‹ Œuvres diversesChapitre 180 sur 460 · Dendérah, III, 14, b · texte numérisé non relu

Dendérah, III, 14, b

et|^c»i i '^^^K, le S aurien est castré \ OU par contre,

\\ k"' ^^^''P^^ V eunuque^ , mais ce sont là en quelque sorte des exceptions, et d'ailleurs on voit bien que, dans les deux derniers cas, les scribes rapprochaient avec intention hem-ti ou hems de lient, à cause de la ressemblance des groupes.

D'autre part, hem-ti est employé souvent, par assonance aussi, avec hem, signifiant détourner : Khem-lion détournait l'eunuque du tem^ple d'Edfou, c T a

Le terme d'eunuque, dont les déterminatifs sont assez variés, phallus, âne, ennemi et OS s'appliquait aux adversaires humains ou bestiaux des divinités, crocodile*, tortue", hippopotame", àne', etc., comme on vient de le voir.

La même épithète flétrissait les ennemis des rois. On lit. sur la stèle de Piankhi, l'expression suivante d'un sentiment que d'autres peuples orientaux', par exemple les Assyriens et les Perses^", ne partageaient pas, au moins lorsqu'ils confiaient la direction des affaires aux eunuques, gens sans

famille, et par conséquent maniables : ,-fu. j^ i?^^^

I c=«>-=i ^ \^^ ^N c¥\ M?^, pas de durée a une armée

dont le chef est un eunuque^ \ Le Poème de Pentaur a dans

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