CLXXIV MARIETTE
furent démorrxl^rés. Un premier volume d'Abydos fut composé de plaràc^ti^s empruntées aux Fouilles, de quelques planches nouixr^ll^s dessinées par Weidenbach, et des chapitres afféron-iis an texte des Fouilles, conservés en partie, en partie réîmp> rîmes à l'Imprimerie impériale \ Cette question réglée, ^Nlariette songea à mettre sur pied le second des huit ou v ranges pour lesquels le vice-roi lui avait baillé des fonds. Il savait, dans les premiers jours de Tannée, confié à la Fi^^yue archéologique un mémoire sur les nécropoles de SakksLrah, où la théorie des Mastabas était établie pour la premî<3r-e fois dans ses grandes lignes', et qui compte parmi les plus solides de ses œuvres : il voulut faire pour les temples d^ 1 ^époque grecque ce qu'il venait de faire pour les tombes d^ l'Empire memphite, et, s'attaquant à Dendérah, il le décrivit par le détail, indiquant l'enchainement et l'usage des salles, définissant la nature de THathor qu'on y adorait. Il ^i^-v^ait cru retrouver sous l'image de la déesse comme un pr-^issentiment de la doctrine cousinienne du vrai, du bien, du I>«^i^u, et c'est aujourd'hui la partie faible de son ®"vre : ce fix* <3e qui intéressa le plus l'assistance, lorsqu'il ®n donna lect u:»^^» 1^ 27 août, dans une des séances de 1* Académie des Ins<:^riptions\ On applaudit à l'ingéniosité de la
1- li avait povx r ^^^^ - A.bydos. — Description des Fouilles opérées sur remplace' ffi^^^ ^ de cette mile d'après les ordres du Vice-Roi. Tome /". Ville antiqur-, ^Tc^^^P^^ de Séti. Paris, Vieweg, 1869, in folio, 86 pa«es
de texte et 53 pi»'^'^^"'^^^^ , ^ ,.
2. A. Mario tt>€5, -^ ''f ^^^ Tombes de l Ancien-Empire que Von Iroucc à Saqqarah, ^^^^^. ^rchêulorjir^ue^ nouvelle série, t. XIX,
et des exempl-i-^^^/rnSo^^^^^^^^^^ ^^^^'^ fu^nt distribués
aux assistants. 1 ^ ^ publié. Mariette vl^Z^''' ''''^"" t ^''''^'''\'\ mais il ne fut J^f^^ «es papiers; la suW ''''' ^^^^^^''^^ ^^^ J« ^^^ pas retrouvé P^^^^r^ll vù^L^^t^^^ fut insérée plus tard
dans le texte ^^^^X^ que i'ai indiciuéV^':,^!^ ''^' ""
souvenirs perso** ""•
ser de lui- H. Brugsch, à qui la nostalgie de l'Orient dieuses ses fonctions de professeur à Gôttingen, aU depuis quelque temps à regagner l'Egypte. Après • vé de diverses combinaisons, Ali-Pacha Moubarak, ^t alors ministre de l'Instruction publique, avait *é de fonder pour lui, au Caire, une école d'égyptodont il serait le directeur : il s'agissait d'y réunir une • e d'indigènes et de leur apprendre à déchiffrer les fflvphes'- L'aff^^'"® n'avait pas été tenue tellement 't ou'on n'en eût vent dans la société cosmopolite \ndrie et du Caire. Aussitôt tous ceux qui voulaient .^al à Mariette, et ils étaient nombreux, s'étaient mis en - ils avaient vanté la haute science de Brugsch, ? Ué prodigieuse qu'il déployait, sa profonde connaisi(i de l'arabe, ses séjours prolongés dans le pays, et ils • • t demandé pourquoi, au lieu de créer une école à son fpntion on ne lui attribuerait pas simplement la place toute éée du musée.. Dès septembre 1869, ces intrigues étaient ssez connues en Europe pour que Birch en entretînt Chabas. Jn mois plus tard, lorsque Brugsch fut appelé à la direction le son école nouvelle, les résidents anglais et allemands pensèrent que ce qu'ils souhaitaient venait de se réaliser, et l'un des journaux de Trûbner annonça triomphalement, dans son numéro du 16 octobre, qu'il avait été nommé directeur du Musée égyptien à Boulak, en remplacement de M. Mariette'. Celui-ci ne crut jamais que Brugsch se fût mêlé à ces intrigues, et il lui conserva son amitié intacte, mais il garda rancune à l'école qm lui avait causé ces inquiétudes', et il éprouva un soulagement réel lorsqu'elle fut supprimée quelques années pl«s tard. Pour le moment, il ne songea