‹ Œuvres diversesChapitre 109 sur 218 · ilf · texte numérisé non relu

ilf

fit sa cap^

t issituu travail sur la d^rA^^*"®- »i Manéthon ;requilait «éparé seulement 1 i'^^^P^''^' °^ °« ptél un après l'autre les^S* ^^^ dynasties paral- ^ujourdhui les monumerx^T ^«"^'éraux. lorscette distinction pour ^II-""^ ^°^« permettent u tout quelle portion d^se^ '^^l/^^^^' Nous ne

«es 3.555 ans Manéthon ^^it Thinite de naissance ^ .

'^ »1 bâtit Mem^K-

j^^ M. LE

CflËV

avait attrîl>^ d'ÉratostU^^' M. de BixO Quelque o<> Amytantu^

semble gi

parle Jost?^^-^

textes ne Jp'

quelaXin^ '

455 ans, on

arrivés 80 a

comme M-

parties, est

vasion des

ravènement <i Le second li v" d'un des ensuite que 1 force, pour qr par des hor. " Manéthon régne des .

Ramsès. M.

moyen âge c , vient de ce q de ce temps, d'Ératosthènôdonné 53 aut dont le Synci pas ce qu'il auteur nous p que les listes de l'invasion, fort difficile d'Apollodore,

^a aux douze p^^ 0 se termine 87 ^i^^^ veut que ce soî • ction qu'on puîsç le dernier de la» x bM Timœus Con.^ d'après Manétli^ oent les Pastevxi-j yuastie eut 60 roi$ ^ voit pas trop eo ; après la XII« dLy r.

de Bunsen, Vlxiç de donner tovxt ii^steurs. Son p^-^ >^.menemhès, le px s'ouvrait pa.r- 1^ ris et de toixt^ royaume atît n successexxr* de peuples nait, outro xitmès.

Bunsen , tien avec 1^ i 1 consîdèro jmie note qu.

Tl en rés\xl rois thébsatir^s ne rapports pourrait e là d'n IManétlio que les n déterrr^

xis ne sav^oxx^

une prétet^

ce tr^

servir Synce

guemeï^ toute n<^

biffer ^

nous v^

monuir»^

Une

évidence

écrivain^

habitue^'-

subir ut^ législate

gendes Mnévi

auteur.

à qui l'^^ divin ^* Vouvrag^

remani^^^^J prince q^

LesK^ r Egypte.

bien mo^

Tacite c^

EXAMEN DE l' OUVRAGE

. des années qu'il embrassait. Cette partie nous ^ rSer Sans Vincertitude, malgré l'habileté avec ^M de Bunsen en a groupé les éléments.

"ut résulte-t-il de cet examen que nous possédions ^loffie jusqu'à Menés ? Il serait bien hardi de le ^et nous nous bornerons à constater que, suivant e M. de Bunsen, nous possédons le travail du plus Grecs sur les premiers âges de l'Egypte, et que loin de nuire à l'autorité de Manéthon, peut x>liqner comment son chiffre total, donné par le ^t si différent de la somme de ses dynasties, r- le même auteur. Nous avons insisté plus lon- *• cette confrontation des listes, parce qu'elle est ,1 le et parce qu'elle ne vise à rien moins qu'à faire ^e siècles des registres du nnonde historique ; s pl^s tard comment elle s'accorde avec les

^ rapide et pleine de justesse met ensuite en passages dont on doit tirer parti chez les autres ^es. Diodore surtout, qui, avec sa légèreté xnè\é ensemble de< éléncients disparates, a dû -jxien sévère ; ses traditions précieuses sur les 5e V'Kgypt® ont été distinguées parmi les lentes les époques qu'il a confondues ensemble. i des temps héroïqvies, serait, d'après cet einier législateur des bords du Nil. Sasychis, tribue une pyramide, aurait réglé le service ^té l'astronomie. Les lois militaires seraient grand Sésostris. La législation aurait subi un général sous Bokoris, et Darius serait le dernier gérait occupé des lois égyptiennes, ^s n'ont point fait de recherches spéciales sur ^la est d autant plus regrettable qu'ils paraissent disposés a altérer les noms. Nous devons à iji grand Kamses.

Si les l'origine assertions l'école jui »

apJMiruren t création r»

l'homme.

^u monde aussi, le do.

avec le réci

encore dans <îanslesdeu voir un sys

<^e Afénès,

exanijiier

t>ase son „ ,

^ chroncj 9"atre époc^

pitres des .

jusqu'à Sal

attester I'^- «éparémenfc

•monuments "^"ï-s pou,

Abraham, il.

J <=e silence , énormes q^^

'<"' hébreu •^onipte de la'

r>B M. LE CHBv

^. dont les cl^j,

^^yptiennes. il ^* » d'Alexandrie *^ a-vec un livre* q^* ^„ monde. Les ^y*^ C^Tiaïque vieux r^^. ^ , et met de la cî^^^ sir d'accorder le ^^ * biblique a-t-ii^ *' »-ants et assidus ^*' s volumes la «1 v* histoires; m»-'^^^ enouveauqvi^^^» *

"?,^îî« PiSï^ ^^'^

solidité <!#»= ^^c

^\ biblicj^^

''^ plus r,

-"°e foule <i^ ^ -

on; et la ^^^t; ^ titude des r^'^^*^^ squ'à cet te ^'^^^ s

^«ut se mi>^;f,- ^^

le à partir <a B est toiat ^ésentent *amaritaiti ^*, «ture des

, '• Les Afin.

"" palais de

ont publia ac. Voir l

24 EXAMEN DE L'OUYRAGE

la Genèse et des généalogies qui rappellent plutôt des peuples que des personnages, on peut se convaincre aisément qu'il ne faut pas chercher ce que la science appelle une chronologie, et bien moins encore une chronologie sacrée, dans ce sens qu'il ne fut pas permis à la science d'en examiner les différentes dates \ Le temps écoulé depuis Abraham jusqu'à la fondation du temple est divisé en deux périodes par la sortie d'Egypte. La question de la plus moderne parait au premier abord tranchée par un texte du Liore des Rois *, où il est dit formellement que la quatrième année du roi Salomon, époque de la fondation du temple, était l'an 480 depuis la sortie d'Egypte. Mais voici que saint Paul *, si versé dans les traditions hébraïques, compte 450 ans depuis 'Josué jusqu'à Samuel seulement*. Josèphe, de son côté, qui a écrit son histoire en consultant les exemplaires authentiques du temple, comme il nous l'atteste expressément, — Josèphe compte pour cette époque 501 ans', et dans un autre ouvrage 692 ans • Cela vient sans doute de ce que le chiffre de 480 ans ne peut satisfaire à l'addition des époques rapportées au Livre des Juges, sans compter quelques intervalles dont la durée n'est pas déterminée. Il est donc à craindre que la date de la fondation du temple n'ait pas été conservée plus exactement qu'une foule d'autres dates des Liores des Rois, qui se contredisent à chaque règne'. Dans cette incertitude, dont la limite est au moins d'un siècle et demi, on voit combien il serait utile pour

1 . Voyez, à ce sujet, les solides réflexions de M. A. Coquerel, Essai sur les dates de la Bible, dans sa Bibliographie sacrée, p. 649.

Page 1