LETTRE EN RÉPONSE
de ce double sens (voy. Ungarelli, ObeL later,,
\ Thoutn.é« ni .... =ll(HOS!^P5g men em snaa mertnoitj'. On ne traduira certes pas,
{sant ou établissant Ammon en agrandissant ses y ^ mais, avec toute probabilité, rendant hommage à
p^Z^ QU honorant Ammon, pour suivre la forme gram- ^^f^J^^^ -l^ du thème mennou, que je considère ici comme u j ^:>^ ^ présent d'un verbe actif. Il me semble donc qu'on
-fci^^'^^^risé à reconnaître au thème radical diverses
que le copte a conservées dans deux mots très
^^^^^^ ^ juocn persistere et juL^^^em signum^ monumentum, \ .\-i> ^ /Tianere et monere, sans doute aussi juinn seroire, ad- ^^ "^ ^ ^licui (Peyron, Leœ. copt.,i>. 98). J'ajouterai qu'il me
^\^^i^f \y\^^ probable que c'est dans ce sens, que l'obélisque ^^ ^^t^ ^vmbole de l'idée rendue par la syllabe men, La
\y\^ symbole de l'idée rendue par la syllab
^^^ \^ . conviendrait sans doute à une pyramide, mais ce
3^*^ .ji*^ l'idée que rappelle naturellement un obélisque.
^ , ^t ^^^ ^^ contraire un signe, un jjlvtihlsTov par excellence,
^T\^x^ ^ pierre levée digne du peuple des Pyramides.
C'èti^ v^^ ^t les raisons qui m'ont fait penser que mennou
^'^)îe^ ^^^ait exactement à notre mot monument dans ses
"T^^^ ^p^^^^ceptions; Vimportance de la formule m'a engagé
<^'^^^ ^^a^ ^et^^^ ^^ jugement éclairé de vos lecteurs et parti-
^^^7^« f^o^^t à celui du savant conservateur du musée des
*i;^s:^»^* ^foent de légende bilingue mérite une sérieuse
Tout f'^u»^^"® ^'^^* ^* pierre de touche des principes
attentio^' iji<3^"* ^""^ ^® déchiffrement des écritures an-
qui noU^ ^ j^enoans ne pense pas que l'on doive identifier
tiques. ^^' rf^-phont, avec les caractères égyptiens qui lui
le non» ^^ ^t- ^^^^ ®*^'*"^*' ^'"'^iiscrivant phonétiquement tous
correspo»^f ju second groupe des deux légendes, le lit
les éléjneu* pe^se que l'on doit y reconnaître la forme
hinsen; J® ^ fsxo^ houn, jeune, que l'on trouve dans les
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que, on trouve très fréqU*' ""*Ot • J" do l'.,s; ; aveo le lièvre, soit avec ^^,^'**'iam *^ tïiot ' 8 - 1-a présence des deuï»"'''''» <5Iéi^ PhoŒ de son dëtertninatif ne m" """blo J^'r^tsa.»
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