‹ Œuvres diversesChapitre 196 sur 460 · A-T DU SERVICE RELIGIEUX · texte numérisé non relu

A-T DU SERVICE RELIGIEUX

'^^'^^ -^^ , iMariette, p. 208 et 372; Pierrot,

C45; Lieblein, 440, Londres, et E. de Bergmann, Recueil de Travaux, IX, p. 60.

Ahems, p. 301, et l ""^ "-v^^^ ^, Stèle d'Usé rtcsen-

< > Ci n ^^

ankli, Musée Guimet.

\, g A^A^/t^ /\aa/w\ ' ^ aaaa/v\ /^^£t ,\aa^v^\ m T") 380

^ ^iiii' ^^^^'^'''^t., C 1; il s'agit des huiles sa-

crées.

1^ , p. 265, et Lieblein, 462, Vienne; cf. le titre

[:::^AWAA c>^ / i p. 390, XVIIL dynastie.

i..nfJZ:^^^ïil' ^^^^' d'Usertesenankli, Muselé Giiimet.

^"^^ ^^, p. 409, XVIIIe dynastie.

^wv^^ [1 ^ X^^III*^ dynastie, Lieblein, 682, Lon-

Çi n 1 A/^AA^^

dres, et 762, Liverpool.

fàpjAiïW AA/wvs (1 , Pierret et Devëria, Le Papyrus

de Neb-qed, VI, 9 et 10 (Nouvel Empire).

&Jv /wwv^ j^ Awwv 8 OU Ptah res-sebti-f, Lieblein, 263, Leyde. "'"^

D'après cette liste, fort incomplète d'ailleurs, les a-t possédant des fonctionnaires étaient des salles — de harem, de Itep, de porte, d'appartement royal et de palais, — de pains, de viandes, de provisions, de fruits, de bière, d'eau, de liqueurs et de vin, — de réserve, de trésor, et de dons faits aux grands ou aux rois, — d'observatoire, d'édifice funé-

raire et de temple. Ces salles étaient desservies ou occupées par des

<-=>, grand;

supérieur, et , supérieure ;

rM , chef de place;

^^ 1 yî^ ' chef de section;

^ 0 y. factotum; 'ï^, scribe; ^ ei J) . emploué ;

I [ZSZH

9, domesticiue ; Q , chancelier ;

:0=, contrôleur;

\, gardien et gardienne; Ahems.

Qu'était Vahems parmi ses collègues ?

Il n'y a certainement pas lieu de songer ici à l'eunuque, bien qu'un mot hems désigne l'émasculation. L'un des ahems dont il a été parlé, celui de la Khu-t, avait un fils, parait-il ; de plus, aucun texte ne nous montre que l'eunuque ait jamais été regardé autrement qu'avec mépris. Son nom était une injure au même titre que celui d'esclave : « Couche-toi, )) castrat! tombe, esclave! le dieu luit )), etc., 1 ^ ^^ m Lw^^ (I J\^V, dit une vieille formule des Pyramides royales \ D'après la légende, Horus vainqueur s'était empressé d'émasculer ses ennemis', et les Égyptiens, qui mutilaient

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