Voyez 8urcett^q^««2^^"^ ^^^, ;,, souterrains du Sera
^ensetgnenients sur les ^y^^ ^^^^ ^^ Bulletin archéologique de
^éum, § 3, Apis V, Vil ' r ^j 167-172 du présent volume].
^^jithénœum, cahier i'oO^^^ loooi, ^
S^^*»"lÏtat1eïe Zn^Z ^'^P.\™-* *i"'on nourrissait d*"^ i^t la dépouille moH^n T" ' ^''^'^^^ "»<"•* d»'^* ««^
d« ^^ ^r c'est ApistvJ ""•.,?':' ^^'' "^^'•t' c'est Apis uni
s^^\^ ' f c'est le Verbe jn '7 ^^''"' "*^ ^^ confondre avec eo dioo , c ^erbe en quelque sorte revenu de son pèle-
t^^nfe^^Iui^Seu^-ret^rr^^^^
vl. «« I>\^\^" t^°i« personnes. ur;éritlb\; T ""T '" ^"
\ogùe à celle de Platon, à celle ke î'icole t^i' ^T-] '"'^
eeUe de Plotin et des néoplatonic ie^ J ^**' ^^''°°' ^
stmple triade de champollior Aussi ^ "iT*" '' ''
Adrien écrivait h Servianus, l'un al 'f le^'PJI'^»^
„ Egypte que lu me louais, je l'a? trllf ^,?^'*' ^ " ^'"'
„ ^ente. • • Ceux qui ador;nt SeraoTsI ^. ?^'"' ^""""f "
>, évéques chrétiens se disent dévoul^ TSl ^^^•[^^'^^V.^* ''
» triarche est arrivé en Égvnte • lï. ^^^rapis. . . Un pa-
,, de Sérapis. les autres du ChVi t-"''^ l'ont dit adorateur
écrivait ces mémorables lignes c'^ t ' " ^"*°^ Adrien
ce prince, les partisans de Sera • ^^^' ^^^ ^® ''^"® ^^ religion avec celle qui se levait c ^^^'^fondant une fausse
le monde, se faisaient arme du ."® '^^ soleil pour éclairer et, opposant doctrice à doctrin"*^'^^'^® ^^ ^^'^'"^ avantages, dieu Un, divisible en trois n^' P^'^clamaient Sérapis un d'explications, ce qu'était Serai ^^^°°^^^' ^^'^^> ^*°^ P*"^
pis, et ces quelques mots suf-
1 . ^yi/pium, quam mi/ù laudabas v Iccein, pendulani, et ad oninia raJi ^'''''"^no carissime tolam didici Scrapim colunt. Chrisliani aunt. et T '*^°"^'^t«. colUaluem. /'« <?«' cpiscopos dicunt. Nemo ilUc archisr.„^' *""« iicra„i oui «" <^'^'*'» rites, nento Christianorum presbitcr^''^^ '^^<^orum nei^o Samanon ahptcs. Ipso Ulc patriarcha, cul. ^ '"''^^^niatic^' lin (^'^P^'
sùnurn, etc. (Flav. Vopisci Syracu^r "'"' bornes r'^'-^^Lditiosis-
temps, tne paraissent, autant que possible, à l'abri de toute contestation. Ces points sont les suivants :
-j^o L'ÊgyP^ ^^^* à ^^ Dieu unique, représentant luirnême l'ensemble de ses puissances, et représenté par chacune de ces mêmes puissances divinisées.
2® Les deux seules puissances dont nous ayons à nous occuper ici sont Phtah et Osiris.
30 Phtah a pour titre constant, sur les monuments de toutes les époques, celui de Seigneur de la Vérité, ou peutêtre de Seigneur de la Sagesse, et il est, en même temps, le démiurge. Phtah s'attribue donc à peu près, dans la cosmologie égyptienne, le rôle du Xoyoc OeToç dans le système de Platon, puisque le Logos de Platon est précisément la Raison divine qui organise le monde avec sagesse et vérité.
40 Osiris est Vétre bon par excellence; des milliers de monuments le nomment le bienfaisant, et ce dernier nom est presque toujours écrit dans un cartouche en souvenir du temps que ce dieu avait passé sur la terre; c'est lui qui, pendant ce temps, après avoir comblé l'homme de ses bienfaits, avait péri victime des embûches de Typhon, ou du mal; c'est lui qui, descendu aux enfers, puis ressuscité au ciel, était devenu le guide de l'homme à la vie éternelle; c'est lui enfin qui, po"^ ™® servir d'une expression que j'ai déjà empruntée à M. de Rougé, était le type et le sauveur de l'homme. Si maintenant le Verbe, en théorie, est un révélateur de Dieu, s'il est un médiateur entre Dieu et l'homme, s'il est spécialement chargé de faire connaître la bonté de Dieu à rbommô et de préserver celui-ci des atteintes du mal, Osiris sera 1^ Verbe du Dieu suprême, comme Phtah est sa raison active et organisatrice.
5^ Apis est un taureau qui, vivant, avait à Memphis un temple voisin de cel^^ ^^ Phtah, et mort, était enseveli dans un autre temple noi^ï^^ P^r les Grecs Sérapéum.
60 Apis vivant étai* l'image d'Osiris, ou plutôt il était Osiris lui-môme. C'®^* l'^me d'Osiris qui l'animait. Sa nais-
de 1-Apis de Memphis? En vertu de quelle force Sérapîs devînt-il le dieu cosmopolite que chacun connaît? Ce sont là, comme on le voit, de graves questions, mais qui ne peuvent être débattues ici. Si je puis un jour publier le résultat de mes fouilles eu Egypte, et faire connaître, dans une monographie complète et raisonnée de Sérapis, le point de vue sous lequel la science doit désormais envisager cette divinité célèbre, j'aborderai tous ces problèmes et j'essaierai d'en découvrir la solution. Jusque-là je dois me borner au simple programme qui précède, et à l'humble brochure que je mets sous la protection de ceux qui applaudissent à un travail, même entaché de quelques erreurs, quand ils savent que ce travail a été rédigé avec conscience et sous l'inspiration de l'amour de la vérité.
Paris, 15 juin 1856.