Voyez Perring, Opération
TROUVÉS DANS LKS SOUTKFtR.A.lt^5. DU SÈRAPfeUM
anciennes dynasties. Les Weavix c^vii. depuis le règn. Céchoûs, habitaient^ temple ao T>htah éUient donc, à „,ort. ensevelis <;^^^ts^J^:; «ovas la masse d'une p mide, ou plutôt les ^J^'/^^^^'^^xora comme Apis du V égyptien depuis le JO"':^^ Ils «e sont proclamés m Soleil, les '•«i^'dis-je ^J^exe i ^^ y' ^^^
sous l'un de ces ^J'^'''^^^^^^^^^^'^^ à l'astre éclatant lequel la philosophie egypue^no voyait un révélatei Dieu. Ainsi la pyramide de ibalclcarah serait le Sera primitif, et comme on y compte environ trente cav rien n'empèclie que cette pyi^anciide, aux pieds de lapasse l'allée des sphinx au ï:>erap<5um nouveau, n'ait gine que nous lui attribuons sur l'autorité de la lé; gravée en tête de l'une des stèles aujourd'hui conserva
Louvre.
Rien d'ailleurs de plus moGeste, de inoins fini, rie sollicite moins l'attention que le inonument auquel devons ces explications ; rnais rien aussi de plus itnT ' et de plus imprévu q«® les conclusions auxquelle venons d'être amenés- Ainsi la cause !« plus huo ' apparence a produit en réalité l'effet la plus remat I Que ceci serve d'avis aux nombreux voyageurs qui, ans, parcourent la vallée du Nil. Qu'ils se rappelle» colosse qui ne nous apprend rien n'a pas pour la S' valeur d'un éclat de pierre qui nous livre un lamb ' passé que nous sommes SI avides de connaître. Qu' ils sauvent de l'avidité inintelligente des Arabes te porte un mot d'écriture. En archéologie, rien n'est î et il est certain que si, pf*r impossible, les miserai qui vivent des ruines étaient des archéologues, noi chaque jour nos richesses se décupler, et la vieilh rieuse Egypte, toujours plus explorée et tou ' féconde, nous initier rapidement à la connais; monde ancien à la tête duquel les nations la vir si longtemps marcher.
2'2S RENSEIGNKMKNTS SUK LKS SOIXANTE-QUATHIi APIS
XXV DYNASTIi:. — DliUX APJs
Apis I (35), niorl Tan 2 de Sabacon.
Apis II (36), mort le 13 de Méchir de l'an 24 do Taliraka • enseveli le 23 de IMiariiiouti.
APIS I. Les nionuincnls. comme Manéthon, donnent pour successeur à Bocclioris l'Ethiopien Sabacon. Une petite stèle grossièrement écrite à l'encre noire nous apprend qu'un Apis est mort l'an 2 de ce dernier prince; c'est le seul renseignement que le Sérapeum nous ait livré sur le taureau coateniporain des premières années de la XXV» dynastie.
J'ai copié dans la chambre où la stèle précédente a été trouvée la finjg!ne légende royale dont ce fragment de cartouche ^uj était seul lisible. Je n'ai pas osé, sur un document si incomplet, attribuer un Apis au rè«rne de l'Éthiopien Schabatoka, successeur de Sabacon. °
Ce Schabatoka est le roi que Manéthon nomme 2s6ix:<iî ou selrixoc. et la Bible JOD'. C'est à lui qu'Osée, désireux" de s'affranchir des tributs qu'il payait à Salmanazar, avait envoyé demander du secours par des ambassadeurs'. Ce fait se passait dans la septième année du règne d'Osée, roi d'Israël^ laquelle correspond à la quatrième d'Ézéchias, roi deJuda'.
Apis H- Un Apis, mort le 13 de Méchir de l'an 24 de Tahraka. a été enseveli le 23 de Pharmoutlii de la même année, après les soixante-dix jours de rigueur.
Le Tahraka des monuments est appelé Tâpxoç ou Tao /