Notice, eto, y p
j^èMOlRE SUR UNE REPRÉSENTATION
504 ^opb^^^^^^^' distinct du simple Esprit, souffle de
^^-V^ "^^ sera donc l'incarnation d'Osiiis par ropération
^'^.^""^ ^^ • c^s*' *^ Osiris qu'il devra sou âme; mais c'est
^^^^\T^^^ '- prenant la forme d'un feu céleste, aura dépose
>\ U^^^ , ^ J^ de \a vache la semence d'où est sorti le corps
V^^^ \o ^ '^Yg Eu définitive, tel est Apis; tel est ce taureau
^\^ A'^^^^A nt^^s autels ont été debout pendant plus de trois
(.\;A>r^ . Ce ne sont donc pas de vaines doctrines qu'on
Tï\\\^*^ ^^-r î^^ ^^^^ ^^^ sanctuaires dans lesquels Apis passait
ov^^eVg'^^* iice. Nous avons vu la naissance d'Apis. A peine
^on ^^'^ fAtaà^"^^ manifesté que, de toutes parts, on se livrait
\e die^ ^ ^oïutne si Osiris lui-môme était descendu sur la
à la joi^ -îe^'^^ à\e\i était amené à Memphis au milieu des
terre. L^, ^^gtallé en grande pompe dans le temple de Phtali.
tctes, et le entière se réunissait pour rendre hommage à
X^, l'È^y Z^tyg^ dont Cicèron disait : « Eh quoi ! les Égyptiens
^•c die^ ^ . ^et^t"^^^ P^s comme un dieu leur saint bœuf Apis? »
n u© ^'^"^ ^ ^ ptien qui, d'un pas silencieux et recueilli, venait
MaisVE'^'^evant le taureau divinisé, oubliait que la majesté
^'\t\cV\^^5 n'était que celle du plus ordinaire des quadru-
de ce ^\^ gg^luait au contraire en lui le bienfaisant Osiris,
t)feàes'j \ ^gtrdien des âmes, se montrait sous la forme d'un
oeW^ ^^^' ^ttio une preuve vivante de la protection de Dieu
anv et
\maV ^ gg^ nature immortelle pour venir habiter une quittai sujette à la mort. Voilà ce que VÉgyptien voyait gnvelopp ^^ A.pis, et le sacrifice était, selon lui, d'autant q\, adorav ^^ '^^^ ^^ ^^^ ^^^^ devait, d'après les lois
plus gï"^^ terminer à un certain âge par cette mort violente sacrées, se^^^ j-évélée Pline, Ammien Marcellin et Solin\ "^ 'ÊgTpt'^ cachait donc derrière le culte d'Apis un tond réel
.♦n «nestion tous les passages que j'ai réunis dans les