ayons plus à y revenir. Mais serait-elle alors celle d'Apis lui-même? Il faut bien en arriver là. Apis, en vertu d'une règle qui assimile les dieux aux rois et leur donne les titres royau.\, serait donc ici considéré comme dynaste, et sa légende royale serait par conséquent celle que, d'après notre monument, je reproduis
« / c»-contre. — Mais qui ne sait que cette légende ^ n'est pas inconnue à la science', et que déjà on l'/i ^■=1 trouvée inscrite sur le pourtour de la porte qui don- ^ I naît entrée dans l'une des chambres de la pyramide «^ do Sakkarah? Cette chambre aurait donc contenu, f^^ non pas la momie d'un roi, ce qu'il avait toujours ete SI difficile d'admettre en l'absence du cartouche, mais la mom.e d'un Apis, dont les titres, tels qu'on les lit sur le pourtour de la porte, déterminaient suffisamment le d^^lZT"- '*^^^ *^" Sérapéum n'en a pas employé t^TJZZ'ZTni::r ' ^'-^^^ogredes p..l'un de ces gigaaLquL ° n„ ' ^° "*'"" faisant voir que restes d'un dieu. MaTt^'ant^T''"/" * ^"^ ^^^'' *^"'"' f nous devons définit vement f là la conclusion à laquelle
môn,e plus loin, et je dTrl" do %^"^'^' " ^' '^ '''^- ^•'"'' la pyramide à degrés de Sakk«f "k *?"®' ^^""^ "°° "P'"'°°' et qu'ainsi, un sfrapéum S^t ^ ^1 ^*"' po«r des Ap.s, Fcum n étant que 1© temple du taureau
1. Elle a déjà été publiée par R., ♦ pLXXVII,D'6;parWilkinson JW f"'^'*»»' Excapla hiero-jl'jphm, par le colonel Vyae, Opérations 'ca^ 'T ^^"P*' «"<* Theba, 1. 1, P«>»; plate c, et par M. Lepsius, Ausu:Z'^^% ^P^ "' Gyseh, appendix, vol- lH-
' A ai. VII, et£>c/iAm., 11,2.
T-ROUVÉS DANS LES SOl3TK«.i^^^^^ ^^ sÈRXPÊUM 2
Heure, elle est ^^^^^^^ genre J^^^^'^'« ^^ ressembler
autres "«««^«r, Hou^t Ab^uil ' •'''" disposition intérie-
AGy/eh.à Dahchoui. ^ ^bou^y n, partout où le voyaj
rencontre des. pyramides a v.siter, i, trouve à ! face '
du monument un --f/^f^'^^ <i«i, par un^pent pK»
moins rapide, le condu. a une cU^^^rrbre, souvent à de»:
quelquefois à trois . A 'f^^^^^^^r, même simplicité; se
ment les faces des pyramides sont si parfaitement orie m
que la science moderne, avec toutes ses ressources, n'atl
drait pas aune précision plus #çrande. VoiJà une pyrain
voilà le type général dont aucune des nombreuses pyrarn
qui peuplent le désert libyque ne s'est écartée, même <
un détail. Au contraire, comment a été construite la p;
mide de Sakkarah? D'abord, seule de toutes les pyranai
elle n'est pas orientée, puisque les lignes formées pa'
côtés est et ouest inclinent de 4'*35'vers l'est du nord v
Seule encore, elle a quatre entrées et une série de p»sf^
intérieurs, de couloirs horizontaux», d'escaliers, de c
bres, de caveaux qui font ressembler à un labyrinthe
semble de ces souterrains. Seule enfin, elle présent®
1. Voyez les plans de toutes les pyramides ouvertes, dans 1'' ' du colonel Vyse, Opérations car-f-ced on at tha pr/r-ccmids of G'Jf '
2. Selon les mesures de M- Perring. Cf. Openàtiorts etc t H I
3. Parmi lesquels je ne ooiupte pas le grand couloir du su' •■ vingt-deux colonnes qui y ont été trouvées. Personne ne met < : l'origine de ce couloir, qui est le résultat d'un reoianiement bic rieur. Deux ou trois de ces colonnes étaient ornées de léir« a I i phiques; on y a lu les titres d'un fonctionnaire. JsS. Bi h V bien longtemps (voyez Opérations, etc., t. III, p g^. '■*'°' . ^ légendes ne remontaient pas plus haut qu© i^ X-VlTr»^""*' gavons aujourd'hui par le fragment de colonne qui a ^i^
que le style est celui du règne de Ramsès II. ^ apport-
BiBL. ÙiWV., T. -Wlll.
son axe «*- comme point central de tous les chemins qui y aboutissent à différents étages, une chambre de vingt pieds de largeur, de quatre-vingts pieds de hauteur, dans le dallage de laquelle un énornae bloc de granit, taillé exactement en forme cle bouchon, peut à volonté se déplacer et livrer passage pou"^ ?ffi*^^r^''® ^ ^^ caveau inférieur dont la destination est difficile b fixer, puisque ce caveau est trop petit pour avoir jamais contenu un sarcophage \ La pyramide de Sakkaral^ " ®^^ P?nc une pyramide que par sa forme extérieure, et a i intérieur elle diffère tellement de tous les autres édifices <lî* î","'^ f «nre, qu'il n'est pas un voyageur qui n'ait été frappe des contrastes qu'elle présente. Quant à moi, j'ai
'''^'' ""^l^rT'f^ ^^^^ souvent, j'y ai même passé quelques nuits et plus j'ai connu le monument, moins je
«^^ '"'' S e? de t^T?'^'"^^^^^ chambres, ces couloirs de
^"1^1 mil e d^un roî T'".'^'" ^^« J« partageais alors, à la
ri'urae c^ ambres mf ^ ^''^'^ ^^^^^ ^ ^^ P^^^
Des quatre ou cinq Partle^Xn^LT?" "' '"T"
composer cette légende, l' insère ^V^''* P°^"'' l ^'^ ''
celles de ces parties qui co^sm^^^^ "! ^'^"'^^ «° '^'' ^"«
précisément au nom, qu'elle " ^^^ ^'^'"^*' ^^ ''*''^*'
c'est tout le contraire qui '^'^-*^^ ^*^^^® ^^'^^^ igaoT&T. Or,
par conséquent, dans l'inscrr^t^^^*^ *^^ *^^^^ ^'®'^- ^^ ^ *^"'^'
notre porte et l'attribution 5 gravée sur le pourtour de
de roi, une anomalie qu'il • ^ -^^ chambre èi une sépulture
Aujourd'hui, il me sembl ^ ^^®®^ difficile d'expliquer.
éclairci. Du moment où les vt^^^ ^® mystère est peut-être
• du Sérapéum désignent suffi ^^ ^^^^"^ ^"^^^"^^ ^"^"^ '* ^^^^® pagnent, la légende de la *~^®^°annent l'Apis qu'ils accom-
pas besoin d'autres. Là reJ,^*'*'^^^® ^^ Sakkarah n'en avait
la pyramide peut ainsi ^^^**^ P^r conséquent un Apis, et
^enir la tombe de l'Apis des