DU VICOMTE EMMANUEL DE ROUGÉ CXXV
d'autant plus importante qu'elle intéressait non seulement
l'Egypte, mais les pays situés au nord de la Méditerranée,
l'Asie Mineure, la Grèce et Tltalie. Parmi les nations que
Méoéphtah battit Tan V de son règne, se trouvaient des
Shardana, des Shakalasha, des Toursha, des Akaiousha,
que l'on ne savait où classer; il proposa de reconnaître dans
les Shardana les ancêtres du peuple sarde, dans les Shaka-
lasha les Sicules, dans les Toursha les Étrusques, dans les
Akaiousha les Achéens. On sait quelle prompte fortune eut
cette hypothèse de génie ; si l'on ne voit plus dans les Shaka-
lasha les Sicules, mais les Sagalasses d'Asie Mineure, les
autres rapprochements proposés par Rougé ont été approuvés
par Técolé, avec cette modification pourtant que, au lieu de
considérer les Shardanes et les Tourshas comme des Sardes
et des Étrusques établis déjà en Italie, on y préfère voir les
ancêtres asiatiques de ces peuples, chassés de leur patrie
orientale par l'invasion phrygienne et en quête de terres
nouvelles. Il annonçait à ce mémoire une suite prochaine
dans laquelle il examinerait si les documents qui nous
avaient révélé les premiers rapports de ces peuples avec
VÉgypte ne nous fournissaient pas « quelque moyen nouveau
» de comprendre le véritable sens historique des traditions
» relatives à Cécrops et à Danaùs' », mais il en fut de
cette promesse comme de bien d'autres : les événements
l'empêchèrent de la tenir.
Ce fut d'abord la corvée qui lui fut imposée de rédiger, pour le Ministère de l'Instruction publique et à l'occasion de l'Exposition universelle tenue à Paris en 1867, un rapport détaillé sur l'histoire de l'égyptologie. Il avait été déjà mêlé de manière oiScieuse à la constitution de la section égyptienne. Le 14 juin 1866, il avait reçu de M. Rouher
Inscriptions et Belles-Lettres an mois d'avril 1867 de la môme année {Comptes rendus, 1867, p. 83).
1. E. de Rougé, Extrait d*un mémoire sur les attaques, p. 30 du tirage à part.
une
» Vîc© « avai
let-trô par ^laquelle celui • „
ice-I^oi d'Egypte », ''l^^ ^ informait a„. „
.ait rr,i« tout son Mu's^^^^^^^ fe plairl î * J. A. ,e
«Commission impériale de i S*"^''*' ^ la disnloî^'^"'"' .. 186r », -et q"'«elle avait K^^P««i«on i'^^'*"»' de la ., commi^^ire ^énér^l <Je rL^Î^^^ ^t- Charte'? '"
.) lais du C^i^amp-de-Mars leslf P*®' ^ 'installer! r*^' » ces œuv^r-os n'ayant p^ ^ °^vres qu-^, ^«^11'°^ '« Pa-
» étant d'^n très grand vo^^^f ^ ^^térêt, et qS'^""'^ » seignei»«nts, I« Commissio^^^^^s offrir deT^"^""^ .) voulussi^^ *>!«°^°<ïiquersTrl?^^''^^>«<ié8?e^^^"^'^°- » marques ^ ^^'^^''^ ^ouge inseH.'^'^ï^&'^e ciT^' ^"«"T » vous serxableraient les pln^T'*^^ «^ mar^e ? '?'''^^ Et le ministre «ioutait que it'^^,!^ <i'être?;olr'f 5« « de l'éterxdue de rempiaeeZ,,^ ^^^^t Pas à se tl '™'- » la difficolt^ de transport ^^V^^^'^é à l'É^f^^'^'^P?^ ., sidérable. ^ î'^^ part. eneLl^ ^'^<^^ d'uf ?„*!' °' ^« .. dans le Px»I^i« Que dan^^^jf!.*; cet empC^^"^^''
„ grand pour contenir toutes L^^^«>P-de-Mars.' ^* r j' .^f-i-e pa^*' le Vi ®® oeuvrflo^ » ®' ®st assez » laq ; d'autre ,g^ « ^»ce-Roi «« ^" ^"«ée de Bou-
„ produits de I ^^Pjf au Havre «"^ P^°P««e d'envoyer les Rougé accepta ^*/^°^e qu'on iml "°edeses frJZ ! et il indiqua sur ^« pataW^^ '«^Posait à sondl?^^' •» qui lui pir^iss^i^riUe pluf^^ ^« ^^^iette î^s '7'"^"^*' ridée la meilletire des arts efdST^ ^ ^nspirerlT" v"^*« c'est donc à soxx intervej^tj ' ^«^ civi,i J-^^^ de^r'""" tienne dut une Partie a^ ^o^ ^ f «^^te que la sect ^J''*" • leurs, le seul service qu'ij renSi'"\^«- ^ n.fTT ^/^ dans la lettre ^nême p^^ j^^' ^^^ariette à cel?' ^>'^marqua « combi^^ ^^ '";Porte^y;"e il notifia s^^T''''^' » M. Mariette » P*'"; ^^ cCl^^ "'*«««rer le If °'^'/ des objets. Il ^«^^* ^^ eC '^««t et la Ji„r ^""^ ^^