‹ Œuvres diversesChapitre 140 sur 154 · AlriKTioi TÔv 'ATttv XoxwtaSoïC Ç«<"^ ^«*?? ^' «Xi)v»i · texte numérisé non relu

AlriKTioi TÔv 'ATttv XoxwtaSoïC Ç«<"^ ^«*?? ^' «Xi)v»i

Qtiœst. Sf/mphor., VIII, 1). , , , .. «vVivw

3. Tôv Si -Amv -revéoftai (Xi^o^m), 5tav çûî àpe(<r5 ïév^iiov «^ "^Y ^ x«l *«eà.v,iT«, pob; ôp^^oTiç (Plutarqae, de hide et Oswtde, X^""' f ^

à. cette conception surnaturelle d'Apis quest due la présence a* "^ comme déterminatif constant do nom de ce dieu. On sait que ja l'oiseau "^ sert à écrire le mot fils- ^ «"""^ *1"^' ^^*" ^ "?'" des anciens, n'a pas de femelle prend aussi quelquefois après Iw !<>« ^ comme dans fâ^^^^t^l (voyeï Champollion, Grommatrc

4- On remarq^el i*'"''''"""^''' ^flualité de déterminatif, d<« *«•« grains ooo qui spécial ii^"^'"'' *" ité charnelle. Le sens de père, PO»' le scarabée, est u^ ^e If^»» I* Paterï»^J^„t eonnus par HotapoUon.

Si l'on ^^it B,vec attention la marche des divers systèmes reVï^ieux H^'^ se partagèrent le monde ancien, si, en particulier, Von interroge les principaux et les plus habiles d'entre les aetcvirs de la lutte mémorable qui occupa les premiers siècles de notre ère, on verra que l'Egypte n'aurait pas joué avec tant d'éclat le rôle que nous lui voj^ons remplir si elle n'avait eu pour elle qu'une théologie indigne de ce nom et des dogmes ridicules ou monstrueux. La part même queVÉgypte prit à cette lutte et à bien d'autres, soit par elle-même, soit par Tes écoles sorties de son sein, prouve qu'elle ne s'oublia pas toujours aussi facilement qu'on le suppose. Je ne dis pas que l'Egypte eut raison de peupler ses sanctuaires d'oiseaux, de quadrupèdes et de reptiles; je ne dis pas non plus que nos docteurs chrétiens, très justement choqués dos formes étranges du culte égyptien, ont trop poursuivi de leurs pieux sarcasmes ce qu'Eusèbe appelle la sagesse des scarabées. Mais je crois qu'après tout la religion égyptienne a exercé sur tout ce qui l'entourait, depuis Moïse et Platon jusqu'à Porphyre et Basilide, une influence incontestable, influence que certainement elle n'eût pas obtenue, si elle iravait porté en elle-même un principe de vitalité qu'une doctrine nourrie de dogmes sérieux avait pu seule lui donner.

do^^mes^* ^-^A ^^^^^^^^'^^^ de passer en revue chacun de ces

'e vaste' ensomM^'''^''^'' ^^ ^"^"^ ™^''^^'^ ''^-yP^^ "" ^^"^"^

croyances reP^- ^^ doctrines qui formait la base de ses

fond de ces s- '^'^^^^«- Je désire seulement faire voir qu'au

pour n'être j^^'^^^^^^^^^^'es si méconnus, résidait un Dieu, qui,

tradition l,éb !^ }^^^ '^ fait le D^^^ ineffable et abstrait de la

plein de grand^^^^'"^^' "'^'^ est cependant pas moins un Dieu

Si i'on s'en r^^*** ^' ^''gne de '^ ^^"^^^t^^^^ de tous.

MV^MOIUK SUR UNE REPRKSKNTATION

loiii' les bases philologiques sur lesquelles cette notion

^^\ s lïio^^^^^'ts de toutes les époques, depuis les premiers

g ^e la XVIIP dynastie, nous présentent une expression

^^^'cbattipoUion^ a toujours écrite ® "^"^^ KHeT NeTerou,

^. ^,,A fidèle à cette orthographe, iT traduit par te autres

et que, * '-' wp. A/vww Awwqcaq - ,

dieux, comme dans cette phrase : C^|L^ ^=^ ^]]] T/^o^A, / secréictif^^ de justice des autres dieuœ^. Mais l'examen des textes prouve que ® suivi de "l'I'^ est d'un usage extrêmement rare*, et qu'au contraire, là où Champoilion a toujours supposé le prototype du x^^ copte, il faut reconnaître un autre mot dont les légendes soignées nous donnent l'hiéroglyphe en cette forme ^ . Ce n'est donc pas T ni te autres dieux que nous devons partout voir avec Champollion, mr.i- ^111 ^^ 1 ^"^ nécessairement a un autre sens, ar.quel nous arriverons après avoir établi la prononciation phonétique du groupe. — La prononciation phonétique de ^ est constatée par un grand nombre d'exemples qui établissent que cet hiéroglyphe correspond constamment au moi ^^"^^ PeTou. Mais PeTou n'intervient nas toujours seul. Tantôt il a pour déterminatif le groupe ^ lui-même, comme dans

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