‹ Œuvres diversesChapitre 133 sur 218 · AnetfSahoarnfJ · texte numérisé non relu

AnetfSahoarnfJ

,8 de la plaine» do Gizet», re^ , .

;hène passe le ctief de la dynastit', ^ e Bunsen, qu'uno a.lt;ér-a,txc»n dvi noi*^ ■mis de prêter- t>ien <3.^s «xreuiH au^sez difficile de <iomp> rendre le dow^ , A écrit d'abord, et puis exisuitc cop* ux rois Katoïsès est. ^^icit».ôrt>s on* nous l'avons "v\a IZ>^ei^ 1^ reconnaît une altér-afcti<:>n -Z\7'*^/j/i Néfroa-iri-hé—r-a., d.ont le» iii>m se ,ux de la plaine d^ CSrizesli-

ren^*

mais, comme

ÉrEfctostlièsne donne

cl «S'

beaucoup plus long, il X>oiise>

»« disona 56 an» do i-fes"*» '^"■'-"î\f, 68, ma» ^lars le tota.1 e»t. t.roE> Is^»""

ciuo

i2 EXAMEN DE L OUVRAGE

prédécesseur y ont été comprises. Si nous n'avoDs jusqu'ici trouvé aucune bonne raison pour adopter les énormes coupures de la liste d'Ératosthène, nous n'avons pas moins reconnu que chaque nom resté lisible était exact, les traductions précieuses, et les nombres d'années souvent vérifiés dans Manétlion. Ce document est donc bien loin d'être sans valeur, et nous le croyons très important en ce qui concerne le détail de la IV^ dynastie. Trois règnes successifs de 60 ans ne sont guère probables. M. de Bunsen remarque que les 56 ans de Souphis II sont justement la sooime de deux Saophis d'Ératosthène : 29 et 27. Le Menchérès de Manéthon aurait également à un an près la somme des années de MosHirii-s et de Mostès. Ératosthène traduit Moschérès ' par don du soleil.

Mostès n'a point de traduction ; cette liste oe traduisant point un nom quand elle le répète, c'était sans doute un second Menchtrès. Ceci conduit m". de Bunsen à une explication extrêmement ingénieuse des trois premiers cartouches qui ont laissé quelques traces sur r:^. [^, f^ la table d'Abydos. et qui se présentent U ill fe dans l'ordre suivant. Le premier aurait -^ 7, | | U renfermé le nom de Souphis // ou Cnoum ^ i=— ^ ^— ' Chou/ou ; car le serpent termine fort souvenUon cartouche en omettant la voyelle finale "^ ou r?^Sl| ^'""'

ChouJ". -il ^-- —

1. Cette traduction (M conforme an » j« njot Men-c/(6-rÈs, mai»

non „as '. ■a .acino : ^ienifl":^ \ si^iB-» ^-- *" '"'^•

la faute appartient peut ,Mre au conîsT L .o- est prèa d"HWlhiw.

Ce qui est plus '^--M'-able, c^^K ^^J Sb^ne. L« ce non. ni dans «ucu. a«tre, ne „..,ait û ' la ^nSl S ^^^ ^'^^'"^ ' ^ ''"t D'avoir été qu'une pn^po.iu^. Il « ? Lut indubitable qw cet

hiéroglyphique i^eprésenle souv..»^ '^'^".^/iC qd paraît avoir ét^

mis indifféremment au pla^el o» ""^ ''"''^(^rr dans le nom à^Men- Ifdrà.i. ^ au aîngal'®

-est , le cat.t„ î-^^îi"''"

«i-v^l^ Seul ""'"'^'^ ri pi«'^

' avec tc»^^

^■'i roi ^^'

.■ fl.-> ses

ef*^'^ Ion ""«■"aniére ,1., -'Pectri ~ "^i^o; *^c>«in ■' '' 'io't y .^

lêroir'

.-•"« clao^ 'y^r- la.-^» ■«o/^Vfe'Ve'. épm

' '« l^.'r^'3'or .aïs do.;-^»

'? Prix ,E"''S-e " ci •'i^^' * tr-JÎf *'''^- > CI... n^

"Jne ^"^oinsde 1.1- 1??" courte invoca-*^

^^^onn^^ ^"-^'^c.. Mais

;tr-*3

ppglé^b du ciel et cn/ïm^ de la déesse Neterd . La ooQÏecture de ?kt. de Bunsen est

Metik'if" reoiarquer dans la seconde ligne que le signe ]

. (jn F^ nnUQné. La conjecture de Xï ri*» Riinsen est lui est ^^'.'**,|de qu'ingénieuse.

donc ;iOS*' suivant appartiendrait au deuxième Men-

Ix- «lï^*^ trtstbèn^' ** somme de leurs deux règnes aurait ■rés d C'^a. ^lAanéthon sur une seule tête. L'attribution

pyramides a présenté de grandes diflBcultés à

kérés d

été rPLini«

des diverses ^ ^ ^,^^^ ^^^ chaque roi d'Ératosthène ait

M- d'ir &^^ :'„nnft. Le cercucil de Menkérès enlève toute

csp^'c; <ï*î ""^'j'attribue â Mykérinos. Cet auteur dit que

sienne. Le cercueil de Menkérès enlève toute

conl:

Vvs<; *

cont-tnJi*- jg pour la troisième et il confirmeletémoignage

csp^'c; A^ ^ l'attribue â Mykérinos. Cet auteur dit que d'Hftro*»*' yranïide a été bâtie par Chéops, que Manéthon la gn\r«<^^ ^ ^(/g^ et ÉratosthèneSaop/t/s, ce qui se rapproche nonim<5 ^^ véritable nom égyptien Choujbu. Mais ici

extn in*5 j^ diflaculté. D'une part, la grande pyramide comine^ ^^^.^ chambres sépulcrales, et de l'autre le colonel trouvé deux cartouches royaux différents tracés «nguine sur les mêmes pierres, dans de petites Hiii'nbr-'es situées au-dessus de la salle du sarcopbage et dt-stinées unin ueDOcnt à la décharge du plafond. Ces chambres avarV-nt été /priuées ^out jamais pendant la construction eJle-ménie, ©t l'^^ "^ ^^ ^ pénétrer qu'en se frayant un passag^e à travers ^* masse de la maçonnerie- Cette circons- (an.v- présenta jj^turellement l'idée que les rois Choufou et Cnoniii-Chonf ^ ", 1^^ deux Souphis, auraient régné simulnt; et "^^nd on remarque que cette pyramide est la [ui renf'r-iï'^ ^'^'*'^- *^'"^"^^^^s sépulcrales, on ne peut

•^ .llo n'ait été O.nncti-iiita iM»ir Ips dpitt mn-

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seulf; .^„. . ^^,

giiùn: douter -'elleï*'^'* été construite pour les deux mo

Tiiir(|iic-s doQt *

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lit les noms. M. de Bunsen veut que le

^tfi brocl>«re de M. Lenorm&nt : EdairciascmenU Dlodoie attribn

« Pïra„

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