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Lettre datée de Pont-de-Briques, le 3 janvier

7. Lettre écrite de Pont-de-Briques, à la date du 2 mars 1878.

8. La Galerie de l'Egypte ancienne à l'Exposition rètrospcctlco du Trocadèro. Description sommaire, Paris, 1878, in-8*, 123 pages, avec un Album photographique de douae eues, exécuté par Braun, 1878.

No-r,

^^aiis assure que ^^ ^*^r^

écrivait-il le ^^ hoq^, ^*^ ^^^

=* on (onsidère que «oi,^ ^ l^i *^^ *»Iqm

- sérieux, ce dont Je ^^ ^-C^^^^^ ^^ ^ ^"^

»^ viennent à nous pj^,^ ^ »n^*>^ ^'^^--ï? Plaind'-e du résultat.

* tout ce que J ai pu^ ^^^^'uf t^l^'^'^-iîs V'^^'"- Dnns Je in''''"-- . pense de mes effort.^^ t ^^t^«^î^^ «a <juestiûn par \e bout Mrais cependant r,ue *^^ ^ ^ l:^,^^^tMs. Les gens d'éXnAe

F^ce avait décidé i>^^ fvi^/^*^\^ j'^'- Quant à moi, j'-i f'-'^ Lettres à suspendre Ja ^*^^J^ Fi 1 *^^ 5»tends dire me récomnaires se recrutent g^^c-k ^1^ *^«>:» i?* ' . \?^ -^l'is content. -T^ ^"^*■'

I ^*^^» ^^ai- ^^iscriptons et ts^.'

France

naires

dans

10 mai, ^M.

sùcration s

reiix "»^'«i

s*il

» j'arrive à un âge où Ton songe à l'avenir et, souvent, je » me reproche aujourd'hui de n'avoir pas été plus économe » de ma vie; d'avoir dissipé des heures réclamées par la » science à des fantaisies d'artiste; surtout, d'avoir gaspillé » un argent qui peut-être assurerait le sort de mes enfants » après ma disparition \ »

Ce fut bien pis lorsqu'il regagna l'Egypte. Les événements s'étaient précipités pendant ses longs mois d'Europe. Le Musée de Boulak avait failli périr, au mois d'octobre, pendant ce débordement de 1878, qui fut le plus désastreux du siècle : « L'eau est entrée avec violence dans nos galeries, écrivait- » il plus tard à Desjardins. On a eu le temps de déplacer et » de mettre en sûreté nos principaux monuments ; mais les » armoires, les vitrines, plongées pendant deux mois dans » l'eau, n'en sont sorties qu'à peu près perdues. En outre, » quelques murs se sont crevassés, des poutres du plafond » sont tombées. De tout cela, il résulte que le Musée est » fermé, que les galeries sont vides, et que nos collections » attendent dans les caisses, où nous les avons soigneuse- » ment enfermées, le jour où nous pourrons leur trouver un » abri que le musée actuel leur refuse. » Sa propre maison avait été envahie, les livres, les manuscrits, les estampages qu'il y accumulait depuis des années avaient été inondés des semaines durant, et ils étaient presque réduits en paquets de pâte déchiquetée : lorsqu'il les vit, il en fut si désespéré qu'il précipita toutes ces épaves au Nil, sans même rechercher s'il ne s'en trouvait pas dans la masse qu'il aurait dû utiliser encore. Pour réparer le désastre, il aurait fallu de l'argent, mais le pays était à bout de ressources et ne pouvait lui venir en aide. « Je vous assure que, pendant ces » trois derniers mois, je n'ai pas vécu. De jour en jour je » m'attendais â être obligé d'offrir au Khédive ma démission. » Plus de fouilles, plus de musée, économies à outrance,

1. Edouard Mariette, Lettres et Souvenirs personnels, p. 198.

,elait aïoi» * *-^o^e c/'**^

ui le ministère des "ï^^"^

icaire, etlsmaïl-p t*;^>^ ■^-,s - "vouons m»'-' ^t a^'^J"^ "

,ay ait de faire pati^^^. ^^^^\>c j^ J*-*'e.s. et qui f ^^tait ^'i*^"

aie chose qui lui re^^^ t^*>' "^^ li^^'"*i<^«". Tout c^U* "r^onne,

.nd-croix du Medi,-i^t à ^ JVr^'^^it mieux qti^^Pï^t ^^^

ais Tewfîk-Pacha lu£ ^ J«^iiri -/^^i rj-.^,*"? ^""^^'' T-te : troiti

ovirotjveiivi, et

i^epouvor appartenait ^^ '^^*- i'action cor^bin

péens qui étaient à la té* ''-*»*:

Mariette pouvait compt^^ ^ cj ^^ ^;;;^-^- deux mirais tros pas le temps d'en proate^. ^j*^**- i^^^^'^^^^-nement «otav^e.»», .«

miheudejuin parlanov:,^^^,^*^' '^ar. '^""^--^^^^^^ -' '^ '^'^^''

était atteint d'une maladie ^^^ c, Jl^f «^'é en Kur-ope. x-ers le

, , ,, ^ „ ^^^**^il*:. ^**«"édeses fils, Tiidy.

^ tï. XV^SLllon^

à vivre. Il demeura tristement à Pont-de- , 3^stant à Vagonie de cet enfant sur lequel il avait 'espérances', préoccupé de l'état de santé de son Alfred, se soignant lorsqu'il Ixii plaisait, mais '^nt négligeant de suivre les ordonnances de son ulgré les supplications de ses filles et de sa sœur T3esoin d'argent l'obligeait à négocier longue- <3onditions médiocres, la vente des exemplaires ^■tx qu'il avait encore en sa possession*, et à ^^rxient l'impression de ses ouvrages nouveaux, *^^ éJ^ivers, Catalogue général rf'^ 6 2/rfos. Il parlait 3^x*a.péum, mais sans ardeur et avec la conviction l1 jrti'en verrait pas la fin; en revanche, il songeait .^x* 1^ mise au net de ce volume des Mastabas de T^r-ri^^i^^^y qu'il méditait depuis les premières an- ^3^i3rection. Il en avait institué le plan, il en avait ^^:^:tie provisoire, il avait calculé le nombre des Lx^ otaque mastaba lui fournirait, et il se proposait ^x- ^^ Egypte de rouvrir tous les tombeaux, afin ^çye^rr ou d'en dessiner les scènes principales ; il me 3^^v:rrs de lui chercher un éditeur, et, comme d'ha- ^^-sTw^^g ^^^ 1® seul à accepter ses conditions. Toute- ^i -fc <1® l'argent pour les déblayements nécessaires, ^-fc requérir l'Egypte de le subventionner, dans la 3^^xXii-banqueroute où elle se débattait? Il pensa 5.^^>^sant à cette question le ministre des Affaires ^ ^'alors, M. W^addington, il le déciderait à. agir ^^:x*y^^^^^ ^'^^nçais du gouvernement égyptien. ^^»îS' confiait-il à D^sjardins, tout simplement ^^^addington vit M- de Blignières et s'entendit '^ -pO^r la reprise des fouilles sur une base sérieuse. ' -0l\&^^^^y ïïxe dit-on, est encore ài Paris ; je vou-

^XX^ ^^^^' P- ^cix de cette I^otice biograp^m<^- ^ ^A"^ ^ Mariette, de Paris, en date du ^^ »^Ptembre 1879.

?,^^ tout ce qu'il 1^^^

ingt-deu^ années ^^ ^^t^lo J^f »^ia sur les sit^^ .^a ^^""^'e devant la compag.^<i^^^^^^^ ^^ à l'histoire. '"U^^^^: octobre'. eUacoinp^^^^I^^<^^. j, j^ ,„t ua^ ^et^^^^t a-a seconde lecture ^x^^'^. ^A*^ '^ séance d^^ ^^g, vota euneUedu21novencb^^^xt li^^^'^^^xt dans ses -^^^, séance t produit; M. Waa<ii ^'-^iv-^c^^*^'» Public, dun^ esP^^"'' X vœux de ses confrè^^*<:>i:i , ^- -L'effet qu'il ^»^ lontiers ;.deBligQièreslesfouH2 "^^ '^^Oc:»,^, Conformant ^^ixient à Ce fut donc avec ut» ^^ ^* I^ JVx "*** spéeii»-*^'^ entra en Egypte vers la fir^'Z^^^^^Kx *^^^^ ^"^ BouIî»!^ - .^.^^iette ompte l'y attendait. VT, c^î^^ '^Q-^erS^^^^"''' "«"^ ^î*lr m<irolonté. l'avait prié de l^j i^ ^^'i^r^îS^i^' ^,"-P"""X bonne lA hnde-et conforme aux i^ ^^''^Ss^^ ^'^es, piem <:*« -.

rolonté. l'avait prié de l^i M^^'^&'^i^;'^ -"^^P \dé bonne le budget conforme aux b^s^- ^^««'- «I ' P'*"", ,S oroiet .outumé aux lenteurs f^r^^^^\^^ ci ^ «^"s retard V"^^' , c- .ration, avait r.ngé la 1« ^^.f^-^-^ ^^'l^^^^^^^^^^ TfZ^^r^"'"'' "^""^^^'il^. ^'^*^^' Jpror««tt^rxt de M. de Bhgnières, ne sentant r-j^ '^^i* le temps = sur ci^ioi.

** ^'^Tixr mais ci<5>&îrevix^ de 1. Lettre eu date de Boulogrie ■ H. Wallon, A-o«c?,ar/opt6' ei: ««;, ,^ ^"' «<=tobro i«7Q et citée TP^^

(•série, t. Vil, p. 258. ^ ^"^ ^'*—^V°^£on'Î7^-««--^"* *=""*'

^re bien les choses, avait inscrit d'office au compte du

-gjieée une somme de L.E. 1.000, soit 26.000 francs, qui i paraissait suflBre amplement à, ces archéologies ' . Mariette %- "^^ désolait du peu, quand il avait rêvé de subsides presque f^^^ ^UX * ^"^ qu'il touchait d'Ismaïl en ses beaux jours; ^^^ Q consolait néanmoins en voyant qu'on lui rendait son ^"X ^f^u, ^^ Menchiéh*, et qu'on lui accordait des crédits X:^^^ j-éorganiser la surveillance des monuments, et puis .^O^ ouvai* une douceur sans précédents à être payé régu- ^\ ^P gpt 1® dernier jour de chaque mois, en belles gui- -^j^f® jjjjantes, »u lieu de recevoir des à-compte sur sa ^^es ^ jjjsi que c'avait été souvent le cas dans les der- ^o1<*®' aiilî^®^- Il ^^ préoccupa avant tout de réorganiser ^ières ^-^jjg ^^ Musée. « On n'avait naturellement rien X&e. c<5l ^ jjion absence, si ce n'est de mettre tout le Musée, » ï*^** ^gs et y compris le plus petit monument, dans des >' ^"^^ses et de l'y laisser. D'un autre côté, les bâtiments, * u'on a dû à peu près démolir, étaient encore en état de ^> Construction. Les dallages n'étaient pas faits, les peintures » n'étaient pas connniencées. Vous dire le travail que nous » avons dû nous imposer est impossible, et nous n'avons » pas fini. Le Musée, en effet, ne peut être ouvert au public » avant le 1« février'. » II s'employa à être prêt au jour fixé, avec une ardeur et une prodigalité de lui-même, que rien ne modéra. F»endant deux mois pleins, il resta du soir au matin dans ces salles doublement humides de l'inondation et des maçoiii'^^fs fraîchement refaites, sans portes, sans fenêtres, bé»»^*®» \ *P"s les vents et à tous les brouillards du Nil. l\ i»*^ ^ laisser à personne, ni à Vassalli,

ï- Lettre adressée a© Boulak le 27 décembre 1879, et citée par

2- I^tti^* j!£ a« ^') f; ^' '^ *^"^ 1880, et citée par H. Wallon. Noticp T ^tif ^«» travaux, p. 117 ^

3- LeiTe h" i' de ^^ tV: ^ ^'*^'°^~ 1«^«. «"^ P»' H. Wallon . Notice suril^^ ^^ ^ ^"^ ^' ^^^'^^^^

mvernement français, et le ministère de Tlns-

lique avait consenti à lui accorder une subven-

O francs. Comme il fallait qu'elle lui parvint sans.

Jî 'avait prié de laisser ordonnancer le crédit à

puis d'aller émarger moi-même au trésor : on

ii les longueurs d'une transmission par la voie

Je m'étais prêté bien volontiers à cette combi-

lis j'y a.vais mis une condition de nature purement

je. Contrairement à une idée exprimée souvent

ette^ il m'avait semblé que toutes les pyramides

, pas nn nettes nécessairement, et que plusieurs

elles devaient contenir des inscriptions : je de-

qtie Mariette fût requis d'avoir à ouvrir quelques-

3 celles qui s'élèvent à l'ouest de Sakkarah, et le

^j-e, acceptant cette façon de. voir, la lui imposa. Il

iça p»s • ^^ Doonieni, repétait-il, qu'il y -,„.. ^.^ x ^v..-

^ns les couloirs et dans les chambres, le monument

ât pas une pyramide, mais un mastaba appartenant à un

iculier qui s'était appelé Papi-pen et qui avait enfermé

>artie royale de son nom dans un cartouche. Comme,

es avoir étudié les estampages qu'il m'envoyait des textes

long couloir, je lui objectais que le mort s'y intitulait lui-

ême tantôt P3pi-pe°' tantôt Marirî-pen, ce qui n'était guère

fait d'un particJiilier, il me répondit qu'il connaissait des

temples d'a]tero»°ce pareille chez des personnages qui

>ortaient un norrx construit sur le nom du roi régnant'. Il

passa prés de troîf. semâmes à Sakkarah, relevant le plan

du tombeau de '^* «t complétant ses observations sur le

SérapéuQj^ puis »^ ^^""^^ *^ Caire, avec l'idée de revenir

bientôt achever &^ »>e8ogne, avant son départ pour Paris.

'• Maa^if ir^^^'"" '^^ '^^--^^ de Sakkarak, p. 147-148,

MAHIBTTE (1821-1881)

^^"^^^ tnême état. La voix n'est pas revenue, la

» niont dans ^^ ^^^^^ y^ faiblesse dès jambes est la même; » tovi:x^ i^'a P*^ ^ n'ai l'esprit hanté par les mêmes idées » par-dessus ^^^^yg^^ie terrible dont son fils Alfred souffrait » noires'- » ^^ o-randetnent, et Von sait quelle innuence le le tourinentait s ^^ physique dans le diabète. Son séjour à moral exerce s ^ aucune amélioration à son état. Il avait Boulogï^® ï^'^PP ^voir les prenaiers exemplaires de son Cataeula j<^^® ^'^ ^%f^s Monuments d'Abydos, et il avait essayé loque génér^^ Sérapéum, mais la faiblesse Tavait obligé

de se r^ï^®**^^ r>re, e* ^^ ^® prenait pas aisément son parti à tout i^*^^^.^^é. *^ ^''^^' écrivait-il à Desjardins, un tas de aq son io^^^^^^ envers la science, envers l'Egypte, envers )) dettes à P^y ^ zq nie crois de moins en moins capable de » la France, Q ^^^g rapetissé et humilié. Quelquefois il » pay^ï"- ^^ '^^V^ reporter d'une dizaine d'années en arrière, )) tn'arrive de \qy le temps où j'avais le corps et l'esprit

)) et de me ^^P^travaîl m'était une joie. Aujourd'hui je suis )) libres et où * .^ g^ig encore les racines et le tronc, mais

» encore ^'^^^^^^t tombées et ne repousseront plus, ce qui » les feuilles ^ ^ ^^^ ^^ tout. Voilà où j'en suis. — J'ai essayé )) est le pins *^^^ peu au Sérapéum. Mais j'ai dû y renoncer. » de travaîl^®^ -j là celle de toutes mes dettes que je tiens )) C'est pourtat^^^ ^^ est terriblement bête que, depuis trente » le plus à P^y éuDO soit là et n'ait pas encore été montré » ans, le ^^^^^s tard, on m'en fera un reproche très mé- » au publia- -^encé ma carrière par le Sérapéum ; je m'es- )) rite. J'ai ^^ j^eureux si c'est par le Sérapéum que je » timerais *^^j^ir. Malheureusement, je crains d'avoir at- » pouvais 1^ ^ taï^d*. »

» tendu un Pf ^ d'octobre, la faiblesse était telle que les Vers le rxi^^^^

gt Desjardins, datée de la Bourboule, le 11 août 1880,

1. Lettre à ^^J^\\on, ^oUcn sur la oie et sur les travaux, p. 155.

et citée par H- ^^rà'i^^^ de Pont-de- Briques, le 18 octobre 1880, citée

2. Lettre k ^^Jr^yti^^ '^"^ '^ '"'^ ^' •^'*'' '^'^ tranaiix, p. 119-120. par H. Wallon, ^

Qon Musée. » Il n'y rentra plus en effet, et il passa les îs semaines qui lui restaient à vivre dans sa maison, on lit et sa chaise longue. Il ne souffrait pas à Tori, et il n'avait pas de fièvre, mais l'appétit était absot nul et la débilité générale formidable \ Il s'amusait i à bâtir des projets pj)ur la campagne d'hiver, et, en ant le moment de chauffer le Menchiéh, il avait orla réouverture des travaux à Sakkarah. Ce que je lui dit à Paris des textes de la Pyramide, et les traductions soires que je lui en avais données, l'avaient fait réflé- : son ami, Henri Brugsch, qui venait le voir chaque 3t Boulak, lui affirmait que j'avais raison, et que c'était d'un tombeau royal qu'il s'agissait, non pas d'un simple aba. Il ordonna donc au réis Roubi d'attaquer la pyra- 3 n° 8 du plan de Perring, qui était voisine du monut déblayé au printemps précédent, et les ouvriers pénéent dans les chambres après quelques jours de tranchée : encore, les couloirs et les chambres étaient couverts .scrip tiens en beaux hiéroglyphes, au nom d'un certain itimsaoufi, qui était le Métésouphis, fils de Papi P'. urne il doutait encore, Henri Brugsch, accompagné de son re Emile Brugsch, se rendit à Sakkarah le 4 janvier 1881, il en rapporta, avec la momie du roi qui est à présent Musée, la copie de quelques-uns des textes*. La vue de momie, plus encore que la traduction des inscriptions, (termina sa conviction : a II y a donc, malgré tout, des pyramides écrites, s'écria- t-il avec émotion ; je ne l'aurais jamais cru*! »

Ce fut la dernière joie scientifique de sa vie. Dès qu'on avait su perdu, le gouvernement de la République s'était

1. Lettre dictée par Mariette à sa fille Louise, et citée par H. Wallon, Joticc sur la cie et sur les travaux, p. 121.

2. Il les publia sous le titre de Zœei Pyramiden mit Insckriften ans en Zeitcn der VI Dynastie, dans la Zeitschrift, 1886, p. 1-15.

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