Resuits of Excavations at Buhastis, p
6. Denkmdler, I, Karnak, 77, 81, Gournah, 86, et Ramesséum, 88 et 90; Perrot et Chipiez, I, Égj/ptc, pi. VIII. — Charapollion, Notices, I, p. 592, Ramesséum, et II, p. 7, Karnak. xV. M.
Ombos, à Bigéh, à Pliilœ, etc.', compliquèrent de plus en plus le type campaniforme (comme lorsqu'on plaçait sur le chapiteau campaniforme la tête d'Hathor)\ Le temple bénéficiait ainsi de l'influence mystérieuse exercée par les deux plantes', et notamment par la plante du Nord.
Sous le Nouvel Empire, d'autres colonnes, les piliers dits osiriaques de Karnak, d'isamboul, du Ramesséum, d'Ouadi- Séboua, de Derr, de Gerf-Hussein et de Médinet-Abou*, comme ceux de Memphis sous les Saïtes^ font songer à des sentinelles debout dans les temples, et ont le même caractère protecteur que les sphinx, que les pharaons placés devant certains sphinx et que les colosses assis devant les portes. Ils représentent le roi constructeur de l'édifice, dressé contre les piliers des cours ou des grandes salles, dans \a pose ou dans le costume plus ou moins complet d'Osiris, avec le sceptre et le crochet du dieu. Quelque chose d'analogue existait aux palais royaux, car dans ceux qu'Aménophis IV fit construire à Tell-el-Amarna, l'entre-deux des colonnes est quelquefois occupé par des statues osiriennes\ A la XIP dynastie, Ousertesen P"^ se faisait déjà sculpter ainsi'.
Plus tard, un dieu dont la laideur bestiale a fait donner le nom de Trjphonium^ au Mammisi, ijetit sanctuaire consacré
1. Dcnkmaler,\, 98,100, 102, 103, 107 et 108; cf. Champollion, Lettres, nouvelle édition, 17" Lettre, p. 263.