‹ Œuvres diversesChapitre 165 sur 460 · Hérodote, II · texte numérisé non relu

Hérodote, II

5. Cf. TocUenbuch, cli. 129, 1. (i? ; xNaville, TucUcahucli, II, 333, et Le Page Renoul, Procccdings, 1884, p. 41-2.

Les Égyptiens, eux, faisaient remonter la domestication du cheval jusqu'au règne mythologique d'Horus, d'après une tradition constante qui persistait aussi bien du temps des Grecs qu'à l'époque de Séti P". Et en eH'et, ([u'ils aient ou non adopté à la XVIII® dynastie la même race chevaline que les Amazones, comme le veut M. Piètrement, il serait étonnant que leurs premiers ancêtres n'eussent pas rencontré dans les plaines du Delta un animal qui habitait à rage de pierre la Syrie, sans parler de l'Afrique septentrionale : qui était domestiqué dès le règne de Sargon P"^ dans la Chaldée, pays dont les vieux rois, correspondants des Pharaons vers 1430, connurent l'Egypte de très bonne heure et peut-être de tout temps: qui se trouvait jadis et se trouve encore aujourd'hui en liberté sur les bords du Tigre et de l'Euphrate, si semblables à ceux du Nil : et qui enfin parait avoir existé de même à l'état sauvage ou à demi sauvage (^to^oott, e(jaus mjlce^tris), en Egypte ou près de l'Egypte sous le Nouvel Empire, dont les textes parlent tantôt de poulains poursuivis par des lions, tantôt de montagnes habitées par des chevaux'.

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