‹ Œuvres diversesChapitre 106 sur 218 · Dos Todtenbuch der jEgypter^ Leipzig · texte numérisé non relu

Dos Todtenbuch der jEgypter^ Leipzig

-t»^ô ^® "Virgile : Vàme combat des g dtt t* jjçocodiles, vipères, tortue, Vàne ftbi<l^®*' .i^oxi. de Typhon, et en&n le grand jfgonnific^ ^^j^ba sous les coups d'Horus. Les ^p/i«8, <\^ w-ioQS sont ensuite parcourues par le fte'^ ^®* ^^tiS**^'^^ chaque partie de son corps h, A (^^ * ^»^*' ^°°^^® ^'^ lottort n'est pas l'affaire '^ gpécw®' -^Yjourer des champs entourés par les l^ 00 tB®*'* ^toer et y faire la moisson un certain ^ V^ . il 4°^ -^ij \e produit de son travail au dieu gt^ foiS' ?^ °A,\e9*®' P^^® ^®s dieux, qui parait le 5.0 ,0 ^ Ae ces champs élyséens. La grande oVV' -goï^^*^ vji vient ensuite est précédée d'une ^\ ip^ fi:0**^®'*\, 's do''^^ Vàme se prétend exempte, en \yy i^^e V f is à ^^ dieu nouveau auquel peut-être \\st® Yi»<l^® A AéP^*^^® plus particulièrement. Osiris jsati* ^ ^^ oeï^S ^ gouverain ; Thot écrit le jugement et ^^ ^*He ^^ ^^ ur **^ défunt est en parfait équilibre t etistt^ ^^ ooB .^gtice dans les plateaux de sa balance, tate q^® ^e ^* Len' parvient aux spbères lumineuses ' ^® ^^^"^,10 ^ Soleil- Cette partie parait la plus essen- ,t alors q^ ^^©^ ^ ^^p d'autres chapitres traitent d'objets il adore le ^0»^^^^.bent, et qui auront été ajoutés à lie du lxvr0. ,^ J. o^Yiony avait remarqué une litanie, ligieux qui 0. Cba j: ^^^^^ ^,^^ ^^.^ . 0^^^ t

iverses époqU ^,,6^ H ^^^^ ^. ^^^^^^^ ^l suffit d'avoir

orme de Pnèr^ ^ de ^^^ ^^,^1 ^^t,ent

.nvoquésous ^^^e^! g^oiJ^^^ ^^^. ^^,. Cette curieuse

donne une idé^^ \ ^^^^ ^^^^ ^^^^. J^ M- de Bunsen

trSg^ti?^^^^^^ ^'-^- ^-^^^^ons semblaUes dans la

et comparée *^f^ ^°^T?^Î* u M deBunsen

dernière partit, ^^e gè^^^i-ale des monuments, M- a

Arrivant à {'é? ^^ ^„^rt te domaine

^^ prend tout détunt qui Çî>^°^'

^.^- ^'««t le f ^"

en distingue trois principaux qui méritaient une appréciation particulière, à cause de l'étendue des temps qu'ils renferment. Le plus connu de ces monuments et celui qui, jusqu'ici, nous a apporté plus de lumières, c'est la suite de noms royaux appelée Table d'Abydos. Ce champ déjà si travaillé est loin d'avoir porté tous les fruits qu'il peut donner. Le sens général n'en est pas douteux; le grand Ramsës y fait une offrande commémorative aux rois ses prédécesseurs, et ses cartouches répétés remplissent toute la ligne inférieure. La mutilation du monument nous a privés, malheureusement, du point de départ, et les idées étaient si peu fixées à cet égard que l'on ne savait si la table d'Abydos n'avait pas perdu plusieurs rangées de cartouches royaux * .

Aussitôt que d'autres inscriptions eurent donné à Cham- I)o\lion les noms des rois dont la table ne contenait que les prénoms royaux, il reconnut en bon ordre les principaux prédécesseurs de Ramsès dans les listes de Manéthon, et la succession remontait assez régulièrement jusqu'à Amos, le restaurateur de la monarchie égyptienne, après l'époque des Pasteurs. Bientôt des recherches plus sévères vinrent prouver qu'il y avait des lacunes entre certains rois; les reines de la XVIII® dynastie avaient été omises, et ni les monuments ni les listes de Manéthon ne donnaient Ramsès P' comme successeur immédiat du roi Horus, son voisin cependant sur la table d'Abydos. Il devint donc certain que Von avait fait un choix particulier de monarques, soit que le motif en eût été l'illustration ou la parenté (ce que l'on ne pouvait encore apprécier); mais il était en même temps bien avéré pour la partie interprétée, que ces rois étaient disposés régulièrement suivant l'ordre des temps, ordre précieux qui parait manquer à d'autres monuments.

1. Voir Reçue archéologique^ article sur la Table d'Abydos par M. Letronne.

EXAMEN DE l'ouvrage

8 nt»*^*^ *" ^^^^ d'Honis, la liste offrait encore

Pji reï**° ^leS royaux jusqu'à, l'endroit où la pierre est

c»!'**'*^ eOS* ^'"^^^ "l"® *^^ ro's étaient les prédécesseurs

f^^s'^e. Oïl P^ji les classa dans la XVII" dynastie. Mais, à

V A.mOS' ^* \e8 noïns de ces rois se retrouvèrent sur les

sure q^^ ^eS^^^'^^ltés les plus graves vinrent combattre

numei'^^Ac**'^^' ^^* monarques apparaissaient pleins de

'"'tte cl*S^ i?^^^^*°^^' ^'"° d'entre eux avait fait des con-

"^1 ■ e et ^^ ^ddeVÉgypte, et leurs monuments s'étendaient

s'"']" ^^ 0*^^es i"^*l"'^ Héliopolis, et à la presqu'île du

''"s 'Ï**Z5^^^' dynastie, au contraire, était, suivant tous

^^^"i !>* ag®^' ™'°^®™Poraine des Pasteurs; Amos, le

'''"^ 1 oi^*' it ï"®'®^'^ ^* puissance égyptienne, œuvre qu'un

i*^^ - ^."^ ^g^ ses successeurs, avait complétée par l'entière

V"^*^box>*^e l'a race étrangère.

ijcs *■ .^^ <>*^ Rêvait encore une fois avoir raison contre des

«î^V^ tvè^^"** j-éin^t urées, et la suite de cette analyse nous

■ ïÀot»* rtiiïient les travaux de M. Lepsius ont reporté

'^^^^çera ^^''^ande vraisemblance cette suite de rois à la

*vee ^^^ t> grande époque où Manéthoo place un des

■5CiV dyûas '^ ^^^^ ^^ pg^jj comprendre l'intention de

Sésostris. ciédaignatit les dynasties sans gloire tribu-

Bamaèa. ^^'^j^^^gg ^gg pasteurs, n'offre ses hommages, après

j^ires ou vK ^^^ grands souverains de la Xll" dynastie.

Ahtnès, q ^^j,jQm.jieg conservés encore dans la ligne su-

Quaot au igs ^vait classés méthodiquement

péfieure, peisuimc

nf M de Bunsen.

"'iB second monument et le plus prédeuï peut-être de

. .,. les monuments historiques que possède la science,

w l« liste de Karnak appelée la C/.am).« des rois ou la

\allc des ancêtres du roi Thoulrnés III. dont un savant

, M. Prisse, vient d'enrichir la France .

, „„„, j„„„ons cette pUnche conteninl les noms et les titre, de ,.„s le. personne» q" remplissent l.. parth gauche de I» So«e de.

difficultés sont ici bien plus graves que pour la table d'Abydos. Thoutmès III, représenté quatre fois, présente «les ofifrandes à quatre séries de rois, disposés en huit ranet marchant dans deux directions contraires. Quel était

<zncétres de Thoutmès III ; cette partie est celle dont l'étude a produit jusqu'ici le plus de résultats. Nous avons corrigé avec soin, d'après le monument, quelques fautes qui s'étaient glissées sur la planche publiée psLr M. Lepsius^ et qui a servi à M. de Bunsen. La lithographie que l'on trouve à la Bibliothèque Royale contient elle-même quelques inexactitudes. Les personnes qui ont étudié Champollion trouveront daLna la lecture des noms des différences légères, qui tiennent à ce que M. de Bunsen adopte toutes les corrections proposées par M. Lepsius i Annales de V Institut archéologique y 1837). Les numéros indiquent l'ordre chronologique d*après M. de Bunsen.

Voici quelques détails sur la manière dont ce monument a été apporte en France. — C'est en 1843 que M. Prisse, pour sauver cette salle qui allait sabir le sort de tant d'autres monuments que l'on mutile ou détruit chaque jour, résolut d'en faire scier les pierres et de les envoyer au ^uvernement français. Avant cette opération difficile, il fit faire un estampage en papier de tous ces bas-reliefs, pour témoigner de l'état dans lequel ils se trouvaient alors, puis, avec des peines infinies, il vint k bout d'enlever les pierres, et de les scier. Mais ce ne fut qu'avec les plus grandes difficultés qu'il put les dérober au gouvernement égyptien. Envoyées en France par Toulon et le Havre, les caisses furent un peu maltraitées dans le transbordement. Quatre pierres furent trouvées brisées, et l'une d'elles réduite en poudre. Mais le monument a été recti6é d'après les estampages pris avant de l'enlever. Ce sont les restaurations, dont nous parlons, dans les notes au bas de notre planche. On trouve de plus dans la même salle k la bibliothèque du roi une sf^èle colossale de Rampes XV ^ qui est le seul monument connu de C3 pharaon ; on y lit qu'il fit une expédition dans le pags de Baschtan^ pour délivrer ou épouser la fille du roi. Cette stèle historique avait été copiée déjà par Champollion, qui en à cité divers passages dans sa Grammaire cggptienne ; c'est un monument précieux à conserver.

On y trouve aussi un bas-relief curieux représentant une adoration de Bakhan à Atenrè, ou le Soleil, sous la forme d'un disque d'où partent de nombreux rayons, qui s'étendent sur le roi et sur les présents qu'il fait ; au bout des rayons se trouve la croix ansèe ou signe de la cie.

M. Prisse a donné en outre un superbe papgrus hiératique contenant

* . oteur dans ce» généalogies? C'est ce que personne

lefiK»" dire josqu'ici; il ne se trouvait aucun des préo'avM» * inimédUts do Thoutmès III, qui pût indiquer où 4Sceas6ur»j, la liste.

seterlDi'^j^ gauche' contenait des indications d'où l'on

La P^^pclnre qu'elle appartenait dans la partie supérieure

pouvait '^ ciennes époques de l'empire. Dans la première

a\iï pl"^ ^rtouches des rois Assa' (n" 4) et An (n« 5) se

ligne, le* /^ dans les tombeaux de Memphis mêlés avec

sont r"*'' „ig des prem»»' dynasties. Il est donc probable

ceux de» ^° je départ de la t^ble de Karnak est le cartouche

quelepoio ^„^ai n" 1- "^ première partie de ce nom

que nous a j„terpréta'i<"' ^^'éuse. la seconde partie se

reste d'une ^^^^ ^^^^ bien définis, et signifie celui gui

compose '^^ .,ii^n<:^au doMe monde =r' (l'Egypte).

donne la sW" | ,^^

. „ „.: „.i pUcé" 'J>°' "" »ni"= chronologique. Ce pa- ,„1, oirtonol"» l" "r J,„, d« lonenenr, n'est malheureusement pu pyrus, quoique ayant ancien que l'on connaisse, et remonte i

eonjplM ; »"' " f- " ' ^lies WPMennes. 11 a été trouvé dana la Vépoqoedes p;»'"<» " j„ loob»" d'Eninle/ Voir la Wo(ic„ de nécropoix de rAéOes prc» gibliothÈque Royale et chei Leleux,

M. Pri»«.l"l'»"«""'«°"' libraire. donnons ici ; voir la planche 1.

1. C'«.t la pa-l» 1»"«" *°° , rcrfre de. caractère, e.t so„ve„.

j.D>..l-*crl.ur.h.«»^P'"^'» .^,;^. ^^^ „,„^,„ j,„.,, ^^^

interverti pour la ree apporté par M. Pri..e. prouve que

l'êcritnrehSraUqoe; «npapï'os. "^ nnnn, ,

\^ de. ca^tSre. de ce «om royal e.t <\\.\\\ A,.., et non Aae.,

comme l'écrit M. *° °°!^°; „ „„u, donnons ici |dan. Iss Aniuries), 3. I^c»™»™ '''"^be sont ceux du mojn.yi,». corfs d» coracainsi qnc dans <^'^' Hmprime™ roijolol, ceux de la présente

tères égypitenS' s r ^ ^^ Berlin]. Ajoutons que c'est aux aoins édition ^PP'^'"5 , ttlnne et de M. 3. 1. Dubois, que sont dues les bellea combinés de M Le caractères, dont l'un est gravé .ur on corps de formes de ces deu Vautre, Msrvant d'auxiliaire an premier, sur

18 points 0 °"'^' . , ,5 millimfetre.). Ces lormes sont celle, des plas un corps de 12 poin ^^ p^ja plus de 1.400 de ces poinçons sont

Sa prononciation est Smen-to ou Smen-tet * , si Ton suit les corrections de M. Lepsîus. M. de Bunsen n'hésite pas à voir ici V Ismandès-Osymandias des traditions. Comme ce monarque n'existe pas dans les listes de Manéthon, et qu'aucun monument ne porte ce cartouche, il faut convenir que ce n'est là qu'une conjecture. Mais on ne peut s'empêcher de penser que le souverain à qui Thoutmès va rattacher son origine à travers tant de générations, avait dû en laisser une trace bien glorieuse dans l'esprit des peuples. Le roi Smen-tet parait donc être le chef de cette ancienne dynastie dont les ruines de Memphis ont conservé quelques noms, et qui ne parait pas rappelée dans Manéthon. On reconnaît à

la ligne suivante (n** 10) le roi Papi ou plutôt Apep || D (| D ,

comme l'écrit un papyrus de Londres ; on ne peut guère méconnaître dans ce nom le roi centenaire, nommé Phiops par Manéthon, et Apappus par Ératosthène, le chef de la VI* dynastie.

Après une suite de princes qui n'ont point le titre de roi, la troisième ligne, quoique en partie mutilée, permet de

gravés, et nous ne pouvons que remercier ici M. Lebrun, directeur de l'imprimerie royale, et M. Dubois, de la politesse et de l'empressement qu'ils ont bien voulu mettre k nous fournir les nombreux caractères qui entrent dans ce travail, et môme k graver ceux qu'ils n'avaient pas. Rappelons ici que l'on doit à M. Lebrun la gravure de 18 caractères étrangers qui sont :

Page 1