‹ Œuvres diversesChapitre 147 sur 460 · Ch · texte numérisé non relu

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7. Tombeau de Séti /", 1. 77 et 78; cf. Litanie du Soleil, 1" scène.

8. Cf. Pierret, Le Dor/m,e de la Résurrection, et Dùmichen, Zcilschrift, 1882, p. 92.

9. Dernière scène; cf. Chanipollion, Notices, II, p. 541, 511, etc.

10. Bonomi et Sharpe, The Alabaster Sarcopha(/us, etc., 0, B.

coffre de l'œil', la crypte de l'Uta' (comme ce puits des Scandinaves dans lequel Odin cachait son œil), il est inutile de supposer que le même dieu a été le ciel supérieur, car cette hypothèse ne ressort pas des textes aujourd'hui connus ; elle n'est acceptable qu'en ce qui concerne Isis. Quant à Osiris, il a un caractère foncièrement infernal, comme le montrent bien les métamorphoses par lesquelles son symbolisme a passé : en effet le dieu osirien a été non seulement l'enfer, mais encore l'habitant de l'enfer. ( J| et r| ^ ) , comme l'Hadès grec, et en sa qualité de personnage infernal, c'està-dire mort, il en est venu à personnifier plus ou moins complètement tout ce qui meurt ou semble mourir dans la nature, c'est-à-dire, l'homme, la végétation, le Nil, la lune, et même le soleil.

On confond souvent Osiris avec le soleil, bien (jue l'identification des deux divinités n'ait jamais pu être entière : il y a eu à la fois, entre leurs mythes, pénétration et conflit, ce qui a produit d'ailleurs de curieux effets, suivant que l'un ou l'autre dieu tendait à absorber son rival. Ainsi, la barque dans laquelle Osiris emmenait les âmes par la Fente de l'ouest, à Abydos (d'où peut-être la légende du Mont des Oiseaux), finit par s'appeler la barque de Rà*, et par contre, à Mendès, on enseignait qu'Osiris fondu avec Râ était l'âme de Râ en deux personnes'.

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