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avide ^ppeil^ les sept bouches du Nil septem portus

Per sepP&o2 Niius portus emissus in œquor Exuit insan» pellicis ora bovi.

(fferofd., XIV, 107.)

^^SBBTATION HISTORIQUE BT ARCHÉOLOGIQUE

, ,^^^ qu'il sera peut-être difiScile non pas de prouver, aCA^*;®"^ persuader le contraire.

tiia*^ ^ste ^^ ^^^^ quelques an/i^i/zV^ à Wissant. Ce sont,

^^ ^ j,^ un camp dit </e César et quelques mottes re-

*^^^^%^^^es •' ^^ l'autre une voie antique dont la trace se

tranci^ «it'et H^^^ ^^^ gens du pavs appellent Chaussée de

t^conna»*''

'^'tsî^ j^Wons d'abord voir le camp et les mo^/es;nous en

:. ^tia ensuite à la voie ferrée, viendrons ^^

"Le canip et les mottes, au nombre de deux, bordent ' -^^ne falaise, celle-là même au pied de laquelle se sont ^^ 's cinq siècles amoncelés les sables dont nous parlions t r^ ^'heure. Quant on suit la route qui mène, par la côte, a^^Boulogne à Wissant, on rencontre ces travaux de fortification dans l'ordre suivant: d'abord la Motte du Bourg , élévation irrégulière, tronquée au sommet de manière à former un plateau de 60 mètres de long sur différentes largeurs. Vient ensuite, à peu de distance, la Motte du Vent, seconde élévation, mais plus irrégulière encore que la première, et entourée, comme la Afoite du Bourg, de fossés peu profonds. Enfin de l'autre côté du Bieu de SombrCy on trouve, non pas sur une montagne très élevée, comme le veut Tabbé de Fontenu (p. 414 du vol. cité), mais sur une très faible oniinence, le fameux camp de César.

Il est ovoïde, à une seule entrée, et protégé d'abord par des fossés encore profonds ' , puis, dans un rayon de 10 mètres,

1. Ce sentiment n'est P*^ ^^"^ ^® M. de Fontenu, qui, en décrivant le camp de l'Étoile, ann^''^® ^"® ce camp, comme celui de Wissant, est dépourvu de tout vesii^^ ^® fossés (p. 411 du vol. cit^). J'affirme* au confraire, que le camp 3« Wissant a conservé ses fossés ; je les ai Vus plusieurs fois, j'y g^^-^ descendu souvent, et on peut être sûr que s'ils

étaient remplis d'eau, i% ^ ^ïomme trouverait encore parfaitement & s'y

noyer.

/e profite de l'occasion P^"' déclarer que le pian du camp de Wissant fneJraJr' *^*^ ^^ ^^«^ *^^"' ^ ^'*^^''' ^"^ ** disserUtion, est totalement

«iSèrKRTATION HISTORIQUE lîT ARCHÉOLOGIQUE

-itTVip» dresser ses remparts élevés de 35 pieds au-dessus ^^ ^ond d€^^ fossés. C'est une œuvre évidemment construite ^^^ ^vie de la ^^^^^ ^^ de la durée. Les deux mottes, aucon- ^^ • -^ sont jetées au hasard sur deux éminences déjà ^T^^^és au haut de rapides falaises ; on a rapporté quelques ^^ros, creusé tant bien que mal quelques fossés; puis on ^^ -t trouvé maître de deux camps assez mai retranchés, ^rréguliers, informes, ejocel lents pour protéger une côie ^contre icne descente de bar bares , insuffisants pour loger des t'oupcs romaines habituées à la sévère disciplinede César. \[y tx une différence d âge totale entre ces trois ouvrages de fortification: il suffit de les voir une fois pour s'en convaincre, et l'irrégularité des deux mottes, opposée à la parfaite netteté du camp de César, ne laisse aucun doute k cet égard .

^Ces ouvrages de défense ne sont donc pas Touvrage d'un seul homme, d'une seule et môme expédition. — Reste l'origine romaine.

Mais elle est condamnée, pour les mottes, par leur irrégularité. Ce point est, pour moi^ incontestable. J'en dirai autant du camp de César. C'est un petit travail condamné par son inutilité. Les 11,000 hommes de la première expédition, les 17,600 hommes, ou même les 45,600 hommes de la seconde, n'ont rien à faire avec un camp qui eût pu tout au plus contenir 500 soldats. Encore, parmi ces 500 soldats, n'y met-on pas un cavalier; il n'y a ni toMe, ni praîtorium,' ni quiostorium, i^i ^^^ ^incjularis. Un camp romain de la dimension du civmp de M^issant pouvait contenir deux manipules organi--^^^ selon la discipline ordinaire. Or, il y a trente manipules dans une légion, ou 240 manipules dans les huit légions de d^^sar, sans compter quatre mille chevaux et quatre miJ/e a^-^tres soldats pour ces chevaux. Où loc^er ces troupes à crissant? où mettre les bagages qui furent ZxéT\^x '^'^'^ ^ machines de guerre et tout le

matériel ^^ y^ 4iA\\xon^ où abriter la suite ordinaire des

>RIQUB ET ARCHÉOLOGIQUE

douze cents pas de parcours, on )as former à. son embouchure un il dût ôtre assez commode à cause leterre et en raison du très petit atôt de barques, que le commerce y amenait.

mence où finit la première, c'est- ^vaux sont entrepris pour faire de •tie artificiel, agrandi de main contenir un certain nombre de Outremer ordonna ces travaux, et

prospérité de la ville {Chr. de t ^ Wissant qu'Êthelred II,chassé

débarquer (Brompton, p. 892); lard le Confesseur, s'embarque . c. 9); que le comte de Mortain l A^ngloterre {Geroas. Dorobern., =,e, JJiss.) • que des personnages >ons et de tous les états s'arrêtent X, Robert, comte de Leicester, et ta la voile pour aller en pèlerinage

®^*ï"f*' jusqu'à Jean de Bailleul,

*A« •' ^"*' <^« 1346, s'empare de »ôt principal de ses approvislonnelArdres, Malbrancq, Brompton, usement cette seconde période dura nble"*^ ^^ Calais (1346), Wissant

iretona ^* *« commerce des habitants en fontt! T^ ^'«''d"'- César (Comn..,

e faut îaTn^ ,°''** ^'»°' •«>°'' **""" '*" ^mmer^ T^ *»'»« «"Wier qae quatre ou se» dS'o * ^°« ^»««ant ne devait ainsi * q^triôœe oa cinquième part.

'aurait pas appelé portas, nom commun aux ports formés

e main d'homme et aux embouchures de rivière', ce qui

tait réellement un sinus. D'ailleurs les Romains avaient un

out autre système de protection à l'égard de leurs troupes

^t de leur matériel, et jamais ils n'auraient laissé une flotte,

•omme celle de César, échouée sur une plage nue, exposée

iux vents, aux flots, aux variations des marées, et surtout

aux incursions des Morins, parmi lesquels César trouvait

encore des ennemis. Les locaux, au contraire, étaient choisis

avec un soin extrême, et toutes les précautions étaient prises

pour assurer la sécurité de la flotte.

^u fait me paraît au surplus trancher la question: c'est a mise à sec des vatsseaua: après le retour à Icius {Comm., • ^y, c. 21). Or ceci ne peut s'entendre que d'un véritable Jttip naval, construit selon toutes les règles, c'est-à-dire vjse par quartiers, flanqué de palissades, entouré d'un S^ ^î"^^^ (Tit.-Liv., 1. XXXVf, c. 45, et XXffl, c. 28), Ces ^^^ ^^^^> défendu avec toutes les ressources qu'offraità Césa'^ ^^ ^^<>"gue pratique de la castramétation. Pour que donc **''• i^Sé Icius très commode, commodissimus, il faut tjQ^ ,^^ ^^ y ait trouvé de grandes facilités pour la disposiet /a /^ ^^^ yaisseaux, l'approvisionnement de ses troupes ^^Ci/i/ '^''^^^^^^^ ^® ^® camp naval. César a-t-il trouvé ces ^a/^f'-^^'*^ sécurité, sur la plage de Wissant? J'en doute. ^^Isbe^^^ ^^' ^"® '® ^^^^ ^® Wissant n'eût pu suffire à de 9^e 7a ^^"^ et qu'en attribuante ce port la plus vaste étendue en fQ ^^^I^ographie actuelle permette de lui donner^ tout •'^^a/s*'^ , P^"^P'® ^^^ bouleversements locaux, on n'arrive P^^f de^^- ^^ ^^ maximum de surface très restreint pour un -s> iriâ^ à abriter une flotte immense. Gesoriacum

' ^ ^^^-ï>ôlle les sept bouches du Nil sept ein portas :

F>teiïi Nilus portus emissus in œquor »uit iDsanœ pellicisora bovi,

iHerold., XIV, 107.)

ccréditée, qu'il sera peut-être difficile non pas de prouver, nais de persuader le contraire.

11 existe en effet quelques antiquités à Wissant. Ce sont^ l'une part, un camp dit de César et quelques mottes reranchées; de Tautre une voie antique dont la trace se reconnaît, et que les gens du pays appellent Chaussée de Brunehaut.

Nous allons d'abord voir le camp et les mottes; nous en viendrons ensuite à ht voie ferrée.

I. — Le camp et les mottes, au nombre de deux, bordent l'ancienne falaise, celle-là même au pied de laquelle se sont depuis cinq siècles amoncelés les sables dont nous parlions tout à riieure. Quant on suit la route qui mène, par la côte, de Boulogne à Wissant, on rencontre ces travaux de fortification dans Tordre suivant: d'abord la Motte du Bourg , élévation irrégulière, tronquée au sommet de manière à former un plateau de 60 mètres de long sur différentes largeurs. Vient ensuite, à peu do distance, la Motte du Vent, seconde élévation, mais plus irrégulière encore que la première, et entourée, comme la Motte dit Bourg, de fossés peu profonds. Enfin de l'autre côté du Rieu de Sombre, on trouve, non pas sur une montagne très êlecée, comme le veut l'abbé de Fontenu (p. 414 du vol. cité), mais sur une très faible ominence, le fameux camp de César.

Il est ovoïde, à une seule entrée, et protégé d'abord par des fossés encore profonds*, puis, dans un rayon de 10 mètres,

1. Ce senUment n'est pas celui de M. de Fontena, qui, en décrivant le camp de l'Étoile, annonce que ce camp, comme celui de Wissant, est dépourvu de tout vestige de fossés (p. 411 du vol. cite). J'aflarrae, au contraire, que le camp de Wissant a conservé ses fossés ; je les ai vus plusieurs fois, j'y suis descendu souvent, et on peut être sûr que s'ils étaient remplis d'eau, un homme trouverait encore parfaitement à s'y noyer.

Je profite de l'occasion pour déclarer que le plan du camp de Wissant publié par rabbé de Fontena, à l'appui de sa dissertation, est totalement inexact.

^^lON HISTORIQUE KT ARCHKOLOGIQUK

.^Y-.t^'^ ^ ses remparts élevés de 35 pieds au-dessus

^^^ ^s- C'est une oeuvre évidemment construite

, ^^^çc>^^4^c ôt de la durée. Les deux mottes, aucon-

d^^ t*^ ^^^s au hasard sur deux éminences déjà 5,c ^^ \<^^ é^^ rapides falaises; on a rapporté quelques

^^^y^^%>^ ^,ty^ ^^^^ ^^^ mal quelques fossés; puis on ^ ^^ 5 ^ire de devix camps assez mal retranchés,

c^^^^l ^-i>^^fmes, ejccet lents pour protéger une côle

ix^^^^"^ \t>\^fite de barbares , insulRsants pour loger des ^\VeV^^ cl^-"^^^ g habituées à la sévère discipline de César. '^ ^^'^.otïv^^^ .^iiceà'kgQ totale entre ces trois ouvrages de

votïv^^\^.c V^^ ^ dv^ . * gutfit de les voir une fois pour s'en con-

^«Taû^^*,-^ ^cTularité des deux mottes, opposée à lapar-

"^ ^^^ et y^. camp ^^ César, ne laisse aucun doute à cet

Ae neU®^^

,^Yâ. g do défense ne sont donc pas l'ouvrage d'un

'ces ouvrag , geuleet même expédition. — Reste Tori-

euVbomme^d^^

jrine ^^'^^^^"^gj Qotxà^^^^^* pc^ur les mottes, par leur irréguS^ ci point est, pour moi. incontestable. J'en dirai autant du canip do ^^'^LP,""^^ "^ P^^^^ ^'^""^'^ condamne par son tnutilùé J^eS H^OOO hommes de la première expédition, les 17,600 hoi^^^^' ^^ ^^^^ ^^s 45,600 hommes delà

seconde, n'ont vieti ^ ^^*^^ ^^^^ "" ^^^"^P ^"^ ^^* P" *^"^ ^"

plus contenir 5oo soldats. Encore, parmi ces 500 soldats,

n'y met-on pas un cavali^^î ^' ^^'X ^ ni tente, ni prfetorium,

ni quiostorium ' ciCi sifHl^^l^ris, Un camp romain de la

dimension du '.^^o ^^ Wissant pouvait contenir deux

manipules om ^'^^V?sel^^ ^'^ discipline ordinaire. Or, il y a

trente manipiU '"^^ ns ^^^ légion, ou 240 manipules dans les

Jïuit légions d ^^ ^'V. ^^^^ compter quatre mille chevaux

et quatre miii ^ Cos^^' ^old^^ts pour ces chevaux. Où loger

ces troupes à V'^^^''^:! t ? ^^^ i^^ottre les bagages qui furent

baissés à terr ?/ ^"^^^l^r^^^' ^^^ machines de guerre et tout le

matériel de v' ^^ ^^^îot^ '^ ^^^ abriter la suite ordinaire des * ^>fpédï'^^

e«orU<,"-. '-i- t"rt:„lrr<''- pour trouver .

quVenroaovx^^ toutes les an„^! '*'''^'"« de ces .ST ^■•'•«•'. ^^^ se prendre de» ^nn„ees q„,^, marLi """^ P^"*

Saxons ot ^-^^,„uat d'un .syrt.^"*''^^' Wur^rS/'"-' ^«« ftius, sont lo * .^^n^o ^ -L ^^^me r^n^ i . '^^^^^ules, i>/ii« les annales «"^'^""r f.^' P« nous cons^^^'" "^^ ^^^^nse dont

Comniençor.s par chercher cet auL.f ''^'' ''«"^«"r. "^

Ornous tno«-^on« qu'en 286 de 2!, ^ talent déjà x>os «ôtes septentrional" If ^''^' '«« «a-Tons /nf. tentés pou,, les repousser et me? f ', * **"« des effow?/ ^" 'Z^ions'^r-^^l Orose, I. Vlir","^^ « Pays à i'^^-^/r''' ^*^o^</fier J^s f'-o°t'ères de j'p„.'^^' qu'en 3i3n-.®"''^ /^^^'eauf^f cl« petits fonJ °'P"'« P^r la con!; ^'*^'é«en

;^f^^u. ^^i d '«"très forts dan^t ' J''" ^* ^'«-er J^Jf^^^

fortifiées dev'i^r^"* de pj^^ 01": n '^'"P^ °" ence^-L*^^ 286 au milice:- d" ,vx. s.ècle, descZt^y^''"^^. A?ns/ h^ camps furent *5iev^5 sur nos front.èi "V, <^^ forts '^^^ nos rivières, f>our P''°*«^«r ;« p '^;^^' a 'en^bouchï ' *^«^ le menaçaiera t - CT^ , '"«"vemenr s^e ^1 .[" ^^« ^«''bares „*^? Cbarlemagne, <ï"'' ^"î.*"'^'' fortifia u^*'""» «néme jW^^'

assiégés par les JVorrnands. Il n^eC^fT^' "• ^V. 80'^°*^pourrait tout «ussi «^'--^'"onterà ''t'^ <?"« ««^-e e"^"' Car si l'on réfléofait ^«« de ^gg au ye, ïfP^'ï^e qu'à cil^'' de toute néctsit^ «'^'""^-^- 'es ^^l^/-^ o'^t"^'^^

^ , locale attrit>"® ^ César le camp qui porte son nom;

^ ^i*'^ Ijradition, en ce qui concerne César, se trompe si

^^^ *^ ^* ^'on peut légitimement refuser de la croire. Sans

tïJ^^^^f * ^jg camp (je Wissant, il y a près de Boulogne, à

gC»i> ^t^^ 1 un fort ^^^^ ®" 1550, que les habitants ne

co^fC^^^^^ «as d'app^^®"" ^*"^P ^® César. On connaît encore

^o^ 00^^ Vj^ce le o»"*P ^® Catinoy, près de Beauvais, le

^s\^^tt^ ®o^.;flnnP i0-Chàteau et mille autres . « Le nom de

de ^ d^ tÎ[ iTtrorïï^® {Revue archéol.. t. III, p. 426), est

Q^sO-^* ^^^^ \y\€it à un ancien campement: ce sont

etvco^^^v*'^* ^^^j^'^rj^sar'; mais la plupart remontent aussi

qyiVV*^ cawps<ie ^ tjomme que le /or< de Ca/igru/a, dans

^us ^%m\ * ^^ ^'wal*®'^'^'^**^*' **®"^onte à ce méchant empe-

sùteï^^t^at''^' ^® ^V/t*/taft, près d'Apt, qui n'est pas môme

\M^^^\e> '^'^^^^. ^^^Af^^^^^ ^^ *^®^^® ^^ Cinq-Mars, près de veuv •> .^ la pi'« . ^^ nom du conquérant; une des sources veto** ^valent P'''^^,^^ encore le Sain de César, quoique ni 'ï^^jfute*'®^ ^'*P^\ere«f »'*ient jamais pris les eaux de

de *^* ^i aucun e

^®**! v-ets- . ton^ ^®* caractères d'un camp romain.

^TQ«e *^^ ^*^,rs J* cet argument.

, • tépoûàtt*"*^^ oio'^^^ ^^"^ '^^ parle plus ici seulemeirt ^' V Que toutes ^^ . aoc^i«®®^ qui environnent Wissant sont deux mottes ^,?.\\ogé «es troupes, et qu'ainsi l'insufTi- ^^^ à César, q**', . «lus un argument contre son origine *"®* du caio? o'®® es sept ^ l^uit wo«es, deux seulement, * a\ae Mais^^ ,.„iDe de retranchement; en supposant ^. sait, ont \a i» . ^levées par César (ce qui est loin ''Vme qu'e^^®' *" nouvaient renfermer chacune de 200 à ?Itre vrai), e^^®^ ^ ^'arrive pas encore ainsi au total de 400 soldats, et on^^ ^^^.^ autres mottes sont simplement V'armés de César-

u ovations de Caylus (iîcc««7, t. iv, p. 404), et «lies

»ôme de l'ancien plan de la haute ville de Boulogne, la lonia fondée du temps de César, avec un camp romain, forme on est carrée, selon le précepte de Polybe (1. VI, 25), et quatre portes opposées deux à deux rappellent at à fait les quatre portes : prœioria, decumana, princidis sintstra, pnncipalis dextra, dont parle Tite-Live(l. IH. 5 et 1 . XL, c. 27). Les portes des Dums, eiGayole, qui nrésentent aujourd'hui les deux portes latérales du camp, Dntde plus situées justement aux endroits où devait aboutir ^iapri'ncipalis, tracée en travers du camp et en avant du rœtoriufn, an quœsioriu m et des tentes des vétérans et des 'avaliers d'élite ; ces deux portes ne sont pas, en effet, sur l" milieii des côtés, mais au premier quart environ en partant de la porte pz-œ/o/na, qui était la porte principale (voir 1 nlande J^^^ Lipse, de Alilit. rom . , l. V,Dial. 4). L'obserteur q«*' arrivé en haut des collines situées sur la rive ^ccidentale de la Liane, se retourne et regarde à l'horizon ° iental l'ensemble de la ville actuelle de Boulogne, peut ivre tac^^®™®^* ** *^^<^liv'té du Mont-Lambert, depuis sa *^me couronnée d'un fort, jusqu'aux dernières herbes qui viennent baignerleur pied dans la Liane. Mais à mi-chemin environ, i^ ^°^* °^^^ ^* Pe^^e régulière de la montagne est interrompe®' ®^ ^"® ^* ^es hommes puissants ont refoulé les terres sur eUes-mèmes pour former un vaste plateau horizontal qu'entourent aujourd'hui des murs élevés. C'est la haute ville de Boulogne, la Bortonia des anciens, et sans doute aussi le camp de César. Car reconstruisez en imagination les lieux tels qu'ils étaient alors : où y avait-il un havre plus large, plus profond, plus commode? quelle situation plus favorable César pouvait-il choisir? Une fois le plateau de Bononia formé, fortifié, il pouvait tout à son aise étendre, aligner, retrancher sa ' flotte sur les rives du Gesoriacum navale, là où les mauvais vents ne pouvaient régner, où le camp des troupes de terre à nortée de l'eau, selon le précepte de Végèce {de Re miui 1 I c 18). po""

l>\SSKf^'ï'**^T^^^N HISTOUIQUK KT ARCHÉOLOGIQUE

>ossîb\e en effet d'en constater aujourd'hui la direction, an annonçant tout à l'heure les sinuosités* que cette ite parcourt, je n*ai fait que me conformer au témoignage Lequien, qui a pu la suivre.

N'en déplaise à Henry et à toute la science de ses dissertions, j'aime mieux croire les chroniqueurs anciens de ;-Bertin que toutes les probabilités sur lesquelles il 3f[orce de faire remonter celte chaussée jusqu'à César. Or chronique de St-Bertin dit positivement et nettement Lie Brunchaut construisit la chaussée qui va de Thérouanne Wissant: MiiUa etiam opéra miranda construxit: nter quœ stratam publicamde Cameraco ad Atrebatum, linc ad Morinum^ et usque in mare, usque ad WiChandum r^cit, q^^ ^<^lceia Brunechildis noniinatur usque in hodiernicm diem. Qu'on s'évertue maintenant à bien lui trouver un ût/r romain ; qu'on y constate, si l'on veut, le stralunief^f le ^^udus, le nucleus, la sumnia crusta*, rien de mieux si l'on pouvaitanéantir le passage que je viens de citer. La chîi«^^^^® ^^ Wissant ne prouve donc rien, si ce n'est qu'à la fin ^^ ^^"^ siècle, époque, de sa construction, Brunehaut jugea convenable de relier Thérouanne à la mer par un chemin P'^s court q"® celui de Bononia. Notons, au

1. N'oublions pas de rappeler» «n passant, que les voies -véritablement romaines étaient parfaitement alignées.

2 Ces caractères romains, s'I^** ^® retrouvaient, ue devraient pas plus étonner dans an chemin que d*°» un camp, puisque les traditions romaines étaient encore vivstntes, ^^ que Brunehaut, en construisant sa route, ne pouvait faire mieuX que d'imiter de point en point les ouvrages des Romains, dont la soli^'^ était proverbiale. On voudra bien, d'ailleurs, ne pas oublier a ^^ Brunehaut, comme le remarque Bergier après Grégoire de Tours et S îg^^'*^' " *^°^®*' ^ ^^^^^^ " ^^^^^' ^^^ grands chemins, t. I, p. 104) Qli'^^^® ^^' ^^^' construire toutes les chaussées qui, dans l'ancienne Gaul -^^®^^^^^®' prennent son nom, cela n'est pas probable; mais qu'eii - t fait élever quelques-unes, cela est certain, et

cette môme certifn^ ^,?" ^\ A la chaussée de Thérouanne à Wissant et Sangatte. '^^««étenti ^

72 OI-SKRTATION HlfiXORIQtTE ET ARCHÉOLOGIQUE

§ Vin

Des Textes aj<ciens

Le» textes anciens sont d'accord avec la preuve des voies pour faire de Gesoriacum l'Icius que César appelle commodissim U8, et que Strabon recommande comme le port le plus fréquente P<'"r le passacre en Angleterre. Poraponius Mêla, en effet presque contemporain de Strabon, cite aussi Je port le plu.s fréquente, et 1 appelle Gesoriacum. Les écrivains qui viennent après lui nomment uniquement Gesoriacum, ^°"* *-î Hnl port par excellence du nord des Gaules et de la ^^"^-^.^i^''?"^^ portas, Gesoriacum Morinorum portas, y^'^ll^*' ^1^ complètement oublié, et ce port si vantepar Ce^ar s. et^„^^^ ^. ^^^^ ^^ trouve cinquante ans

*P^^'' P . un autr. ^^"^ ''"^ personne n'explique, rem-

p*'',^^Itt.?bu7esL^^ ^"' ''^"^^^ ^^^^^^^^ '«« ^^^^

'^"""^rr^aTstLll^^^r^ ««« Por! Icius. Il est évident a-aïUeurs ^^^^'^^"^ Ports comme Icius à Wissantet Gesc riacutn à r>ouiogne eussent exi<5t^ ^- i. » x i

^mmodités que César prête à r ^^'""''f «°^«°t »^«<^ 'f Zive, les écrivains anciens les T "' "' TT. " deux à la fois, qu'Icius eût fait ^ dussent mentionnés tous

rence redoutable, et qu'en définie v^^^^'^'^r/T f """'" tion et de la célébrité donnée à r • ' ^''^'' ^"'^^ ^ P°"' emporté tôt ou tard sur son rivti V*'^ par César, Icius l'eût ainsi, et Gesoriacum .seul jouit " " est loin d'en être

vains pour ainsi dire conternoo^*^^ Partage, au dire d'écriversée du détroit. D'ailleurs yi ^^^^^ de César, de la traest positif. Il dit ; Postquan ^^^^S^ de PJorus déjà cité noruin porta. Or, qu© faut-il * '^"*«'* soloîsset e Moriportus de Florm, si ce n'est ^r*^^^^*^® parle Morinorum naoale de Ptolémée, le Ge«« • ^^oriacum Morinorum

esortacum Morinorum Uttus de

Il ne reste plus qu'un seul point à éclaircir un seul argument à réfuter: c'est celui qu'on nous oppose en Drétendant qu'Icius, Gesoriacum et Bononia font trois nomt appliqués à une seule v. le, ce qui est impossible, ou du xnoins n'est pas Probable ^ tro^s noms se réduisent d'abord à deux par la distinction que j'ai faite, et Gesoriacum eût-il eudeux noms que cela ne doit pas étonner. Carlhage en avait sept, Th«bes cmq et Rome quatre; sans aller si loin, Amiens s appelait Samaro6,vba et Ambiànum Rien de plus commun dans 1 antiquité romaine que plusieurs noms appliqué.^.» une même cite. Je ne prétends pas expliquer ici ce fait, je le constate seulement. Mais je ferai remarquer :

lo Que le mot Gesoriacum, dans les auteurs anciens est employé moins comme nom propre que comme qualificatif propre, si je puis m exprimer amsi : jj y ^..^j^ \^pagi Gesoriacus, le Gesoriacum Itttus, le Gesoriacus portas ■ — Gesoriacum était ainsi le nom commun à tous les principaux lieux du pagus. Qu'ensuite Icius ait changé de nom pour prendre celui du canton dont il était la capitale, il n'v a rien là de bien surprenant.

2» Qu'il est possible qu'Icius et Gesoriacum aient existé simultanément, Gesoriacum à Centrée du port, qui avait alors quatre à cinq kilomètres de profondeur, et Icius au fond même du port, comme cela pourrait encore avoir lieu en faisant remonter Isques Ji César. Tout s'explique ainsi • César, Strabon et leurs successeurs ne citent plus deux localités distinctes; ils ne diffèrent que sur le point particulier du même lieu qui donnera son nom à la localité tout

entière-

--•J^'f'^^'*^ portas sera alors le Geso/-/ac«m /jor/as, et le portas supenor le portée Bononia, encore inoccupé.

Voici maintenant, en ce qui regarde Wissant les faits ^fs^Xn^LX--' '^' -'''' d.n,ontrirr^

cioi;rp:;-rrn;r^^^^

W. sable, nom tiré de la blancheur des dunes de Wis-

dans criTon /""'" "^^"^ ^^^^^^'^^ *^- établisse Jnts 3» Jusqu'en 938, Wissant s'est servi pour port de l'ein-

^u'Tcirud™'"'.'"'''^"''^^^'^'*'-^' --™« Bolînefu"qu^à Claudius s'est servi simplement de l'embouchure de la

^f ^Q38^^1'^r? 'V^"°^^ ''''"'^'"'^ «"**'« '^ fi" <ï" V.» siècle npt A w*"i P'^'^^'' '* construction d'un petit fort

dîns ce^r^lf' '''''^'•' ^* '^•^*'"' '' P'-°*^g^'- ^« P-t; c'est dans cette môme période qu'ont été élevées les deux mottes

qu. ont forjnedecamp; elles ont été formées à la hâte par es habitants à 1 époque d'une des descentes des Barbares ; les niottes et le camp sont des travaux défensifs, et nullement qff-enst/s Les autres mottes demi-sphériques étaient des postes échelonnés de distance en distance, et elles servaient par les feux qu'on allumait à leur sommet, à prévenir les habitants de l'intérieur de l'approche des ennemis;

5» A partir de 938, des travaux sont entrepris pour agrandir le port de Wissant, qui dès lors devient important;

b En 1347, Edouard III, qui venait de s'emparer de Oalais et que gênaient le voisinage et la commodité du port de Wissant, fit raser complètement cette ville et en dispersa les habitants •

Je VOUS proposerai d'ajouter à l'article Icius portas de votre Dictionnaire la mention expresse des droits de Boulogne au titre de port de César.

J'ose espérer, Monsieur, que vous voudrez bien me pardonner la liberté que j'ai prise en vous adressant des observations que, d'ailleurs, je ne crois pas inutiles au point de vue de la vérité historique, presque toujours méconnue quand il s agit de Boulogne. — J'espère aussi que vous voudrez bien m'autoriser à vous adresser d'autres observations relatives aux Boulonnais? célèbres, à la prospérité actuelle de lu ville, en commeiiçant par les incursions des Normands dans le nord de la Franceci\^ destruction de Boulogne en 882, sujet assez vaste et assez important que j'essayerai de traiter dans une seconde lettre.

J'ai l'honneur d'être,

Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur,

Aug. Mariette.

fioûillon descendent, étoit séparée des Seigneurs de j^essieurs de ^ ^^^^ ^^ avant que Bertrand de la Tour épousât la Tour, enoi ^^ ^^ ^i'^larer^fne, qui hérita de ces deux Comtés

\Iarîc deBoti ^^^^^^ que les aïeux de MM. de Bouillon étoient les U ^e^^- ïlts de'Berùand de la Tour

arri^^®'^ -. ; dit de la mouvance du comté de Boulogne, de

)) Ce que ) ^ ,,^j avancé sur l'autorité et la foi d'une ancienne

cal^i d'Artois, ^^^^^^^^gie de nos comtes, dressée au temsde Jean

Cbro^^^^^' ^^ jg Berri et comte de Boulogne par sa femme. Cette

de F ^^^®' ^^^ comté d'Artois n étoit qu'une suite de l'ancienne

niouvance du ^^^^ ^^ Merck du comté de Flandres, à cause du

mouvance de ^^ ^.^^^ d'Aire se trouvant enfermée dans le comté

château d'Air® • ^^^ ^^^ ^^.^^ ^^^ Louis VIII ou par saint Louis.

d'Art^^^' loTsq ^^^ Terre de Merck, qui appartenoit aux comtes

La mouvance de ^^^^^^p^j^^^ au comté d'Artois. Mais après le

de Boulogne, ^^^^^^^^ Mahault, dans le partage qui fut fait des

décès de notre -j^^gge, la terre deMerf ou Mark avec la ville

héritages de ^®* j^^^^ ^ MahauU, comtesse d'Artois, la mouvance

de Calais étant ^^^ ^^^^^^ ^^ Boulogne, et ce ne fut plus qu'une

cessa de la par ^^^ comtes de Flandres, qui possédoient aussi

vieill© prétentio ^ ^,^^^ aucun effet. On verra dans mon Histoire

l'Artois, ^^^^^piandres et d'Artois fut mal reçu, lorsqu'il voulut

qu'un comte de ^^^^j^^^ l'hommage des comtes de Boulogne. Ce

la fair® revivre ^^^ comtes de Flandres à demander alors

qui autorisoit ^® ^j^^^jg^ j^^ que Renaud de Dammartin, comte

rhoinnûa-ge du ^^^^ ^^^^^^ ^^ ^^j Philippe- Auguste, son bienfai-

de Boulogne' ^ ^^^^ jusqu'à taire hommage de son comté au

teur, Pf ^,:^^dres, ennemi du roi ; ce qui fut cause que le roi se

comte de t ^^l*^ . ,^ ^^^dit ensuite à Mahault, fille de Renaud.

saisit du «^^^\^Xiippe son fils en mariage. Philippe le Bon, duc

en luidonnam r ^^^^^ ^^ pj^ndres et d'Artois, ayant usurpé le

de P^^/^^'S^Lirne sur Bertrand H, en vertu de cette prétention,

comté de ^^!J *^ ^^^ g^s lettres patentes déclara qu'il supprimoit

le roi I-ouis A Boulogne prétendue ou réelle, et voulut

la mouvance du corn ^^ « ^^ ^^ g^ Vierge dans son église

^^^ '^ irne où il fit lui'même le premier hommage. « de Boulogï^e, ou

g2 DISSERTATION HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE

l*histoire de saint Louis, par le «Sire de Joinville; Paris, ^ • Scotté de Vélinghen l'a rapportée toul entière dans son ouvrage int. : Description de la ville de Boulogne-sur-Mer et du pays et comté du Boulenois^ 1720. Nous en possédons une eopie faite sur le manuscrit du Traité de N. Sanson. Cette xnème dissertation a été traduite en latin et imprimée par Gibson à la suite de sa propre Dissertation sur le Portas Icius et de la Réponse de Somner à Chifflet.

ÉTAPi-ES. — Icius portus, in Hadriani Valesii notitiâ Galliarura. Paris, 1675.

Boulogne. — Julii Caesaris portus Icius illustratus sive :

WissANT. — l^GuLiELMiSoMNERiad ChiffletU librum res-

ponsio; nunc primùm ex Mss. édita; Boulogne.— 2* Caroli du Fresne dissertatio de Portu Iccio. — • Tractatum utrumque latine vertit et nova dissertatione auxit Edmundus Gibson. Oxford,

— . Cet ouvrage renferme, comme on le sait, trois dissertations ; la première, celle de Somner, est eti faveur de Boulogne; celle de Ducange conclut pour Wissant; pour Gibson, Itius est Gesoriacum.

Boulogne. — Laurentii Fleming de trajectu Julii Caesaris in Britanniam dissertatio. Upsal, 1697.

On trouve au ni« chap. de cet ouvrage une digression sur le port Icius, que lauteur place à Boulogne.

Étaples. — Observatio J. Georgii Eccardi de Portu Iccio. Miscell. Lips. vet., t. VIII.

Calais. — Le Portus Icius, par P. Bernard, ancien mayeur de Calais. Saint-Omer, 1715.

—Dissertation imprimée au chap. xi des Annales de Calais et des pays reconquis (p. 6).

Boulogne. — Du port appelé Icius, par Dont du Crocq.

*- Dissertation comprise dans le livre II, chap. vu, des Re-

^^ . , ^ Yz, fin des Mémoires sur quelques villes et

"J^s^de France. nee;ln~12.

'"^'"" pissertation sur le port Ici us, par l'abbé Le- CAi-^^^;^^ paris, 1766.

^^'^** rt pf 105 de y Histoire de Calais du môme auteur.

rr' i p. 3^ ^^ ^^*^

Dissertation pour établir que le port de Bou-

BOtJ^^^^^' tnême que celui appelé par les Romains tantôt lognees^^ rv^ooriacum, par Abot de Bazinghen.Bou-

logii®* , ^g jgg Hecherches historiques de la ville de

/ioii ûgr j^jgsertalion surleportlcius, par l'abbé Mann.

BôU^^*^^^* '^ 1» /académie des Sciences de Bruxelles en mai 1778, __ Lue a j^ Mémoires de la même Académie, tome III,

P- oortus Itius à Calais, suivi de notes intéres-

Calais- — ,^if,ue8 antiquités de cette ville célèbre, par ^^"'"'.IdisquE Calais. 1805; iu-4o.

MoKi"'!- ^ pissertation sur le portus Icius, par Henry, '^' rndanVdu génie. Boulogne. 1810.

rise dans l'essai historique, topographique et " Comp V arrondissement communal de Boulogne,

^(atiaiiq^ «'"^ '"

P- Mémoire sur le portus Itius de Jules

B.1K '''-^'''["àoDendice à ce mémoire, par M. Morel de C,sqi\r, ei »WH

Ca^ï*^ An 1834-1835 dans les Mémoires de la Société

;;;ièd'&ationd'Abbeville,P- 23.

'""^ P Fragment d'une lettre de M. J.-A.-G. Bou-

t^^'^ '^'*'' moT^bre correspondant de l'Institut Dissertation

-^^fe' p" o" César s'était embarqu^-ur la conquête de

;"''Gr«nde-Bretagne.AbbeviUe,l»29.

^jgSERTATlON HISTORIQUE ET ARCHKOLOGIQUE

«^ jeB^i^^^^^^ ^^ adosse les prétentions de Wissant au

contre ^^ je lui refuse.

UUe ^ ^ £vns^î^ comparaison du récit de César avec les loca- C'e?^^ lell^^ qu'Henry puise ces dix-huit probabilités. Vvtés î^*^: .^u^s^^^^ui va suivre se borne aux deux ports que La ^ï^'^^^jôlï^e indiqués: Boulogne et Wissant.

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