Maspero, Mémoire sur quelques Papyrus du Loutre, p
6. P. Guieysse, Rituel funéraire égyptien, chapitre 64*, Paris, 1876.
7. Comptes rendus de V Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, séance du 26 décembre 1862, t. VI, p. 234-238. La note fut reproduite aussitôt après dans la Reçue archéologique, nouv. série, 1863, t. VII, p. 194-198; tirage à part in-8* de cinq pages, chez Didier.
LXX NOTICE BIOGRAPHIQUE
l'Egypte. Les découvertes de Mariette s'y succédaient si rapides qu'il n'avait plus le temps d'approfondir les documents qui en sortaient. C'est ainsi qu'il entretint successivement l'Académie des résultats obtenus pendant la campagne d'hiver de 1859-1860', de l'envoi d'un moulage de l'admirable statue de Chéphrén qui venait de sortir de sa cachette près le temple du Sphinx', des articles où Desiardins racontait la vie et les explorations de son ami '; après avoir annoncé individuellement ces découvertes au moment même où elles se produisaient, il en avait tiré les conclusions d'ensemble dans une note Sur les principaux résultats des fouilles e-vécutées en Egypte par les ordres de S. A. le Vice-roi, qui fut lue le 14 août 1861, à la séance publique des cinq Académies'. Il y montrait comment l'art et l'histoire de l'Ancien Empire, l'époque des Pasteurs, les règnes glorieux de la XVIII' et de la XIX' dynastie, les beaux temples ptolémaîques de Dendérah et d'Edfou, les textes religieux et littéraires du Musée de Boulaq. étaient sortis de terre en cinq ans. Mariette avait envoyé ses papyrus au Louvre pour qu'ils y fussent déroulés, et Rougé les avait tenus entre ses mains pendant quelques jours' : une sorte de dialogue philosophique entre un père et son fils avait attiré surtout son attention, et il en citait un îragment; assez long qui fit désirer la traduction du reste. L'aboD-