Xaville, Textes relatifs au nu/the d'Horus
11. Recueil de Tracaux, Y, 67 et 192; cf. Champoilion, Notices, pp. 835 et 888.
est un cheval sur un des munuiiients du Louvre': etc. Les confusions de ce genre fourniraient une longue liste.
Quel que soit l'animal représenté au tombeau de Semnefer, hyène, rat, chacal, chien, etc., rien ne montre encore, pour le moment, qu'il l'aille rapporter à un de ces animaux plutôt qu'au cheval le nom propre S , d'autant que rien ne
montre non plus que le cheval ait été inconnu sous l'Ancien Empire.
Le silence des vieux textes, si peu nombreux et si peu variés, ne prouve pas plus au sujet du cheval qu'au sujet du coq, par exemple, surtout si l'on réfléchit que le cheval a pu être souvent impur, au même titre que le fer chez certains peuples, comme l'indiquent un \)?tss?Lge du Todtenbuc h, l'absence de toute momie de cheval, et la rareté des emprunts faits à l'animal par la médecine pharaonique. On s'aperçoit bien que le cheval avait jadis moins d'importance dans l'armée qu'au Nouvel Empire, la cavalerie n'étant point mentionnée dans les titres des mastabas, mais elle l'était fort peu aussi dans les titres de la XVI IP dynastie : conclure dès maintenant à l'absence complète de l'nnimal aux anciennes époques, ce serait se montrer aussi exclusif que l'ont été certains historiens grecs allirniant, ou que Sésostris enseigna l'usage du chevaP (parce qu'il avait une belle cavalerie)', ou qu'après Sésostris il n'y eut plus de chevaux ni de chars en Egypte^ (parce ([ue la cavalerie devint moins nombreuse ou moins prisée) \