‹ Œuvres diversesChapitre 129 sur 154 · h't/i/pC's Place in Unire · texte numérisé non relu

h't/i/pC's Place in Unire

2. Hincks, On thc Chrono^^' ^istor;,. t. H, p. 604. Conmcnccmi-nl oj (/„. XXX^/F'f ^-^ *^*c XXVUh DynasUj andofih'' dv l'Acudémie d« nublin i.h'-^^ ' ^ ^' 4^*2 du vol. XXII des Mèmoirts

A. Elle a d'ailleurs été'puKp.

f'-finçais du 14 mai 1853. p. ^^ »*»•■• M. de Rougé dans X'Athcmmi

TROUVÉS DANS LK» ^ ^^^*îlî

toU» lo de la XXVI» dynastie, dep^ - R-a-ouah-het, jusqu'à l'année (j^ f ^ a I exclusivement. L'expédition (j^ ®^r en 527 avant J.-C, il s'ensuit oij^ ..^«î tichus I" est reporté par ces 138 a,-. ^^* ' au canon de Ptoléraée), et que, ^ '!f ^ '

Apis de la XXVI» dynastie était i>; *^° '

«;-« (la 103- du canon). Des deu^^^^' ^ cherchons à établir, l'un se fixe d " ' satisfaisante en donnant à la XX x??"^ * ^«ne dans la série des années ant^^^ ^' '

tenant, en quelle année notre Anf'"': '

d autres ternies à quelle éponL^'^ ** yaka, et par suite Lt le rlg^e d ''''"^" les documents hiéroglyphi^^!,^^ ^«"^ sommes obligés d'aller cherâT^r .''''."l ^ appui que le Sérapéum non. V^^' que l'expédition de SennachéHb o ^T" '

Tahraka, et dans l'une des^- ^"""^'^ de ce prince. Or, la chronoV'"" -^''^""'^ '' meilleures autorités', fixe ^ ?>^'^ ^^^^'' des Assyriens. En prenant ri*''' "^^^ '' avorable et en supposarxt q Je l^^'^^tè ' Judée la première année do^^^f ^' , chronisme que l'an 713 ^^lZ^\''^c\ ' Tahraka, et que par cons^c|"l^r?an"

"ffUptienncacec les dates c«^^«^7.^^*^« ,**« '« '. ' a part; extrait du numéro de 11 ' ? «s<,-ononu £Ar...V.«„.. Hérodote "onTme S^";:ir"i''^- ^'^^

^"'^- «^'VPT.. T. XVIII.

Psammitichus P*", qui monta sur le trône en 665, aurait donc eu pour prédécesseur Tahralca qui aurait commencé â régner 48 ans auparavant, en 713. Mais je n'ai pas besoin de faire remarquer que ce résultat, déjà si difficile à admettre au point de vue de l'iiisloire, est formellement contredit par le dogme lui-même qu'Apis représentait. Si en effet Apis est Osiris descendu sur la terre, la vie et la mort du taureau sacré étaient, en vertu de cette identité, la vie et la mort d'Osiris. De là la fin cruelle imposée au dieu ; de là la règle sacrée, attestée par l'antiquité classique tout entière, qui fixait, non pas h 25 ans comme on Ta cru sur l'autorité du seul Plutarquc, mais à 28 ans, Tàge fatal cjue le taureau ne pouvait dépasser ici-bas. Apis no vivait donc que 28 ans, et quand la vieillesse le conduisait à cet âge, on le noyait. Or, un Apis né, dans Thypothèse que nous con^Toattons en 688 et mort en G4o, aurait atteint, à l'époque de ses 'funérailles, sa 43« année. Notre Apis aurait donc vécu quatorze ans pleins au delà des limites assignées, et il devient ainsi superflu de démontrer qu'une erreur de quatorze ans au moins se caclie sous l'une des deux années 645 et 688 pendant' lesquelles nous supposons qu eurent heu la naissance et la mort du dieu. Mais la question est de savoir do on-^^i -^J #

cette erreur. La devons-nous a la date cl *=^ i ^

, , ^ . . . u\ e • ^ ^^ mort qui repose

sur les données mattaquables fournies pa.r les stèles du Serapéum ? ou plutôt n'est-elle pas due au 1-5% ^ ^ ^ .. ,

par les commentateurs de la Bible à V -^r.^^. ^'^^'P e»evé assigne Sennachéribvintoccuper laJudée? Ceti^^ pendant laquelle est incontestable. Le maximum des ^j^^^^^ermère correction accordées à Apis nous force donc ù j^St-buit années de vie au plus l'expédilion de Scnnachérib ^t M*^*'**^' * ^^^ ^" faire remarquer que, d'accord avec'l*:.^, ^ ïi*est pas inutile de

*«s stèles du Sérapéum,

brouillés dans la mémoire d'Hérodote qxiî

qu'ailleurs des exigences de la chronolorçî ' ^^Us s'inquiéter ici plus

conquérants. ' ^ïira confondu les deu.\

Voilà donc, en résumé, les chiffres qui nous sont fournis par les renseignements que nous possédons sur cette époque; maisîe tiens à ajouter que je produis ces chiffres sous toute réserve et en faisant remarquer que Tâge de rApisen645 ne nous étant pas connu, nous pouvons faire une erreur de cinq ou six ans, selon que T Apis, mort à 22 ou 23 ans au lieu de 27 ou 28, aura rapproclié l'an 26 de Tahraka de l'an 20 de Psammitichus P"".

30 Eusèbe attribue à Tahraka vingt ans de règne que l'Africain réduit K dix-huit. M. Bunsen' corrige ce dernier chiffre en vingt-huit, et les monuments du Sérapéum, qui nous font aller jusqu'à Tan 26, prouvent que, selon toute vraisemblance, la correction du savant allemand n'est pas exagérée. Tahraka aurait donc gouverné TÉgy pte pendant vingthuit ans, et son règne se serait terminé en 670, c'est-à-dire cinq ans pleins avant l'année à partir de laquelle Psammitichus P' aurait compté son propre règne. I! y aurait eu par conséquent entre Tahraka et Psammitichus !«' un intervalle qui peut être au maximum de cinq ans^ si l'Apis qui nous donne ce chiffre a vécu 28 années, mais qui peut aussi être réduit de beaucoup et même totalement retranché si l'Apis n'a vécu que les 18 ou 20 ans qui forment la moyenne de la vie des taureaux sacrés à Memphis. Maintenant, laquelle de ces deux hypothèses est confornic à l'étude des faits que les

conservée au Musée britannique (voyez Greene, Fouilles exécutées, ti^.. pi. VIll). 11 est impossible qu'un règne de cette longueur passe inaperçu, et celte considération me ferait croii-e que le Ra-s-no/ré PUmkhi de Londres est le Piankhi, époux d'Amnéritis, auquel nous devons la statue de Médinet-Abou. Peut-être fut-il lui-môme un usurpateur et compta-t-il ses douze ans de Tan 20 de Tahraka (ce qui expliquerait le chiffre de Manéthon); peut-être aussi Psammitichus fit-il dater sa première annexe de l un des douze ans de son prédécesseur. Comme on le voit, toute cette période est compliquée de difficultés qu'il serait téméraire de vouloir débrouiller dans une simple note, et que je me contente par conséquent d'indiquer 1. EtJiipt's Place, t. II, p. 597

TROUVÉS DANS LES ^^^'^^^H^JJ^^ ^^ g/^ï*^*'^'

monviments nous permettent d'obse^,^ „ n'I»'^' dire que c'est celle qui place entre la fî^^!' * .^^^e ^^' et \e commencement de celui de F>sarï^^n•'^'t^^s I**^ vaWe plus ou moins prolongé. Les mon '*' t- i^ ' en effet entre ces deux princes un ro-*^^^" n'^ nommé PmnMi. lequel avait épousé « ^ T/v ' d'une statue découverte à Thèbes par' M Greeoe Amnérids, celle-là même qu'Eusèb*. V XXVie dynastie sous le nom de a ^^^ % ■■ étranger régna à Thèbes après TahraV» ^Jt^^'^' \ \ chus ^^ rinterrègne dont nous cUerthors lit, bien réel. Je n'en dirai pas plus. Cette question : qu'incidemment la série de nos Ar^i» ^"«'*"°'^ »

voyerau.excellentsdévelop;e^rnt;^:uTM."S ' consacres dans sa Notice des testes Mérocjlyph \ par MGreene. On y verra quelle part Piankh i p ' nement de l'Egypte, et comment Psammitichtas • compter son avènement de la première annê.

earchie d'Hérodote et de Oiodore ena\oba d :

celui du Stephinatès, du NécUepsos et du Né< thon. Pour moi, tout ce que je désire ta^^e terminant la troisième des observations q^e > taphe de notre Apis, c'est qu© cet Apis, aya^^^ sous Psammitichus, deux ans sous TaW^*' règne qui sépare ces deux so\av©ra.ins, Vô-g®.' nous lui avions attribué svir la. seule nécess^' ' un chiffre raisonnable la différence qui exist< • sur lesquels les monuments <io l'Egypte et* part, et le texte de la Bifc>lo de Vautt®»

placer l'expédition de Sennaclaêrib.

Il parait que l'Apis en soiavônir duqueVi^ taphe obtint plus qu'aucun de ses prédècess '

1. Fouilles exécutées à Thèbes j><îra^icLT».t l'antiè» pi. \lli;E. de lAoxigé, Noticf^s rf«? ^i««?Z^e*cs texte '

„^^ -:: I-:ir,NKMKNTS SUR LKS SOIXANTE-QUATRE APIS

246 nï-z:s>^'

s vri>*'^' A sa mort, la tombe du dieu ne reçut pas moins ^^ '^r ^c:>i^'^"*^"'i^it stèles, qui, toutes, sont aujourd'hui de ccn ,^^ ^^u Louvre. Comme ces stèles n'ont pas toujours conse^r^ ^^^>o.^ ^^ '^"^^ pince antique, on conçoit que le clas- 6tc trou ^j^^n pareil nombre de monuments souffrirait de sem^i^t ^^iiTicultes, si nous n'étions aidés dans cet ingrat grandes ^nomenclature par les stèles elles-mêmes et les rentravail c ^^^^ qu elles nous fournissent sur leur propreorigine. ^e\gnem ^^trois d'entre elles sont en eflfet datées du règne de Clnq^^^^7- j^lius, et comme quatre-vingt-une autres sont de la Psatnn^*^ scril>es qui écrivirent ou grayèrent les cinquantemain de- ^^ jêres, il s'ensuit que cent trente-quatre des monutroisF^^^^^j,j^înentmuttiellemenlàlaplace qui leur appartient, tnentss ^^ ^^^^^ ^^^^ plusieurs stèles sans date proviennent

î^^^^^f '^^cs familles que, par d'autres stèles datées, nous

^^ ^^^ coti^^"^^^*^''^'"^'' ^^^ Psammitichus. L'obscurité dont

^^''^^\^, lit s'envelopper I<?s stèles du premier Apis de la

^^?^?yÏ dynastie cède donc ii Tétude attentive des monu-

^^ . et sur nos cent soixante-luiit stèles il en est à peine

^^^^^\^rentaine pour lesquelles, dans le travail d'attribution,

^^*^^,o Clivons réduits aux seules indications du style, nous •s^'j' . t'A 1

y^\ dit que cniquante-trois de ces stèles sont enrichies

d'une dato. Mais les unes portent celle du jour de la mort du dieu ('e 20 de Mécb>i' ^^ ^'^^ 20, qui correspond au 16 janvier64r)),d autres celle du jour de ses funérailles (le 25 de Paophi de l'an 21 , ^^ ^^ "^^^^ ^^ ^^ même année); les plus nombreuses sont cl a 1" Thoth de l'an 21 (1^^ février). Ainsi le renouvellement J^ ^'annéc fut pour les habitants de Mempliisun jour de f^to qtic plusieurs d'entre eux célébrèrent en allant faire un pèleriï^^S^ ^ ^^ tombe d'Apis. On remarquera d'ailleurs qu aucU^ ^?^ P^'^scynèines étudiés jusqu'ici ne porte une date qui n^ ^^^^ ^^''^ ^^ ^'^^ ^^^ soixante-dix jours compris entre Iq^ tt^^^^ ^* '^ ^^'^é^^'^onie de l'enterrement du taureau. Le témoî^^-n^^^ ^^ Pausanias conserve donc sa valeur, et le Sérapé^^^ proprement dit, c'estr-à-dire le sou-

TROUVES DANS LES SOUTERRAIN?^ T>VS ^\^\V.N \, /%, ^ "s

terrain où reposait la momie du diova, n'*Cb\.vC\\) ^ ^ ^ ^ ^^

l'époque indiquée par le célèbre écrlxT-vV VI çxve^c /^ ^ /ff\

Nous arrivons à peine à la XXV 1^ cl-^r t\-\. '\" C^ "^ ^ ^

s'aperçoit, en étudiant les stèles cli^x ce^xirirYv ' t^i^ ^ ^^ famille des Saîtes, que TÉgyptc est ^o vi ^ ov^ï^S^^^^^xV \ T nouvelle et indigène et les Sargon sont ont fui sans même] quable, trois ou contemporains des

sont connus par nos stèles, et il rx^e^r:!. e^st o~î\^ un ^^ ^ un nom égyptien ou qui ne tômoigirkc^ do *^on resl> '^ le roi en s'appelant comme lui IP^i^o x^^ôi î 1<l oli Ra-o «-^ ^ Évidemment l'Egypte n'a plus so5^ r€3^a.r-cl:s tournô^^ haut Nil, ou vers les plaines de l'^Vsi^îoi cru-x^ivr-i-osont 1' r^ ^1 et le Tigre. Son attention se conçue i^ t. i^c3 xxxsvin tenai:^ «- ^ ^^ môme; elle refait son homogénôîtC3, c^l: î=^i l<r5 l>i'nîtdo \* ^ se fait encore entendre à ses portcîî^ , <3<3 1j> i- vi i t ^''\qi\ ^ et d'un peuple dont elle n'a rioiri ix c!M'o.î ncîro, p^^-' peuple appartiennent (( les homiTio s <fl*s.xi l"o,î n isortfsçj auxquels Psammitichus dut la clôfii.it:<3 cî<3 ssos com^j^ propre élévation au trône. L'Égy p> t^^ rx-io,i'olio ^\n^[ ^ plissement de ses destinées. Psam rxx î t.î dx us, par u^j^ nouvelle et déjà bien remarquée.» ouixrr^^son roya^i nemi qui doit plus tard l'anéanti r-, <3t l 'Egypte, «i^ de sa sécurité intérieure, ne laisse o.F>er-oox-oir <:i';mt|, la plaie nouvelle et incurable qu'e 1 1 & \>oxri:€:^ ^ixns S( la magnificence subite du culto d'^A^pî^ inort, co Grecs amis de Psammitichus, pr-essen tan t dans fortune de Sérapis, avaient déjà x>ir\^ -i^iiae place in.^ les conseils religieux de l'Égypt-o - - rî s /

Apis II. Nous pénétrons avoo oet "^^^^^ ^^^l^^^, tombe qui servit de sépulture o.vi ^»c ^^"^^ft;-^ j^/., chute des Lagides et la réduction d^ ^T/ a romaine. UApis I de la XX. VI- ayn^stie fi

248 RENSEIGNEE 6^^"^^ ^tJft LES S0IXANTE-QV3\TRE APIS

dernier taureau qui vint reposer dans les souterrains inaugurés par Ramsës II- A. une époque qui se p\ace entre Van 20 et Tan 52 de Psammitichus P', un éboulement eut Weu dans la partie de la tombe où avaient été déposés \es Xp\s dont nous venons de présenter la nomenclature, et cette circonstance, jointe à l'extension qu'avait prise le cuUc tfXp^^^^^ la mauvaise qualité du roc à travers lequel le souterrain était creusé, détermina les Égyptiens à ouvrir autre pîv^*» ^^^ nouvelle et plus spacieuse galerie. C'est dans \a premiers chambre de cette nouvelle galerie c\u'a été déposé t^o^^^ Apis II.

Il est peu d'Apis qui aient laissé moins de souvenirs que celui-ci. La partie du souterrain réservée à sa sépulture se composait dune grande chambre et d.'un vestibule orné sans aucun doute de nombreux proseynfemes Mais un taureau étant mort sous Cambyse, on trouva commode d'arranger ce vestibule pour le nouveau venu et dans tes travaux d^apprc priation les proscynèmes furent <΀ii-^, •* *'*<»^» l^

endroit que je n'ai pas retrouvé T>-'^-^ "*" replaces dans un enlevée Au centre de la chatnwJ^ «P^taphe elle-même fu heureusemeht recueilli une gra.ri<ir ^^.^'^ ^*'^^* intacte, J ai portance ordinaire des épitaphes ,?» ^ *ï"^' ^*"^ *'°'^ ^^'

à bien des titres. En voici 1^ **2 ^"^ ««^ pas moins précieuse d'autant plus d'empressement qxT^, **^® ^® reproduis avec au Louvre, et n'est encore cotitîv.^ i* pierre n'est pas arrivée

*^^ ae personne :

, HA. -L «\HSl onnii.=.l™

TROUVÉS DANS LES SOUTERRA.l>î^ -j^^ ^

AA/wvN ^:"'-^ /www /\ l\ < > v ^^ ^^«^^ ^

Ce qui, mot à mot, se traduirait i « X » le cœur S le roi de la Haut© ^t ci 43 I » maître de la région supérieuro ^t^ d^ 1

1. La oonoisîon de ces titres royaux enci pô<5too $ le sens. Il faudrait ici M -, coinixà© dans |

celui q ui tra nquillise le cœur (Denkf^^ - » I^V", 30, n 8 " , SeKHePeR ToTI, celi^l ^^ Jait i rofAï (Denkm., III, 114), H"*"^ 3^ P H =

SoaTeN SeA'KeR en KHeV, cc/aZ rjcct. c-st rtf] Haute-Egypte et fortifié par le roi rf<? /« J^^^^^' • et autres exemples semblables.

250 RENSEIONKMi-NTS SUR LFS SOIXANTE-QUATRK AÏ>ÏS

» le .seigneur de l'action, THorus triomphant et victorieux, » Ra-onah-he(, le (ils du Soleil, et de son flanc, qu'i\ aime, )) [ligne 2] Psamétik, vivant à toujours, airaé cVApis, le » second Flitah*. I/an W2, sou.s la Sainteté do ce clieu bien-

1. C'est-à-dire un autre Fhtah, Vulranns alff'/\ r>ans un travail inséré aux Mrm, (h* In Socœtc d'Iùst, rf d\trcl*rnl ^ tlg* Ohciltui-sitr- Saônr, M. Chabas {Inscription (hi ri'f/nr do Srii I*\ p. 7) a résumé l'état de nos connaissances sur le caractère j qui for aie la partie essentielle de ce titre d'Apis. Le sens encore, clf ti4*rtrtuni, rritcrcr, rvpvior, déjà signalé par M. de Rougé {Lirrci du I^K^urro^ p. 49, 1849), par M. Brugscli (Zcitschrift des Dentsch, etc.. liandl 9) et M. Birch {Annals nf Tlwtluncs III, Archfvologia, vol. X.^s.'X.V, p, 146), est maintenant hors de doute. On lit sur l'un des murs dvi grand temple deSenineh,enNubie(Dm/rm.,in,53),ce3parolesqne le roi Thothmêslll adresse à son ancêtre Sésourtasen III :

SI-eK MiKi-L-K U.VMeNKllcPcR lioTel^-ciw HoS-cjv

Filiufi lun.^ amans ti\ Soi of^iio; CrcatorL<, /sortit ^cJcrn îaam;

t'rf>(d altarttttun; facit fioniinattnnn,,-t vyi loi en

^upra tcrram i:*tam :

cN M(T)-eNv

numqunm (fuit) aller illius< . ^ ^ Ve.\

^rx €f*ternum.

C'est l'équivalent du titre d'Hathor que A'^^une pierre de la collection de M. Sabatier : ^-^a^^^SÎ^.^ Alexandrie sur français : // n't/ a pas son second (corn parez l^ » -* ^ ' ^ ^"^ •JU n elle est une, et il nij en a pas une autre ^ 'C>o/>/. ^^ ' S=JD \\\ *

dans le Rituel (Todt., ci, 6) une preuve ^^ *i^^'* lll, 246).Ou U'ouvera aliquani rem addere, attribuée au verbe J ^^ ^^\^x^^ if^runi facerc. dessins en perles dont on ornait les moixii^ ^-^^^^" ^^ ^'^^^^ ^^ ^^^^^^"^

TROUVKS DANS V^^ ^^^'^'''^^Al^^ jyV ^*'^

» faisant, [ligne 3] on ^^*.^'enu ^^j ^-n

» teiTiple* de ton père '^^"'is-Apis et' i^^*'

•SKil.Vou cM A-NTI ...M o\| l'

/Peintures en perles enfUéct g,^^,

» AA/SAAA U\

SoTeN •Soten.

SeSCHeT eN

Dans cet exemple, le verbe onflior eç^t exprime^ par perles on les ajoutant l'nna sur l'untre, action de r encore i^xem^e suivant, tiré do \a grande stC^le d'<

son nnrotn^ expression parallèle à ceWe-cl : '^ «^^Y

C'est une formule très usitée, o»» Vrouve avissi que A^^^=>^Lâ, H/^o KouT A-lOU-1 c coicl qu'on est a/lc, etc. (De/iA-^^^^ m, \2S)- ^^ ^

passé défini en même temps c^vxe le parl^^^^® ^

ATOU, n//^r. Dans les cas orcllTia.lre3, A ^*^ ^^, natif. Mais il peut quelqxiefois posséder ut\c "^^

prouvent les exemples l\ z ^^^^'T!^>. -- ^%> ^

p. 178). La lecture A"I e>*t a.ï^svit-ée pav Va ^'^^^ (Donkm.,Ul 120).

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