‹ Œuvres diversesChapitre 101 sur 218 · DU VICOMTE EMMANUEL DE ROUGE CXLIX · texte numérisé non relu

DU VICOMTE EMMANUEL DE ROUGE CXLIX

moment et il mourut en serrant les mains de son fils Jacques*.

Les funérailles furent célébrées en présence d'une assistance nombreuse, alliés et amis du voisinage, habitants de Précigné qui se souvenaient avec reconnaissance des services rendus avant et pendant la guerre, délégués de Tadministration départementale et de l'Académie, qui rendirent pleine justice à ses qualités civiques et à son génie scientifique. La perte fut ressentie partout, et les lettres affluèrent à l'adresse de Jacques de Rougé, dans lesquelles les vieux compagnons de son père et ses rivaux d'études, ceux de l'étranger comme ceux de la France, Mariette, Lepsius, Birch, Maury, Longpérier, F. de Saulcy, lui témoignaient la douleur qu'ils ressentaient.

J'ai peu connu M. de Rougé. Je venais d'entrer à l'École normale quand, au mois de mars 1866, mon maître et ami Egger, qui était au courant de mes ambitions égyptologiques, m'engagea vivement à l'aller voir et me donna un mot do recommandation pour lui. Je risquai l'aventure, non sans trembler, et un matin de congé, dans la semaine de Pâques, je me présentai chez lui, 53, rue de Babylone, en son hôtel. Il me reçut avec affabilité, s'informa du point où j'en étais de mes études hiéroglyphiques, me conseilla de suivre ses cours. Je dus lui répondre que les langues orientales n'étaient pas en faveur à l'Ecole, et que j'étais obligé de me cacher de mes directeurs pour me livrer à ma passion égyptienne : j'aurais eu un refus bien sec, si je m'étais permis de demander lautorisation d aller entendre quelques-unes de ses leçons

1. Lettres da vicomte Jacques de Rougé en date des 18 août et 2 septembre 1907.

CL NOTICE «■*"*'""*" ^ ^„e je possédais,

au Collège de France. Tl s'entp» ^'^ '^^../s »o^' ''"t,'^ et, comL je lui ciuis le ffl^me donner vta-'»«^^°t Mélanges de Chabas, il voulu' ^° ^^^ Vinscript»""". J^ ^^^ ses propres ouvrages, sa n"'"^,," le BiWi ' Î1s.Îb IU, luette naophore. ses Étui"» ;"„ ^ne de Thout.n«= '^'^; examen de .juelques monomeo .^^ ^^^j ,„, rest»'»° ,^j,,^-iui et morae un des deux ««"iPuothèque impén»'»- ,e-

. mémoire sur la stèle de la B'''"° , très libres de »° j,^ca àrevenir, mais nous netioO= i^^^ d'Ulm, «' '* jeioe^*^ ments, les jeunes gens de '*.i„ce les deux lois qw^^^j^^ voulut qu'il tût sorti ou mf"'' ,(slelie«°"'"". , retrouvai présentai. L'année suivanlo, "^.^ta, et, l"""* ' „.\iea et sa je dus m'exilor au Rio do 1» '^■i.toment le °°'' . detiiii"»" à Paris, il avait oublié CD '«li'encootrai ?»"''':,, Dev«ia,

CestaonoàM ^, .»^2,V''°*"rt°îeï»''l"*''

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