îl-rt IN i.-R.A.«iMENT DU PAPYRUS ROYAL DE TURIN
et en iiiéjroglyphcs :
! On ïe^^=^ 1 ît : 1. Menheher; 2. Tet; 3. Ounas.
Or, i£ ^^^t bien difficile que ces trois monarques ne soient pas les
"05vo^
^'Africcm. 5. M^m. \ surtout si, en suivant une variante du seul bon
'Canuse «^ i '^ Q^^ nous ayons du Sjncelle, nous substituons
"Ovvoç à ^'^:t>^voç. L'identification nous parait donc régulière,
quoique «* Ml peu hardie pour M. Bunsen, qui base son travail
% ^^r la ^ ^^ «m le ressemblance des noms et des chiffres, et qui,
^^ ^yoim. ^3m^ ^^^ * résolument que le nom de Nitocris ne s'est pas
^«core -^ jf -<z:>uvé sur les monuments, se prive du secours que
J^^ ^Ùt ^-^^^m — ^^té la présence du nom de cette reine au septième
(jI^^.^I> m — ^-^^^ Ounas, là où justement la découverte des trois
no^^^^^^ ^s^=>"VGra»os de la V* dynastie forçait le papyrus à
^f^^ f^i m~<^:^ ii''^ Nitocris. C'est M. de Rougé qui, à son tour,
0^ .f^^cii i :m.^m. 1 imite posée par M. Bunsen % et corroboré l'assi-
^^atioi^ ^^zM. ^Oxinos à Ounas par la lecture du cartouche de
^^'^^cri^ ^^m. 1» place que nous venons d'indiquer.
L'ens^:«r^»^^"t>l<3se construisait donc avec une certaine régularité, e «^ I ^^^ ressemblance de Manéthon et du papyrus devenait de :t^ i "S ^^ plus satisfaisante. A part toute autre